Recevez chaque jour la lettre
d'actualité d'autoactu.com :
Inscrivez-vous
GRATUITEMENT !

Déjà inscrit : connectez-vous

Statistiques

Offres d'emploi

Exclusif !

Déjà inscrit ? Identifiez-vous pour
profiter pleinement d’autoactu.com
Recevez GRATUITEMENT chaque jour la lettre d’actualité d’autoactu.com
envoyer par email
Analyse - 27/04/2018

L’Europe intéresse-t-elle encore les constructeurs globaux ?

La chronique de Bertrand Rakoto, analyste indépendant dans l’intelligence de marché. Après plusieurs années dans l’automobile, entre autres chez RL Polk, et après avoir eu un cabinet d’analyse en France (D3 intelligence) il est désormais basé aux Etats-Unis où il poursuit son activité depuis Detroit.

Les signaux sont nombreux. GM vend l’essentiel de son activité européenne à PSA. Toyota et Honda n’ont quasiment plus de produits spécifiques pour l’Europe quitte à réduire leurs gammes et à les limiter à quelques produits profitables. FCA a fortement réduit sa gamme et ses investissements. Depuis quelques mois, les rumeurs de ventes ou de cessation des activités européennes de Ford vont et viennent. Le constructeur n’a fait aucune déclaration dans ce sens mais l’activité européenne n’est pas la plus rentable de toutes. Récemment, Ford a tout de même déclaré que certaines décisions seront prises dans les années à venir sur les régions les moins profitables (http://www.autonews.com/article/20180425/OEM/180429854/ford-nearly-doubles-cost-cutting-plans-earnings). Un doute semble planner sur l’Europe.

Un marché difficile et coûteux
L’Europe est un marché complexe avec une homologation européenne mais avec des normes, des fiscalités, des pouvoirs d’achats et des goûts différents d’un pays à l’autre. Constituer une offre devient plus compliqué qu’aux Etats-Unis ou en Chine. En effet, les deux premiers marchés mondiaux sont conséquents et plus uniformes malgré des demandes, parfois quelques normes, différentes d’une région à l’autre. Mais ces deux marchés sont stables. Les législations sont plus stables, la demande reste forte, le contenu technologique augmente et, au-delà du besoin de mobilité, l’automobile a su conserver son côté objet social.

En Europe, les changements de normes ou de fiscalité sont brutaux comme les bonus/malus, les taxes CO2, les vignettes et les restrictions de circulations de plus en plus nombreuses. Les taxations orientent les achats vers des véhicules souvent plus petits. Malgré une augmentation du prix moyen du véhicule neuf, les marges s’érodent. Certains marchés, comme la France, ont opéré une mutation vers l’occasion récente, le leasing ou les véhicules de société. La reprise économique n’a donc pas nécessairement favorisé l’automobile comme cela a été le cas en Amérique du Nord. Ces derniers mois, les constructeurs ont pu être fortement échaudés par les annonces de fin des véhicules thermiques ou encore les incertitudes sur un marché de l’électrique qui ne décolle pas malgré l’arsenal de subventions depuis la recherche jusqu’à la vente en passant par la production.

Les besoins de déplacement sont toujours importants comme pour les 63% des français qui ont besoin d’une voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. Mais les restrictions et la pression fiscale orientent les conducteurs vers des véhicules moins coûteux sans forcément être plus vertueux. Et c’est l’ensemble de la filière industrielle qui pâtit de cette situation avec, à la clé, un impact sur les investissements et les emplois. Pour mémoire, la filière automobile représente encore aujourd’hui 9% de la population active française, un calcul que les politiques ne devraient pas négliger lorsqu’ils utilisent la sécurité routière comme prétexte à de nouveaux prélèvements indirects. Le cercle vertueux pourrait paraître bénéfique pour les finances de l’Etat, il est en réalité vicieux pour la croissance du pays. Quant au thème récurrent de l’insécurité routière, il convient de rappeler qu’en matière d’accidents, les statistiques de l’ONISR parlent toujours des radars automatiques ou embarqués et jamais de la sécurité active ou passive, volontaire (la sécurité fait vendre) ou contrainte par les normes (airbags, contrôle de stabilité et plus récemment l’appel d’urgence).

