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Salons - 27/09/2019

L'automobile est à la fête ce weekend à Lyon

Dès jeudi, le salon automobile de Lyon était bien animé avant le rush du weekend. L’exceptionnelle édition de 2017, avec ses 1 625 véhicules vendus, semble toutefois difficile à dépasser, estiment les distributeurs présents.

Toutes les marques automobiles sont représentées cette année au Salon de Lyon, même Alpine, McLaren et Lotus qui manquaient à l’appel lors de l’édition 2017 de ce salon bisannuel. La première journée était bien animée hier, avant le rush attendu de ce weekend. Lors de la précédente édition, 1 625 véhicules neufs avaient été vendus, une année exceptionnelle que la dizaine de distributeurs qui se partagent le marché lyonnais va tenter d’atteindre, sans grands espoirs.

Les clients demandeurs d’hybrides
"Nous avions fait 230 ventes, avec la nouvelle Polo et le T-Roc en première présentation française, se souvient Xavier Mourlon, directeur régional Volkswagen. Si nous atteignons l’objectif de 2017, soit 160 ventes, nous serons déjà satisfaits. Le mois de septembre a en effet été calme en concession malgré les OPO". Les deux distributeurs locaux, By My Car et Central Autos (Edouard Coquillat) se partagent la ville et le stand qui est financé à 50% par le constructeur. Le T-Cross et la Passat restylée doivent animer le stand mais il est trop tôt pour exposer les nouveautés de 2020, la nouvelle Golf et l’ID3. "Nous avons tout de même nos offres PHEV (Golf et Passat) et électriques (Golf et Up) pour satisfaire les clients qui s’inquiètent de ne plus pouvoir entrer dans le centre-ville de Lyon à l’avenir. Ils sont surtout demandeurs d’hybrides car craignent le manque d’autonomie des électriques", dit-il.

70% des ventes avec un financement
Sur le précédent salon, le groupe Vulcain avait vendu à lui seul 222 véhicules, avec ses marques Opel, Kia, Volvo, Mazda et Honda. "Nous avions fait 90 ventes rien qu’avec Opel, souligne Laurent Giraud, directeur commercial d’Atlantic Automobiles (5 sites Opel sur la métropole lyonnaise). Ce serait bien de faire mieux mais les clients sont un peu dans l’expectative. Nous exposons la nouvelle Corsa qui sera en concession en novembre mais nous n’avons pas les nouveaux SUV que nous lancions en 2017", dit-il.
De l’ordre de 70% des ventes devraient se faire avec un financement, estime-t-il, grâce aux offres spécifiques proposées sur le salon, "surtout en LOA parce que les clients hésitent sur le choix de la motorisation à adopter et veulent pouvoir de désengager au bout de trois ans". Sur le stand Volkswagen, c’est 78% des ventes qui avaient été financées en 2017 (contre 55% en concession).

30 voitures à l’essai chez Renault
Les marques françaises étaient représentées par les filiales RRG et PSA Retail mais pas que : Le groupe Thivolle partageait l’immense stand Renault (600 m2, soit le maximum autorisé par le salon) avec la filiale RRG, déployant à eux deux 16 vendeurs ainsi qu’une équipe dédiée aux 30 voitures proposées à l’essai. "Nous visons 500 essais cette année et faire au moins aussi bien que les 190 ventes de 2017", nous a dit Aurélie Jegou, de la communication Renault. La Zoé avait été la meilleure vente en 2017 et sa nouvelle édition trône au centre du stand prête à réaliser la même performance. Une spécialiste de l’écosystème électrique, comme il en existe dans chaque DR Renault, est dépêchée sur place, accompagné de "Genius", fournis par un prestataire extérieur, pour répondre le mieux à toutes les questions des visiteurs sur l’électrique. La nouvelle Captur, absente du stand, n’a pas volé la vedette à Zoé et Clio mais était proposée dans sa version actuelle à des tarifs très accrocheurs.

