Recevez chaque jour la lettre
d'actualité d'autoactu.com :
Inscrivez-vous
GRATUITEMENT !

Déjà inscrit : connectez-vous

Statistiques

Offres d'emploi

Exclusif !

envoyer par email
Réseaux - 06/12/2018

La plateforme PR de Lorient, résiliée par PSA, obtient un sursis

(Article corrigé le 06 décembre) Le juge des référés a demandé à PSA de poursuivre le contrat de distributeur PR de la plateforme de Lorient, le temps aux parties de trouver un accord amiable et d'éviter ainsi la fermeture du site. Si aucun accord n'est trouvé, la plateforme poursuivra son activité jusqu'à ce qu'une décision au fond soit prononcé. PSA va faire appel de l'ordonnance de référé.

Hier, le tribunal de commerce de Paris a ordonné en référé la poursuite du contrat de distributeur PR de la plateforme de Lorient que PSA a résilié le 14 novembre dernier pour avoir vendu des pièces d’origine à des revendeurs hors réseaux, pratique interdite par le contrat.
Le juge ne s’est pas prononcé sur le fond de l’affaire mais a imposé au constructeur la poursuite du contrat et la réouverture immédiate des comptes de la plateforme. PSA doit par ailleurs en informer les clients, agents et MRA, qui avaient déjà été réorientés vers les plateformes PR voisines.
Pendant une période d’un mois, les parties sont invités à trouver un accord à l’amiable afin d’éviter la fermeture de la plateforme qui emploie une cinquantaine de salariés. Toutefois, ces discussions auraient déjà dû avoir lieu avant la résiliation, étant donné les relations profondes et durables entre le constructeur et le patron de la plateforme PR qui n’est autre que Bernard Hory, premier distributeur Citroën de France (avec plus de 10 000 VN en 2017).
PSA invoque le fait qu’il avait mis en demeure son distributeur avant de le résilier, sans obtenir satisfaction. Il souhaite maintenant faire appel de l'ordonnance de référé. 
Pour Bernard Hory, "PSA veut faire un exemple ; c’est brutal et injuste mais c’est comme ça. Pour ma part, je suis prêt à reconnaître mes erreurs, à faire amende honorable mais si l’on veut me tuer je n’aurais d’autres choix que de me défendre", nous a-t-il dit. Il va donc entamer une procédure au fond. 
En attendant, Maître Bertin, l'avocat de la plateforme se félicite de la décision du juge des référés puisqu'elle va permettre la reprise de l'activité : "l’ordonnance et l’obligation de reprise de l’exécution normale du contrat demeureront en vigueur, soit jusqu’à la conclusion d’un accord amiable à intervenir dans le délai d’un mois, soit et à défaut, lorsqu’il aura été judiciairement statué de façon définitive sur ce contentieux". 

Xavier Champagne

Partagez cet article :

Réactions

Des fois qu'ils vendent trop de pièces...
;0)
Lucos, Le jeudi 06 décembre 2018

En tout cas il serait intéressant de comprendre pourquoi M Hory c’est mis dans cette position ,marges trop faibles ?
Faire trente km pour livrer une rondelle à dix Cents en deux heures....
Merci la rédaction de nous éclairer puisque les plateformes sont défendues becs et ongles dans ces colonnes,tout ne serait pas blanc?
alain boise, Le jeudi 06 décembre 2018



Vivacar et Vivafi, deux outils emblématiques de la stratégie digitale de CGI FINANCE
La Jaguar de Coluche mise aux enchères ce dimanche au profit des Restos du Cœur



Copyright © 1452 AUTOACTU.COM - Tous droits réservés
autoactu.com - 3 avenue des Pavillons, 92270 Bois-Colombes - Siret : 479 660 235 00017