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Constructeurs - 24/07/2018

Objectif CO2 : le gouvernement français pour une réduction de 40% en 2030

Les constructeurs français ne pourront pas compter sur le soutien de leur gouvernement dans le cadre de la prochaine règlementation sur la réduction des émissions de CO2.

Le projet de règlementation pour l’après 2020 de la Commission européenne prévoit d’imposer une réduction des émissions de CO2 de -30% d’ici 2030 par rapport à 2021. "La France souhaite un renforcement de l’ambition du texte proposé par la Commission", peut-on lire dans la présentation du projet de loi d’orientation des mobilités. "Cette réduction pourrait aller jusqu’à 40 % pour les voitures particulières", dit le dossier du ministère de l’environnement.
Le 10 juillet dernier les députés européens des commissions Transports et Industrie ont retoqué les textes qui étaient présentés par leur rapporteur. L’avis présenté par la commission Transports notamment a été amendé lors du vote. Le texte qui voulait accroître l’effort de réduction pour le porter à -50% en 2030 est revenu sur le texte de départ (c’est-à-dire -30%). La commission Industrie n'a finalement pas adopté de texte. Cependant, l’avis de ces deux commissions n’est que consultatif et seul comptera celui de la commission environnement du Parlement. Il propose lui aussi de durcir le texte et d'imposer une réduction de -50% pour 2030. Les députés européens de cette commission environnement doivent adopter leur rapport le 10 septembre prochain.

La position de la France intermédfiaire entre celle du Parlement et de la Commission européenne
Ce -40% que souhaite le gouvernement français se rapproche de ce que demandent les associations de défense de l’environnement (-45% pour T&E ou ICCT) et c’est le double de ce que l’ACEA considère comme un maximum.
Un autre sujet de discorde entre les constructeurs et le gouvernement français sera les obligations concernant la part de véhicules zéro émission. La commission européenne vise pour les véhicules à faible émissions (*) de CO2 un niveau de 15% pour les années 2025 à 2029 et à 30 % pour les années 2030 et au-delà, ambition que les constructeurs jugent inatteignable. Le ministre français de l’environnement pense qu’il faut aller plus loin. La France "insiste également pour qu’un mécanisme plus incitatif  soit mis en place pour promouvoir la mise sur le marché de véhicules zéro émission", précise le gouvernement.
Autant dire que le président de PSA, Carlos Tavares, qui est aussi l’actuel président de l’association européenne des constructeurs ne pourra pas compter sur le vote français lors de l’adoption de ce texte qui doit valider une version commune entre les trois instances concernées : la Commission européenne, le parlement européen (qui votera en pleinière en octobre) et le Conseil des ministres de l’environnement des pays membres.
Florence Lagarde
(*) Un véhicule à faibles émissions est défini par la commission comme une voiture particulière ou un véhicule utilitaire léger ayant des valeurs d’émissions au tuyau d’échappement de zéro à 50 g de CO2/km, déterminées conformément au règlement (UE) 2017/1151.

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Réactions

L France bonne élève?
En passant de 110 à 112 gr CO2 de moyenne en peu de temps?
Jeu de dupes ?lobby anti diesel?lobby pro charbon?
Les pompiers sont partis en Suede mais c'est dans les ministères qu'il faut les envoyer!!!
alain boise, Le mardi 24 juillet 2018

.
Une bonne fois pour toutes : Le problème des émissions polluantes ne concerne PAS le CO2. Le dioxyde de carbone ( CO2 ) est le résultat de toute combustion de produits carbonés: Bois, Gaz, Hydrocarbures.

La confusion entretenue par les écologistes est malhonnête. C'est pour cela que les politiques nous rédigent ce genre d'article sans fondement.

Une forêt absorbe du CO2 pour grandir, les arbres en fin de vie commencent à pourrir ( qui est une combustion lente ) et restituent le CO2 absorbé lors de leur croissance. Les écologistes croient que ce cycle est différent pour les hydrocarbures....Pas du tout.

La lutte contre les émissions de CO2 est ABSOLUMENT STUPIDE pour le secteur automobile. Elle est par contre justifiée dans l'industrie, la production d'énergie électrique et l'agriculture où les quantités produites sont considérables et peuvent être facilement réduites.


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CR-expert, Le mardi 24 juillet 2018

Des ecolos honnêtes ?ca n'existe pas ,les entendez vous réclamer la fin du charbon de Zola,nan ce qu'ils veulent c'est la légalisation de la fumette,et lâ fin de nos industries,l'abandon de Merkel devant les Chinois est ùn signe de leurs pouvoir!!!
Seul super Benalla pouvait nous libérer du joug ecolo....helas l'histoire en a décidé autrement ,qui saura reprendre son casque et bouclier pour pourfendre l'ennemi fourbe et menteur ecolo
alain boise, Le mardi 24 juillet 2018

Dans la continuité d'un commentaire déposé hier déjà sur le même thème …Le lien d'un article sur le fameux rapport remis au ministre des transports
https://www.ladepeche.fr/article/2018/07/23/2840315-rapport-accablant-sur-l-etat-des-routes-en-france.html

Plaise à la rédaction de le maintenir !

"On a hâte de connaître" les objectifs du gouvernement pour remettre à niveau l'état du réseau routier tricolore …

Compte tenu de l'atmosphère ambiante anti bagnole et de l'état des finances publiques (Etat comme collectivités locales ou territoriales..)
sans illusion aucune quand même .. .
Pourtant "on ne demande qu'à être surpris en bien"...

Reste qu' il est bien plus facile de réprimer et de contraindre les citoyens ou usagers que de programmer des travaux coûteux pour l'Etat (donc pour le contribuable) de manière immédiate surtout quand rien n'est entrepris pour réduite les déficits budgétaires ...



ADEAIRIX, Le mardi 24 juillet 2018

Cher CR-expert, votre bataille ressemble à un combat d'arrière garde.
La cause est entendue.
Il faut AUSSI lutter contre les GES.
Oui le gaz carbonique est "naturel". And so what ?
Le minerai d'uranium aussi, le pétrole aussi, le charbon aussi, le pavot aussi !
Les constructeurs doivent tout faire pour diminuer la consommation de "carburant" (quel qu'il soit) afin de rejeter le minimum de GES dans l'atmosphère, et rejeter le minimum de polluants (NOx, benzène, soufre, etc.) par la même occasion.
Les "autres" doivent en faire autant : avions, bateaux, agriculture, chauffage, climatisation, patin couffin...
Bruno HAAS, Le mardi 24 juillet 2018

Pourtant de l'argent y'en à pour refaire l'appartement du garde du corpsoui y'a plus de bitume......
alain boise, Le mardi 24 juillet 2018



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