Etre absent du Salon n’est pas envisageable
Du côté de BMW-Mini, les ambitions s'élèvent à 100 ventes au total pour les deux distributeurs qui se partagent le stand, Altitude (Pierre-Edouard Dieu) et 6Avenue (Francis Pautric). Il faut dire que les nouveautés sont au rendez-vous : Nouvelle Série 1, X1 restylé, Mini Clubman et même le X6 et la Mini électrique qui n’arriveront dans les concessions respectivement qu’en décembre 2019 et en mars 2020 .
Chez Jaguar Land Rover, marques distribuées par le groupe Emil Frey (comme Toyota) sur Lyon, on est moins optimiste : "Une dizaine de vente se serait déjà bien car l’achat impulsif sur les véhicules que nous proposons est peu fréquent, constate Jérome Sadé, responsable commercial. Cela ne rentabilisera pas notre présence mais des achats seront peut-être générés plus tard. Quoi qu’il en soit, être absent du Salon n’est pas envisageable ; Audi l’a tenté une année et cela lui a fait perdre des clients. C’est une fête de l’automobile à laquelle il faut participer et y convier nos clients pour les rencontrer dans un cadre différent de la concession". 
Sur le stand Suzuki, Richard Drevet a la pression. Le distributeur Suzuki de Villeurbanne vient en effet de signer le rachat des deux autres concessions Suzuki de la métropole (Lyon Vaise et Villefranche/Saône) au groupe Suma (Richard Vivès) et doit donc réaliser un maximum de vente avec ses vendeurs anciens et nouveaux. "61 ventes en 2017 c’était beaucoup, si nous faisons autant ce sera bien", dit-il. Suzuki participe à plus de 50% au financement du stand et apporte une aide humaine et logistique importante. 
Xavier Champagne

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Réactions

C'te Teuf !!
;0)
Lucos, Le vendredi 27 septembre 2019

...Presque hâte d'être la semaine prochaine pour connaître le "débriefing volumétrique" des exposants sur cette édition 2019.
Dans l'immédiat...Bon WE ...
;0)
ADEAIRIX, Le vendredi 27 septembre 2019

"Les clients demandeurs d'hybrides" : ah, bon ? Bizarre, dans l'ensemble, quand ils voient le prix qu'on leur demande pour la moindre d'entre elles, ils ont plutôt tendance à partir en courant... Alors oui, ils VOUDRAIENT peut-être passer à l'hypbride (cette escroquerie à but fiscal, sans réel effet sur la diminution de l'effet de serre), amis quand ils doivent passer à la caisse, ils se rabattent sur une motorisation moins chère, n'en déplaise aux marketeurs Verts !
Sniper, Le vendredi 27 septembre 2019

Les constructeurs auto marchent sur la tête...c'est simple à expliquer...le pognon coule à flots et la BCE arrose les banques à coups de milliards à TAUX NEGATIF.
Quelqu'un va payer l'addition, sauf ceux qui ont les yeux ouverts comme Sniper et beaucoup d'autres.
Pour vous amuser ce matin de WE jetez un coup d’œil à une site de "voitures propres" où ils rapportent que PSA se la pète en disant qu'ils vont vendre au moins 30% de leur production de VE (concernant le 208 au moins)...et bien sur qu'ils sécurisent leurs approvisionnements en batteries...bla,bla bla !
Dans le courriers de lecteurs, il est hallucinant de voir que presque 100% des réactions ce n'est que coups dans la gueule de PSA et de son patron.
N'oubliez pas que c'est un site spécialisé en VE, et bornes de recharge ET PAS AUTRE CHOSE.
Visiblement personne veut être dupe dans cette affaire et encore moins être pris pour une bille, sans compter n'arnaque des prix.
Les gars de chez PSA et Renault sans compter les teutons ils ont intérêt d'avoir des culottes de rechange dans l'avenir, cela ne va pas sentir bon dans l'avenir.
La majorité du public va leur faire un doigt d’honneur et pas sortir leur fric.
Cela pue, chez les constructeurs, les fabricants de bornes, les politiques de Bruxelles, et les administrations chez nous.
Jo Duchene, Le samedi 28 septembre 2019



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