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Analyse - 13/08/2018

Du véhicule autonome aux véhicules autonomes : la rassurante "méthode Idrac"

La chronique de Bernard Jullien, Maître de Conférence à l'Université de Bordeaux et conseiller scientifique de la Chaire de Management des Réseaux du Groupe Essca.

Article publié le 29 janvier 2018

Loin des discours hystériques sur la "révolution du véhicule sans conducteur" et des prospectives délirantes qui les accompagnent et que relaient volontiers trop de médias, la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat a auditionné le 17 janvier Mme A.-M. Idrac  à laquelle le gouvernement a confié en octobre le pilotage de la "stratégie nationale sur le véhicule autonome" . Ancienne secrétaire d’Etat aux transports et patronne de la RATP, la centriste a paru s’employer à mettre dans les débats qui se font jour autour de cette question un peu de prudence, de raison, de pragmatisme et finalement de démocratie.

Pour cela, elle s’est d’abord refusée à entonner le chant du "retard français" qu’aiment tant les tenants de la "révolution de l’autonome" qui tentent de terroriser les politiques autant que les citoyens en exigeant d’eux une liberté d’expérimenter et des soutiens de toutes sortes pour que le pays ne se fasse pas écraser par les nations moins frileuses et, en particulier, les Etats-Unis. Répondant à l’introduction du président de la Commission, Hervé Maurey adossée à un rapport un rapport du Conseil général de l'environnement et du développement durable et de l'Inspection générale de l'administration publié en avril 2017 qui faisait sienne cette antienne, elle a ainsi déclaré :
"Je ne partage pas l'idée d'un retard de la France dans ce domaine. Au salon des nouvelles technologies de Las Vegas, nos entreprises de construction et nos équipementiers ont, si l'on me permet l'expression, tenu la route. La coopération entre acteurs est poussée, et les attentes très claires vis-à-vis des pouvoirs publics. Nous avons l'intention d'y répondre."

Cherchant à mettre un peu d’ordre dans son dossier, elle a judicieusement tenté de bannir du vocabulaire l’usage du singulier pour parler "du véhicule autonome" en indiquant combien on gagnerait à raisonner sur "les véhicules autonomes" en distinguant les problématiques des "navettes", celle des véhicule de transport routier ou de voyageurs et celle des véhicules individuels. De même s’agissant de ces derniers, elle privilégie une approche par "cas d’usage" qui évite de tout confondre et d’opposer un peu stupidement le monde d’avant et le monde de demain.

Ainsi, elle explique : "Pour les véhicules individuels, les cas d'usage sont très variables : dans un embouteillage, sur une autoroute, sur une bretelle d'autoroute, sur une route de campagne, en cas d'accident ou de travaux. Chacune de ces situations nécessite une adaptation du véhicule, à la fois à l'environnement et au comportement des autres usagers - ceux des véhicules autonomes et des véhicules traditionnels." Par ce propos, elle invite clairement les sénateurs à sortir du fantasme pour se livrer à un examen prosaïque des questions qui se posent effectivement. Elle souligne de même que "aucun projet de véhicule autonome n'est à ce jour privé de volant."

Dans la même perspective, lorsque le sénateur de la Manche, J.-M. Houllegatte parle de changement de paradigme, elle réagit en ces termes : "L'avènement du véhicule autonome représente un changement de paradigme dont nous ne pouvons pas encore percevoir toutes les conséquences. Aussi, vous comprendrez que je n'ai pas la réponse à chacune de vos interrogations. ‘Learning by doing’ disent les Anglais : les expérimentations en cours servent à nous éclairer progressivement." Elle indique ainsi en creux que la stratégie qu’elle doit conduire ne peut avoir, contrairement au vocabulaire presque usuel désormais en ce domaine chez les industriels, de "road map" préécrite qui associerait à chacun des 5 niveaux d’autonomisation une date d’avènement : en considérant que le plan devra "expérimenter, sécuriser et accompagner", elle nous délivre de l’idée que le monde de demain est déjà écrit et qu’il faut se conformer le plus vite possible à ses exigences.