Des perspectives en demi-teinte
Les investisseurs n’aiment pas l’instabilité. Les récents atermoiements et le flou sur les futures normes d’émission ont terminé de décourager GM. Aujourd’hui, PSA cherche à redresser Opel ce qui nécessite des plans de départs en Allemagne avec, également, des conséquences à plus ou moins moyen terme en France (doublons en termes d’ingénierie et de fonctions support). Voilà la conséquence directe du désengagement d’industriels découragés par l’incertitude et des coûts liés au manque d’harmonisation d’un Etat membre à l’autre.

Bien entendu, rien n’est éternel et Opel nécessitait d’être redressé. L’automobile vit actuellement une transformation technologique qui va bien au-delà du secteur puisque les constructeurs doivent désormais diversifier leurs activités et leurs revenus pour apprendre les services, comprendre ce qu’est un client afin de devenir des opérateurs de mobilité. La filière industrielle s’engage dans des programmes étalés sur 25 ans, parfois plus. Les sommes consacrées à l’automobile connectée et autonome sont conséquentes avec des perspectives de rentabilité parfois assez lointaines voire incertaines dans certains cas. A l’heure actuelle, ces investissements peuvent être mis en difficultés par les trop nombreuses disparités entre les différents états membres sur le plan légal et économique. Le besoin d’harmoniser les systèmes de communication comme par exemple la 5G mais aussi les règles de circulation pour les différents niveaux de conduite autonome, les infrastructures ou encore l’accès aux services de mobilités sont autant de points qui génèrent de la confusion et peinent à trouver une réponse simple et uniforme.

Tous ne sont pas perdants
Malgré un contexte économique favorable, le marché européen peine à retrouver ses volumes d’avant crise. Les disparités fiscales et légales atomisent le marché en une multitude de segments et une trop grande diversité de modèles (nombre de définitions). Enfin, les perspectives d’avenir avec la mutation de l’automobile vers la mobilité alimentent les incertitudes et complexifient la mise en place de stratégies à l’échelle européenne. A l’heure où les marchés financiers sanctionnent les constructeurs automobiles pour leur faible rentabilité et leur manque de perspective claire, l’Europe n’apporte pas de réponse forte et perd de l’intérêt auprès de certains constructeurs. L’Europe doit se montrer plus unie et soucieuse d’harmonisation dans son approche de la mobilité pour conserver l’intérêt des investisseurs et des emplois qu’ils génèrent.

Ceci étant dit, la rationalisation de certains fait les affaires d’autres comme Volkswagen, Renault mais aussi PSA dont la dépendance vis-à-vis du vieux continent est très forte. Un marché dont les volumes sont stables n’offre des perspectives de croissance que si la concurrence est moins nombreuse. La nature a horreur du vide et les lois du marché permettent toujours de trouver de nouveaux équilibres.
Bertrand Rakoto

Partagez cet article :

Réactions

Bien sur et la France en particulier devient anti bagnoles,tout est tourné vers la Chine,on accuse la bagnole de tous les maux,les taxes ont des durées de vie très courtes ,remplacées tous le ans par de plus douloureuses comme si on voulait tuer lâ Poule aux œufs d'or.
alain boise, Le vendredi 27 avril 2018

Article tout à fait pertinent. Mr B.Rakoto, on peut le constater, est en lien direct avec l'industrie à Detroit en ne résonne pas comme un universitaire.

Je suis persuadé que les disparité et l'instabilité des normes, lois et règles en Europe contribue à diversifier l'offre et surtout à enchérir très fortement le coût d’acquisition des véhicules et d'usage de la locomotion automobile.
Les consommateurs européens choisissent les véhicules low-cost parce qu'ils coûtent l'équivalent d'un véhicule de grande série aux US.

