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Constructeurs - 14/11/2017

Tavares face au mur des émissions de CO2

Lors de la présentation du plan de redressement d’Opel la semaine dernière, Carlos Tavares a expliqué qu’Opel n’était pas dans les clous pour atteindre son objectif d’émission de CO2 en 2021. Cette situation a fait déraper l’ensemble du groupe PSA et pourrait lui coûter des centaines de millions d’euros de pénalités.

La remise à flot des comptes d’Opel ne sera pas le seul challenge des équipes des deux constructeurs. Il leur faudra aussi cravacher pour remettre sur la bonne trajectoire CO2 le plan produit d’Opel et peut-être modifier aussi celui de PSA.
Si le plan de redressement présenté par Michael Lohscheller, CEO d’Opel, jeudi dernier est rapidement passé sur la nécessité de redéfinir "une feuille de route CO2 pour rattraper le retard", Carlos Tavares, le PDG de PSA, a lui été nettement plus incisif précisant qu’Opel était "dans une impasse CO2", incapable de répondre à son objectif.
"Nous avons effectivement pris conscience que l’entreprise allait dans le mur sur le plan des émissions de CO2 pratiquement quelques semaines après que l’on ait finalisé le closing", a admis Carlos Tavares, lors d’une rencontre avec quelques journalistes français en marge de la présentation du plan. "Nous avons mis nos équipes au travail, celles d’Opel/Vauxhall d’un côté, celles de PSA de l’autre, pour reconstruire complètement la stratégie produit et la stratégie technologique de l’entreprise", a-t-il ajouté.

Un délai de basculement de technologies raccourci de 3 ans
Ainsi, dans les annonces de ce plan de redressement, le plus significatif sera la vitesse de basculement d’Opel/Vauxhall sur les technologies de PSA pour proposer une version électrifiée (hybride rechargeable ou électrique) sur 100% de la gamme d’ici 2024. Une conséquence, de la redéfinition du plan produit d'Opel/Vauxhall pour lui permettre d'atteindre son objectif CO2 de 2021.
"Nous avons été vraiment bénis par le fait d’avoir des gens d’une rare qualité des deux côtés, je le dis sans démagogie et ils ont été capables de reconstruire un plan produit et un plan technologique qui nous permet d’envisager qu’en 2020 on sera effectivement capable de respecter les exigences de l’Union européenne. Vous savez que si vous ne les respectez pas l’amplitude des amendes qui s’abattent sur vous peuvent constituer un risque vital pour l’entreprise", a dit Carlos Tavares.
L’ensemble de la gamme Opel/Vauxhall sera ainsi transférée sur les deux plateformes du groupe PSA (CMP pour les véhicules de segment A et B, EMP2 pour les C et D) d’ici 2024 alors que le projet d’avant closing présenté aux analystes en mars dernier prévoyait un transfert nettement plus progressif avec 70% des volumes sur plateformes communes d’ici 2023 et encore 4 modèles sur plateforme GM après 2024, le dernier jusqu’en 2027.
"On s’est retrouvé avec une situation où si on se dépêche on est capable de faire le boulot parce qu’on accélère l’utilisation des technologies de PSA qui sont plus performantes en CO2. Cela se traduit par un transfert sur les plateformes PSA beaucoup plus rapide que ce qui était initialement prévu dicté par l’urgence de remettre l’entreprise en trajectoire sur le CO2", a précisé Carlos Tavares.

La Corsa, premier modèle 100% électrique d'Opel
Dès septembre, Opel avait annoncé que le Grandland X serait le premier véhicule à être proposé avec une version hybride rechargeable (car déjà sur la plateforme EMP2). PSA avait également rapidement annoncé la reprise du développement de la prochaine Corsa (qui représente actuellement le quart des volumes d'Opel) sur la plateforme CMP ce qui lui permettra d’accueillir une motorisation électrique (version qui n’avait pas été prévue par GM).
L’ensemble de la gamme sera donc d’ici 2024 entièrement équipée des chaînes de tractions PSA (les problèmes d’image devenant secondaires face aux pénalités encourues), ce qui nécessitera l’organisation de la production de moteurs PSA dans les sites de fabrication Opel.
Le dernier  plan produit annoncé par PSA (pour Peugeot, Citroën et DS) prévoit le lancement de sept véhicules hybrides rechargeables (avec des émissions de CO2 inférieures à 50g qui bénéficient d’une bonification dans le calcul de l’objectif CO2 de chaque constructeur) entre 2019 et 2021 et quatre versions électriques d’ici 2021 dont la première dès 2019 (la nouvelle DS3 selon nos informations). Carlos Tavares n'a pas précisé s'il y aurait également des changements.
L'accélération du déploiement des motorisations hybrides et électriques générée par Opel pourrait en améliorer leur business model, a souligné Carlos Tavares : "Comme nous avons des effets volumes qui sont beaucoup plus favorables, l’utilisation en plus fort volume de ses technologies se traduit par une amélioration des synergies qui pourront se produire".