Cet effort fait pour sérier les questions est salvateur et ses réponses indiquent combien la méthode qui se dessine ainsi peut aider à les traiter efficacement dans les différents registres impliqués.

Sur le plan industriel par exemple, elle insiste sur l’activisme dont font preuve constructeurs et – surtout – équipementiers dans le domaine du véhicule individuel pour diversifier les cas d’usage dans le prolongement des aides à la conduite déjà existantes. Elle indique que le socle qu’a constitué le plan NFI (Nouvelle France industrielle) qui en avait fait un de ses 34 dossiers clés est solide et qu’il sera assez aisé de poursuivre sur ces bases pour "faire évoluer le cadre réglementaire pour faciliter les expérimentations et mettre en place un plan national d'expérimentation et des outils de validation pour accélérer l'homologation des véhicules, à l'image de ce qui a déjà été lancé en Allemagne."

De même, s’agissant des navettes, elle indique : "Il existe déjà des véhicules autonomes roulants, produits par deux constructeurs français : Navya et Easymile. C'est une expérimentation conduite en collaboration avec la RATP, Keolis et Transdev. Le transport collectif est relativement plus simple à traiter, car les cas d'usage sont plus circonscrits : rabattement d'une gare à une station de métro lorsque l'interconnexion n'est pas assurée, ou trajet d'un lieu fixe, peu dense, vers un équipement hospitalier ou industriel par exemple."

Par contre, elle exprime une assez claire inquiétude sur la partie "véhicules industriels" opérant dans les secteurs de la logistique, la livraison ou le transport routier de longue distance lorsqu’elle souligne que "pour le moment, la question mobilise peu les industriels et les opérateurs de mobilité en France, c'est pourquoi nous souhaitons enclencher une dynamique dans ce domaine."

De la même manière, lorsqu’il s’agit de traiter la question des interactions "véhicules/infrastructures" (le fameux "V to I"), sa méthode convainc : quand on cesse de parler du véhicule autonome pour parler des véhicules autonomes, on n’a plus à parler du V to I mais des V to I. Alors que les "révolutionnaires" ont tendance à nous dire qu’il est urgent de préparer les infrastructures à accueillir des véhicules sans conducteurs  et désignent ainsi des chantiers titanesques en large partie hors d’atteinte, elle démine : "Nous aurons besoin d'infrastructures ad hoc dans certains cas, mais pas systématiquement. Aujourd'hui, c'est au véhicule particulier, compte tenu de la diversité des cas d'usage, de s'adapter à l'infrastructure, et non le contraire."

De manière très frappante, la "méthode Idrac" semble réouvrir un espace de réflexion, de partage de l’expertise, d’intervention publique et de maîtrise démocratique que ferme systématiquement les approches en termes de "révolution". Ainsi, le dialogue qu’elle noue avec les sénateurs les voit entamer le débat dans une espèce de terreur face au rouleau compresseur de la révolution technologique et parvenir, au fil du travail pédagogique que permet le passage du singulier au pluriel pour parler de l’autonome que A.-M. Idrac propose, à reprendre pied et à retrouver leur rôle politique. Ainsi, la lecture du compte-rendu de cet échange entre la responsable de la stratégie nationale sur le véhicule autonome et les sénateurs montre – comme le rapport Batho l’avait fait il y a quelques mois – que la représentation nationale n’a aucune raison d’être dépossédée de dossiers aussi cruciaux pour notre "vivre ensemble" au profit de Conseils ou de Commissions d’experts ad hoc généralement juges et parties.
Bernard Jullien

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Réactions

Les véhicules autonomes ont beaucoup de mal avec les chauffards et autres incivilités ,ya du boulot,l'autonomie n'est pas si simple demandez a Puigdemont......
alain boise, Le lundi 29 janvier 2018