Encore une fois, la France se distingue par ses taxes de toutes sortes, le malus étant l'une des plus pénalisante pour ses propres ressortissants.
CR-Expert, Le vendredi 27 avril 2018

Pardon pour fautes de grammaire : les "s" et "ent" oubliés.
Je viens de me relire.
CR-Expert, Le vendredi 27 avril 2018

@ CR-Expert : avec la politique anti voiture en France c'est pire que cela pour les véhicules low-cost. Je l'ai déjà écrit semaine dernière, le Duster 1er prix en motorization SCE115 écope de 2100€ de malus à cause des rejets de CO2 qui le pénalise. Complètement débile !
clerion, Le vendredi 27 avril 2018

Si un constructeur fait le bilan du malus aujourd'hui pour créer un véhicule, la conclusion est simple : Hybride Diesel...
Ce n'est quand même pas nouveau que les technocrates nous pondent des lois tordues ?
;0)
Lucos, Le vendredi 27 avril 2018

Bravo pour la synthèse même pas iconoclaste de Lucos !

Sinon en préambule de cette chronique (Rakoto is back) par constructeur global, je comprends qu’il faut entendre un « généraliste » qui vend dans toutes les régions de la planète donc … De fait, question de volume de ventes, les spécialistes du premium allemand sont donc exclus, du champ de la chronique, bien qu’ils diffusent leurs produits à peu près sur toutes les régions….

Certes, l’incertitude règne en Europe au regard de l’évolution future des motorisations … Il impose pratiquement aux constructeurs fortement dépendants de ce marché « d’avoir un fer au feu » sur tous les modes de traction pour ne pas se laisser dépasser, tout à la fois, par la demande et les petits camarades …
Etre présent avec des véhicules électrifiés mais ne pas laisser tomber les motorisations plus classiques (Diesel et essence avec ses dérivés) imposent des coûts de R & D qui consomment une part importante de ressources financières … Il est certain que les constructeurs qui "privilégient" seulement deux marchés, en gros, les USA et la Chine ne sont pas confrontés à cette logique fort couteuse qui impose d’être présents sur toutes les technologies en attendant que l’un d’elles prennet le pas sur toutes les autres …
(sauf décision politique « dogmatique » à courts moyens termes, c’est pas gagné …).
Par ( ) dire que PSA s’est réveillé « hier matin » en s’exclamant à l’AG des actionnaires qu’ils allaient présenter des « choses » très concrètes dès l’année prochaine" est quand même une aimable plaisanterie … C’est oublier un peu vite que des membres de la R & D du groupe collabore depuis des années avec le CEA, notamment, pour développer une P.A.C. … C’est oublier également que plusieurs démonstrateurs furent présentés, il n’y a pas si longtemps … J’ai en mémoire une 307 CC fuel cell Hybrid …
Chez PSA, le point de départ de ces travaux remontent à plus d’une dizaine d’années ( !) … Les ricaneurs auront beau jeu de rappeler les premiers prototypes du même faiseur sur l’hybridation qui n’ont pas encore abouti à des versions commercialisées si l’on excepte l’expérience mort née de l’hybridation des Diesel … (!)
Cela dit, cette déclaration « sensationnelle » au cours de l’AG ressemble fort à est un « habillage » à l’attention des « boursicoteurs »… En plus une jolie histoire avec fondu enchaîné sur l’expérience accumulée par les équipes de Rüsselsheim est « plaisante » … Maintenant il est évident que ces travaux n’ont pas le degré de maturité de ceux de Toyota (voire Honda, BM ou Mercedes) dans la mesure où aujourd’hui PSA ne fabrique ni ne commercialise aucun produit, fût-ce, sur des volumes dignes de séries très limitées … N’empêche cette annonce de la part d’un constructeur qui n’a pas même pas la stature mondiale (…) décrit bien les « zaffres » dans lesquels se trouvent les constructeurs européens à l’inverse d’autres compétiteurs (US, Japonais, Coréens ou Chinois) … Il doivent tenir compte de l’instabilité des normes, règlementations, fiscalités et mesures vertueuses qui agitent la « vieille Europe » et c’est une sacré gageure pour le BFR, le résultat net et finalement la survie, tout simplement … !
ADEAIRIX, Le vendredi 27 avril 2018

