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Constructeurs - 14/06/2018

L’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a réalisé 5,7 milliards d’euros de synergie en 2017

Pour la première année pleine, Mitsubishi a bénéficié des synergies de l’Alliance en 2017, permettant d’augmenter celles-ci de 14%, à 5,7 milliards d’euros.

Les économies générées par l’Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi ont augmenté de 14% l’année dernière, à 5,7 milliards d’euros, ont annoncé hier les constructeurs partenaires. Une augmentation liée en partie aux synergies dont a bénéficié Mitsubishi Motors pour sa première année complète.
Concrètement, cela s’est notamment traduit par : l’adoption par Mitsubishi des capacités bancaires de Nissan Sales Finance et Renault RCI Bank and Services ; par le partage des entrepôts des pièces de rechange entre Renault, Nissan et Mitsubishi Motors en Europe, au Japon et en Australie ; par la mutualisation des transport de véhicules entre Nissan et Mitsubishi depuis les usines de Thaïlande vers leurs distributeurs dans le monde entier ; par la création d’une division VUL commune aux trois marques qui a renforcé le développement et la fabrication croisés ; ou par le développement conjoint entre Nissan et Mitsubishi de la prochaine génération de "kei cars" pour le marché japonais.
L’Alliance a par ailleurs confirmé son objectif de générer plus de 10 milliards d’euros de synergies annuelles d’ici fin 2022. Cela implique que sur les 14 millions de véhicules (*) qui seront produits à cette échéance, 9 millions, dont des véhicules électriques et de segment B, seront fabriqués sur quatre plateformes communes et 75% des véhicules seront équipés de motorisations communes, contre un tiers aujourd’hui. 
D’ores et déjà, d’importantes synergies sont réalisées en production grâce à l’utilisation de plateformes communes, comme celle utilisée pour les Datsun Redi-Go et Renault Kwid, et au processus de fabrication croisée, avec par exemple, le Renault Alaskan, produit dans les usines Nissan de Cuernavaca (Mexique) et de Barcelone (Espagne).
Xavier Champagne

(*) contre 10,6 millions de VP et VUL en 2017.

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Réactions

Je me demande toujours comment ces chiffres sont calculés, et quelle est leur véritable signification. Dans une différence, il y a deux chiffres. Le deuxième est simple à établir : il suffit de chiffrer ce qui s'est réellement passé. Le premier est beaucoup plus hypothétique, parce qu'il représente la situation virtuelle d'une absence d'alliance. Pour Mitsubishi qui est entré depuis seulement un an, on peut extrapoler ce qui se passait avant. Mais pour Renault et Nissan, qui sont alliés depuis près de 20 ans, comment ce chiffre est-il évalué ?

Évidemment, il y a le côté "com" auprès des analystes et des actionnaires, et l'importance que ça a pour le cours de l'action. Donc, on est bien en présence d'un chiffre "politique" ! De fait, tous les chiffres sont politiques, inconsciemment ou non : ils sont toujours là pour représenter une réalité. La façon de les calculer et de les utiliser décrit toujours une intention. Et que dire des graphiques que l'on en tire ...

Louis-Jean Hollebecq, Le jeudi 14 juin 2018

Tout à fait d'accord, c'est comme en matière de Marketing ou de pub, on se jamais vraiment ce que cela aurait été si on avait rien fait...
;0)
Luc os, Le jeudi 14 juin 2018



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