??
Lucos, Le lundi 29 janvier 2018

Aucun observateur ne saurait se plaindre d'une démarche visant à raisonner les échanges sur ce sujet.
Il est bon de chercher à définir un cadre à ce sujet l'apport du pluriel dans les véhicules autonomes y participe.
De même les efforts gouvernementaux pour réguler les "VDPTC" comme les prémices de la Loi BORNE en préparation quant ils visent les mises à jour en temps réel et à distance de certaines fonctionnalités participent à éclairer ce débat.
Enfin merci à Bernard Julien de nous rappeler que rien ne sortira qui n'apporte une vraie valeur au consommateur final ...
Antoine Trarieux, Le lundi 29 janvier 2018

Remplacez "véhicule autonome" par "lave-vaisselle" (Vaisselle autonome) et vous verrez les innombrables bêtises qu'on nous balance à tour de bras sur cette autonomie prometteuse d'un hypothétique nouveau monde pour l'humanité...
On se calme et on arrête le délire SVP !
;0)
Lucos, Le lundi 29 janvier 2018

Je suis prêt à parier que le succès (ou l'échec) national des voitures autonomes sera extrêmement dépendant du pays concerné. Si on prend les exemples des marchés japonais ou coréen, les conducteurs y sont extrêmement civilisés et leurs véhicules en excellent état, même âgés... En Corée, lors de stationnements en parkings publics, les automobilistes mettent des sortes d'oreillers le long de leurs portes latérales pour les protéger des chocs éventuels du fait des portières des véhicules voisins... En France (hélas !) on en est très loin de tout cela ! Rappelons-nous l'arrivée (tardive en France) des régulateurs de vitesse et le contre-exemple à scandale de cette Vel-Satis en folie sur l'autoroute... Je crains qu'en France, l'arrivée et le développement du marché des voitures (+/-) autonomes soit tout sauf un long fleuve tranquille, vus nos comportements routiers français aux multiples incivilités ! A priori, ces véhicules autonomes seront bardés de caméras / 360° (couplées à des grosses boîtes noires enregistreuses !) qui devraient rapidement permettre de savoir qui (hommes ou machines) a fait quoi et permettre la mise en évidence immédiate des responsabilités, en espérant non-mortelles. Dans mes anciennes discussions avec les constructeurs français, il en ressortait qu'ils souhaitaient que le conducteur reste en tout temps parfaitement responsable de la maîtrise de son véhicule (fondement du Code de la Route) et qu'une défaillance du véhicule restera toujours possible (mais très rarement, sauf défaut d'entretien-réparation), ce sur quoi d'importants travaux avec résultats positifs de qualité/fiabilité/durabilité sont constamment actifs, depuis des décennies, auprès des constructeurs et de leurs équipementiers.
Avec les voitures autonomes en circuits libres, la donne change complètement à la future satisfaction des avocats (= à l'américaine !) dont les affaires devraient rapidement exploser tout comme l'occupation de nos tribunaux déjà surchargés... Wait and see, mais pour cela encore faudrait-il garder les yeux (et les objectifs optiques) bien ouverts pour éviter un cuisant et dramatique échec ! Aurons-nous droit à un panneau systématique (honteux) à nos frontières priant/obligeant les conducteurs des véhicules rentant en France de déconnecter leur conduite autonome ?
FrancoisS, Le lundi 29 janvier 2018

Effectivement cela semble assez lucide de parler de "véhicules autonomes" plutôt que du "véhicule autonome" pour nourrir les réflexions sur le sujet, tant les besoins de mobilité sont multiples ou diversifiés ...Certes c'est de la dialectique mais cette approche est plus "crédible".

Cette "route" vers les véhicules autonomes prendra du temps, en tous cas, lorsque l'on parle d'usage individuel ...