Quel soulagement, je n'ai plus besoin de m'énerver...la chronique de Bertrand résume tout de manière brillante. Tout est dit.
Admettons que Lucos puisse avoir raison en théorie, mais il est évident qu'aujourd'hui aucun commercial n'arrivera à placer un véhicule s'il s'adresse à un client en lui disant j'ai un très bon hybride Diesel...c'est la moue de dégout automatique du client. Il faut descendre sur terre. Même pas gratuit il veut le client et surtout pas les emmerdes qui vont arriver dérrière à l'usage et au prix surfait de ce même diesel.
Plus aucun constructeur fabriquera çà...et le fameux hybride diesel de Renault est tout a fait bidon et les clients ne savent même pas ce que c'est le mot ou sont très rares. C'est un diesel ou c'est une essence point à la ligne! Aucune valeur ajoutée à par échapper à un malus.
Allez placer de tels insanités aux US ou en Chine. Nous nageons en plein délire de toutes parts et tous acteurs ici en Europe.
Je tape sur les constructeurs allemands mais en ce moment je les plains plutôt, et c'est totalement inouï de voir des industriels être à la merci d'un gouvernement chinois qui dicte ses lois sans aucune GARANTIE de stabilité.
Ces mêmes constructeurs viennent de prendre la décision de ne pas fabriquer leurs VE en Europe (BMW le premier) mais en Chine...jusqu'au prochain coup de bambou législatif des chinois.
Si les européens veulent un VE allemand il viendra de Chine Disqualification assurée et moue des clients. Le nouveau BMW iX3 qui sera fabriqué en Chine, même avant d'être mis en production est déjà battu par des coréens moins chers qui ont dès maintenant une batterie plus puissante. BMW est obligé de figer le modèle, mais critique immédiate au vu des caractéristiques.
Tant que les constructeurs européens ne seront pas transparents (garanties, fiabilité etc.) avec leurs clients, ils seront à la merci des asiatiques qui auront toujours une longueur d'avance.
Ils auront toujours une bonne valorisation boursière, mais le talon d'Achille est toujours là.
Désormais l'innovation et la course aux armements, fait planer le doute sur le prestige et la qualité des marques "dites" réputées européennes.
Il n'y aura plus d'achats impulsifs, mais des achats calculés et retenus jusqu'au dernier moment.
Il ne reste qu'une solution à ces marques, la course à l'augmentation des tarifs, et c'est ce qui se remarque en ce moment mais les effets pervers sont là...surproduction et après bradage des prix !
Obsolescence programmée à tous les étages.
Pour le dire vulgairement, la puissance des batteries des VE est devenu le véritable piège à cons de la voiture électrique !
Toutes déjà démodées avant de sortir...
Tesla et leur patron ce marre tous les jours quand il voit que depuis dix ans, aucun des cadors généralistes mondiaux est capable de sortir un VE avec une batterie de 100 kW .
Ce sont vraiment une bande de minables industriels.
Jo Duchene, Le vendredi 27 avril 2018