Pour ce qui est du transport collectif sur un itinéraire récurrent et balisé, cela devrait intervenir plus rapidement ... Les initiatives grandeur nature sont déjà en cours, l'article en parle ...
ADEAIRIX , Le lundi 29 janvier 2018

Le véhicule autonome existe depuis des siècles voyons !
Quand le Gros Marcel sors de chez Zézette à 14 H du mat avec 2 g dans chaque bras, hop il saute sur Bijou (Percheron de 8 ans) et hue dia, il te ramène à l'écurie sans faille, en toute sécurité, en respectant les limitations de vitesses et le tout en étant uniquement connecté avec la nature, le vent et les étoiles..et les ronflements du pilote..
;0)
Lucos, Le lundi 29 janvier 2018

Je ne comprends pas pourquoi certains commentateurs mettent en parallèle les "chauffards" et les véhicules autonomes. Quel rapport ?
Concernant la responsabilité du véhicule autonome en cas d'accident, l'enquête qui permettra d'établir la responsabilité des véhicules impliqués sera grandement facilitée par les caméras, radars, lidars et autres équipements indispensables à la "conduite" du véhicule. Entre parenthèses, la lecture de tous ces dispositifs permettra enfin de prouver que la vitesse n'est pas autant responsable que le CNSR le prétend ; parenthèses fermées.
Sur les 2,5 milliards de kilomètres parcourues par les Google Cars (on parle du niveau 5 de la classification, càd l'autonomie absolue = pas de volant, pas de pédales), il y a eu seulement 11 "accidents" dont 9 provoqués par une bagnole qui est rentrée dans le chou de la Google car ! En particulier une Google car qui s'insérait sur une autoroute et qui laissait passer une voiture sur la file de droite de l'autoroute. Mais, aux Etats-Unis comme en France, la voiture qui est sur l'autoroute devient systématiquement celle qui ralenti et qui laisse la priorité à celle qui rentre contrairement à ce que demande le code de la route. La Google car a donc ralenti et la bagnole qui était derrière "pensait" qu'elle allait passer, et elle lui est rentrée dedans.
Volvo est le premier constructeur à prononcer sa responsabilité systématique - après enquête évidemment - s'il est prouvé que l'accident est dû à une défaillance du système d'autonomie. Mercedes vient de lui emboîter le pas.
Comme l'a déjà signalé Lucos à plusieurs reprises, le niveau 5 ne sera autorisé sur les routes que quand une réponse sera trouvée au choix que fera la voiture autonome quand elle sera contrainte à l'accident : quelle "cible" choisir ? Le mur sur le bas côté, la voiture qui arrive en face, le piéton qui est sur le trottoir. Est-ce que quelqu'un achèterait une voiture qui le sacrifierait en se jetant contre un mur plutôt qu'en tuant un groupe de personnes qui attend dans l'abribus ?
Des crânes d'oeuf cogitent en ce moment même pour trouver des réponses.
En tout cas le sujet est passionnant.
Bruno HAAS, Le lundi 29 janvier 2018

Bruno, je ne fait que répandre un article concernant la difficulté des ingénieurs a trouver la parade a ceux qui ne respectent rien.(point à ligne)
En effet tout est relatif et l'hypothese est que tout le monde respecte le code,priorité,distances,forcer le passage à carrefour embouteillé etc etc ..
Vite l'assistance pour les PL et VU en premier ensuite chez Seat oû certains( chauffeurs) ont des QI de Bulots(point final)
alain boise, Le lundi 29 janvier 2018

Merci Bruno de rappeler que le débat n'est plus du tout technologique aujourd'hui car nous saurons faire ce que nous voulons à terme et que le débat sociologique/philosophique n'a toujours pas eu lieu alors que c'est le seul élément déterminant du véhicule autonome. Le seul !
Que va-t-on demander au véhicule de faire dans des situations critiques ?
Cette partie va être la plus ardue et une décision suivie d'une normalisation mondiale va être sacrément coton; en cas d'accident le proprio du véhicule va vouloir sauver tous le monde à bord sans se soucier des autres car il a payé pour cela. Les autorités légiféreront pour que le coût social d'un accident soit le moins cher possible et pour ne pas se faire réprimander par la commission européenne et ensuite les associations de conducteurs vont exiger de sauver toutes les vies.
Si vous poussez l'étude sociologique à son extrême il faudrait pour bien faire par exemple que le véhicule connaisse l'âge de tous les acteurs d'un accident pour faire son choix et donc il faudrait pucer les humains comme les animaux de compagnie.
Car si la casse est inévitable, le coût social d'un jeune de 18 ans encore improductif est énorme par rapport à un retraité qui a été productif et a remboursé l'investissement initial de la société dans sa vie.
Qui osera faire le choix de qui doit mourir ou pas dicté par la logique économique pure et dure.
J'ai encore et toujours l'impression que personne n'a pris en compte cette dimension du véhicule autonome et que l'on discute agréablement de prospectives comme ci-dessus dans le vide et de finasser sémantiquement à savoir si on mets au singulier ou au pluriel ces véhicules.
Si nous commençons comme cela, nous n'avons pas le postérieur sorti des buissons épineux (Spéciale dédicace Bruno)
;0)
Lucos, Le lundi 29 janvier 2018

Je vois qu'il y en a qui voient clair et d'autres qui sont dans le brouillard !
Bravo au Professeur sont texte ne peut pas être plus clair et on trouve finalement des gens de bon sens et pas que chez nous...et ne pas oublier que même en Allemagne la solution "la plus avancée", quoique (???) et présentée par Audi avec la Audi 8, ne pas oublier que au delà de 60 km/h sa prétendue phase 4 s'arrête et les autorités les arrêtent aussi !
Désolé pour Bruno, mais il me déçoit, car le comportement que FrançoisS a constaté en Asie, je l'ai constaté aussi...et en plus comme aux US ils lavent leurs voitures, beaucoup plus que chez nous !!
Dans les quartiers de pauvres comme le mien à Paris (avec quelques ilots de riches) le vandalisme est des fois beaucoup de mise et souvent des "racailles" jeunes cassent des voitures juste pour le plaisir de casser!
J'ai été témoin d'un cas de déprédation d'une voiture Autolib par un petit groupe d'ados qui sont venus (j'étais à la terrasse du café en face) et vraisemblablement ils avait volé un portefeuille ou il y avait une carte d'accès Autolib, et ils se sont mis à six dedans et ont fini par tout casser après avoir tout fait fonctionner juste pour voir et en prime des marches arrière et à l'avant et ça s'est terminer avec un énorme coup de pied sur les portes avant de partir et les bosses qui vont avec! Ceci en plein boulevard et personne qui bouge!
Extrapolons vers les "madmax" de l'avenir qui vont s'attaquer aux voitures dites autonomes et aux câbles de recharge, et les cameras 360° ni feront rien !!
La start-up GOBEE (basée à Hong-Kong) qui loue des vélos sur des grandes villes en France...rien qu'à Reims s'est vu détériorer et casser 380 vélos sur 400 !! Ils ont arrêté...et Paris prends le même chemin !
Les récents "émeutes" qui sont passées sur toutes les télés (et même à l’étranger ont fait beaucoup ricaner sur le dos de la France) dans les supermarchés à propos du Nutella bradée -70%, est d'une tristesse affolante !
Non, la France est de moins en moins civilisée, et continuons de casser l'école et les institutions républicaines...et vous allez voir !!
On est sur une mauvaise pente...surtout politique, économique et sociale...mais faire le bonimenteur bling, bling...Macron est un expert en poudre de perlimpinpin !!! Faisons manœuvre de diversion tout azimuts !
Pour revenir à l'automobile...même Toyota à déclaré de manière nette qu'au moins de 1.3 milliards d'heures d'accumulation d'essais sur route ils ne pourrait même pas ENVISAGER la moindre commercialisation de véhicule autonome...c'est dire la prudence de sioux de leur part !
Jo Duchene, Le lundi 29 janvier 2018