Pour ce qui me concerne, je me poserais volontiers la question inverse : un constructeur peut-il se prétendre "global" s'il n'est pas significativement présent en Europe ?
Certes, l'Europe est moins uniforme que les US-Canada d'une part et que la Chine d'autre part. Mais le marché-monde l'est encore moins. L'Europe est (de plus en plus) un microcosme du marché-monde. Ses spécificités (monospaces et Diesel) sont en régression, lente mais inéluctable. Son éclatement représente représente l'éclatement du marché mondial. L'adaptation aux différences entre pays européens est un avant goût et un entraînement à l'adaptation à l'adaptation aux autres marchés mondiaux type Inde, Brésil, Russie, Japon, Iran et autres. Les véhicules qui se vendent dans tous ces pays sans exception sont "European-like" (ou Japanese-like) et pas du tout US-like.
Être incapable de gagner de l'argent en Europe (ou au Japon), c'est être incapable d'en gagner ailleurs qu'aux US et en Chine, donc à terme, d'être condamné à disparaître ! Gagner de l'argent en Chine est aujourd'hui facile, car, globalement, la concurrence y est beaucoup moins forte qu'ailleurs. A la suite de la croissance du marché chinois, les conséquences de l'automobilisation massive de l'Europe (et du Japon) (embouteillages, pollution, difficultés de stationnement, etc. ... ) se sont massivement invitées en Chine. Avec la maturation du marché, la concurrence s'y intensifiera très vite et très fort. Les contraintes présentées comme "européennes" (restrictions de circulation, sécurité, antipollution, ... ) s'y répandront sans aucun doute aussi, sans doute très brutalement. A mesure de la croissance du marché mondial, les US finiront par ne représenter qu'un "marché local" et les constructeurs retranchés là, des constructeurs incapables de vendre ailleurs. !
Louis-Jean Hollebecq, Le vendredi 27 avril 2018

Il n'a pas tort dans ce qu'il dit Louis-Jean ...mais les US c'est 350 millions de consommateurs sur un seul continent...et même Amérique Centrale et en quelque mesure du Sud...surtout pour les pick-up.
Trump et ces consorts diront que cela va donner du boulot aux ouvriers ricains.
Par contre si les gros carrosses ricains n'ont aucune chance de ce vendre en Europe...les constructeurs européens n'auront pas pour autant la tâche facile et les japonais et les coréens (et plus tard les chinois) savent faire des véhicules à la taille européenne et s'adapter, numérisation et usines 4.01 à l'appui !!!
Jo Duchene, Le vendredi 27 avril 2018

" Tesla et leur patron ce marre tous les jours "
Jo, je ne suis pas certain que le patron de Tesla se marre aujourd'hui, et sans doute encore moins demain....
jean-marie méchin, Le vendredi 27 avril 2018

De retour de tournée ,j'ai des questions c'est quoi ces normes WLTP? Plus de commandes possibles chez Audi et VW,des annulations de commandes chez Dacia pour cause de carte grise infinancable (2500€) pour une caisse de sns dents,non mais allo quoi.....Macron attention a l'overdose,Président des riches?
Rakoto President!!!!!
Et pendant ce temps la Bosch annonce le renouveau du Diesel ,l'écologie machine a taxes et destruction d'emploi,Brivois Brivoises des piques pour la clique à Jean Vincen Placé,sauvez vos emplois
alain boise, Le vendredi 27 avril 2018

SVP Jean-Marie, je ne comprends pas toutes les remarques qui sont faites ici sur Tesla, jusqu'à nouvel ordre Tesla est une société cotée en Bourse qui ne s'est pas mis sous la loi des faillites, et qui juridiquement existe est est enregistrée. Tous les services fonctionnent de la comptabilité à la production et rien est à l'arrêt à part une chaine pour la Tesla 3 pour maintenance concernant un problème de robots.
Tout le monde vient travailler tous les matins et son patron avec.
Même s'il livrent peu de voiture tous les jours, admettons...ils doivent le faire et personne parle de paralysie et les huissiers à la porte!
Il a des putaings de quantités d'actifs industriels et ce ne sont pas uniquement des photos vue du haut du ciel...ils existent...comme ils existent les usines des autres constructeurs ses concurrents.
Il fait des opérations de com tous les jours, et il a même montré aux journalistes en exclusivité chez CBS son lit dans l'usine!
Conclusion des journalistes à la fin, babas d'admiration...même s'ils ce sont fait entuber !
OK c'est de a com...et alors pourquoi il n'en ferait pas ??
Désolé c'est de bonne guerre...Moi personnellement je n'ai rien à foutre, je ne suis pas actionnaire.
Si éventuellement je mettais 10% de mes capitaux dedans et si je les perdais...je ne serais pas mort....je n'ai pas besoin pour acheter ma baguette tous les jours !
Il s'est permis même de faire une blague de 1er Avril ...et si j'étais actionnaire, il pourrait me dire...si vous êtes pas content vendez !
Il vend plus de Tesla en Allemagne que Mercedes des classe S chez eux ! C'est l'ADAC qui le dit.


Jo Duchene, Le vendredi 27 avril 2018

Jo l'action Tesla a dévissé de 50$, comme il a l'habitude de payer en monnaie de singe( limite Bitcoin)......le marché se trompe jamais .....
alain boise, Le vendredi 27 avril 2018

Voilà Alain il est drôle dans ses déconnades habituelles...mais Macron n'est pas le Président des riches il est le Président des TRÈS riches...
Super jouissif le coup de pied de l’âne de Hollande chez TMC...
Concernant les actions Tesla, le patron ne paye rien, nada, il s'en fout et ce fait voter des milliards au cas ou ça marche !
Bonne blague le marché ne se trompe pas...le marché se trompe tous les jours !
Ses concurrents me font pitié...regardez la merde obèse de 6 mètres de caisse à la laideur infâme que Mercedes présente au salon chinois et avec gros moteur merdeux et polluant.
C'est tout a l'avenant..mais finalement même le Président chinois fait des facilités au patron de Tesla en Chine et ne se formalise pas de sa possible faillite ou pas.
Nous continuerons a vendre des merdes polluantes et pour l'instant le mégalo de patron de Tesla est cohérent...il ne veut pas de l'essence, de l'hydrogène, du diesel ou autre merde de carburant fossile.
Jo Duchene, Le vendredi 27 avril 2018

Tiens encore une pour Alain, qui ne croit pas aux énergies renouvelables, à savoir, qu’aux dernières nouvelles les chinois nous font chier avec leurs VE , mais nous font voir avec leurs panneaux solaires, ils sont numéros un sur les investissements solaires: en 2017 ils ont rajouté 98 gigawatts à ce qu’ils avaient déjà et vont en 2020 atteindre 110 gigawatts soit
l’équivalent d’une centaine de réacteurs et quoi Alain ?
Jo Duchene, Le vendredi 27 avril 2018

Ben voyons mon Jo ne confondez pas puissance installée et réelle ,ils produisent combien vos panneaux au coucher d soleil ,a habitez aussi au Lucosland le pays oû le Soleil ne se couche pas et le vent souffle éternellement .
Question Jo si c'est si bien pourquoi Xi ping pong vient de dévoiler le plus grand programme de construction de centrales nuc au Monde,oui pourquoi.......
alain boise, Le vendredi 27 avril 2018

Tiens puisque c'est le WE...un petit message pour Bruno...qui adore VW et les caisses allemandes...
Ils sortent une nouvelle Touareg 3 qui démarre à 59.000 euros...et le couillon qui crache la petite somme citée sans options a droit à un volant...allez, devinez...d'une Up !!!
Il faut bien payer les amendes américaines.
Jo Duchene, Le vendredi 27 avril 2018

Alors Alain sans panneaux solaires c'est mieux....c'est ce que je pensais, surtout qu'ils ont encore moins de rendement quand ils sont sales...au fait ils sont vraiment cons ces chinois !
Jo Duchene, Le vendredi 27 avril 2018

Un grand bravo pour cet article montrant parfaitement la situation du moment et les risques.
Emmanuel LESCAUT, Le vendredi 27 avril 2018



PSA travaille "très activement" sur un véhicule à hydrogène
La 5008 bretonne en route vers Sochaux



Copyright © 2018 AUTOACTU.COM - Tous droits réservés
autoactu.com - 3 avenue des Pavillons, 92270 Bois-Colombes - Siret : 479 660 235 00017