Cher Jo, une fois de plus totalement hors sujet !
Vandalisme : personne ne bouge dites-vous, y compris vous-même si j'ai bien compris
votre propos, assis à la terrasse du café d'en face. Avez-vous seulement fait le 17 depuis votre portable. Même pas.
Bruno HAAS, Le lundi 29 janvier 2018

Un remake de l'arroseur arrosé qu'il nous joue le Duchene ...?
Ce que c'est de vouloir donner des leçons ... Vaut mieux être exemplaire ... Certains ont essayé ...
ADEAIRIX, Le lundi 29 janvier 2018

Sinon je trouve Lucos bien énervé même si l'argument défendu a du sens ... Le verbiage de Madame IDRAC ne se situe pas au même niveau d'acuité que l'angle d'analyse défendu par Lucos avec son interrogation prégnante ...Qui va sauver Willy ?
Aucune contradiction entre les deux ... Idrac survole ce qui, il faut l'avouer, est un comble pour une ex de la SNCF et de la ratp ...

Lucos, lui, est déjà dans l'applicatif plutôt orienté véhicule autonome individuel car pour les navettes collectives sur parcours sanctuarisé les problématiques sont assez différentes ... singulier vs pluriel ...
ADEAIRIX, Le lundi 29 janvier 2018

Adeairix,
Psst le dernier qui m'a vu énervé est probablement déjà mort aujourd'hui...
;0)
Lucos, Le lundi 29 janvier 2018

... Lucos, vous le prenez comme vous voulez ...énervé ou pas
Disons que le ton de votre commentaire était un tantinet passionné
La longueur du texte était assez inhabituel vous concernant ...
On était loin des signes de ponctuations, très économes et d'une très grande sobriété la plupart du temps ... Voilà tout
;0)
ADEAIRIX, Le lundi 29 janvier 2018

Croque mort et pince sans rire n'ont pas la même signification... de là à mourir de rire...
;-)
clerion, Le lundi 29 janvier 2018

J'ai toujours eu des mauvais à priori pour les véhicules autonomes sur routes ouvertes. Si je fais le parallèle avec le pilote automatique dans les avions qui existe depuis longtemps, je mesure la dangerosité entre rester en l'air dans un milieu avec de grands espaces libres, et les routes parfois ultra fréquentées où le danger est à chaque carrefour. J'ai trop philosophé ou j'ai été trop long dans mon discours ?
;-)
Je pense en tous cas qu'il y a encore du travail sur la planche sur ce sujet...
clerion, Le lundi 29 janvier 2018

Je lance une alerte ADX, ne nous trompons pas de débat sur ce sujet.
Le temps n'est plus à la discussion d'ingénieur il faut avancer.et ouvrir les yeux.
;0)
Lucos, Le lundi 29 janvier 2018

Mais ces quoi ces "professionnels" comme Bruno qui me demandent de faire le gendarme pour me faire casser la figure par six petits cons excités !
Et aussi pour défendre la propriété d'un négrier des colonies, qui s'est mis dans le business des batteries merdeuses !! Triste sire dans pas mal de métiers, presse et télé comprises! Cela sens mauvais par où il passe.
Roulez pour lui, allez y !
Je vous demandais d’extrapoler ou d'imaginer ce que va être le futur!
Je ne lis pas les faits divers du Parisien, cela suffit les faux pros!
Raz le bol de toute cette racaille de constructeurs auto qui s'amusent à jouer aux geek merdeux.. et à courir après les GAFA et sans avoir les moyens de raisonner clairement, car tout ce qu'on demandait c'était de nous faire de la fiabilité et du 2/L 100 km ...et ils sont loin d'avoir la volonté politique de le faire!
Les consommateurs automobilistes vont leur donner une leçon !
Beaucoup n'y croient pas...ils vont être balayés par leurs propres concurents.
Pas un gramme de jugeote et pas de vision du futur!
En plus vous êtes tous lamentables avec vos blagues vaseuses !

Jo Duchene, Le lundi 29 janvier 2018



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