PA Consulting estime le dépassement à 3 g
Pour autant, la prudence reste de mise et le groupe ne réévalue pas à la hausse les montants annoncés en mars dernier, soit 1,1 milliard d’euros de synergies pour l’ensemble en 2020, pour un total de 1,7 milliard d’euros en 2016 (à la fois pour Peugeot/Citroën/DS et Opel/Vauxhall). "Nous traitons les problèmes dans l’ordre de gravité décroissante. On n’hésite jamais à essayer de faire mieux quand on le peut. Le nombre de facteurs exogènes à notre entreprise que nous ne contrôlons pas est absolument ahurissant. Nous sommes dans un environnement assez chaotique avec des facteurs exogènes incontrôlables", a dit Carlos Tavares.  "La priorité c’est d’éviter à Opel/Vauxhall d’aller dans le mur à la fois sur la dimension CO2 comme sur la dimension financière parce que le "cash burn" est très important et qu’il faut que l’on mette un terme à cela sinon on va être en difficulté", a-t-il dit.
Cela sera-t-il suffisant pour que le nouveau PSA après intégration d’Opel puisse atteindre les objectifs CO2 ? Si le groupe n'a pas donné de précisions chiffrées sur cette "impasse CO2" une étude de PA Consulting l'avait fait. Dans un document paru fin 2016, ce cabinet conseil estimait que GM (donc essentiellement Opel/Vauxhall) était loin d’atteindre son objectif CO2 avec une prévision à 96,8 g de CO2/km en 2021 pour un objectif individuel de 93,1 g (*), soit 3,7 g au-delà. A l’époque la même étude montrait que que PSA atteindrait un taux moyen d’émission de CO2 de 87,2 g/km pour ses ventes en 2021, soit avec une avance de 1,3 g sur son objectif individuel de 88,5 g. Pas suffisant pour compenser le retard d'Opel. 
La réactualisation de cette étude, avant le changement du plan produit qui vient d'être annoncé donnait ainsi à l’ensemble du groupe un retard global de 3 g de CO2/km.  "Cela reflète leur annonce de l'arrêt complet de leur programme hybride Diesel et les difficultés d'intégration de GM Europe (Opel et Vauxhall) dans leur portefeuille. À partir de 2019, ils prévoient de développer des hybrides essence et des hybrides rechargeables, mais il faudra du temps et des efforts pour les intégrer au portefeuille de produits, ce qui est compliqué par un débat en cours sur la transformation d'Opel en une marque de voiture électrique. Leur objectif est que, à partir de 2023, 85% du portefeuille de PSA soit électrique ou hybride, mais cela arrivera trop tard pour la cible de 2021", écrivait les rédacteurs de cette étude. C’est à cette situation que doit répondre la remise à plat du plan produit d’Opel qui vient d’être annoncée. Si l'on en croit Carlos Tavares, les équipes PSA et Opel seraient bien capables de retourner la situation. C'est tout ce qu'on leur souhaite.
Florence Lagarde
(*) Les objectifs CO2 individuels de chaque constructeurs dans le cadre de l'objectif de 95 g CO2/km en 2021 tiennent compte de la masse de leur gamme. Les données par PA Consulting sont calculées sur la base des données de ICCT et de ses propres estimations.

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Réactions

Triste retard en effet,Toyota avait lancé son plan hybride en 98 je crois,bientot 20 ans,le doublement de la taxe carbone plus le Brexit dur và compliquer lâ route.
Peugeot avait lancé lâ 508 break hybride ,pourquoi l'avoir arrêté ?adieu moteur Opel ...qui n'avance pas reculé.
alain boise, Le mardi 14 novembre 2017

Quoi de mieux pour "peugeottiser" à grand pas Opel et avec l'acceptation de la "victime" ...
Cesar THEODORE, Le mardi 14 novembre 2017

De toute façon d'où ils viennent ,ils ont vu la mort dans les yeux,alors a Dieu vat puisque les cadres sont bénis comme le dit Carlos,bonne chance.
alain boise, Le mardi 14 novembre 2017

Après le récent article sur les objectifs de la Commission européenne fixant à -30% la réduction des émissions de CO2 pour 2030, celui-ci livre un éclairage supplémentaire sur la course de vitesse qui est engagée pour le groupe de PSA pour sauver Opel et …se sauver tout court !
Cette couse lie la dimension temps, la dimension financière (les disponibilités et allocations de cash) et celle des capacités de R & D des firmes impliquées dans ce redéploiement…

En écho à la remarque d’Alain sur l’arrêt de la gamme hybride-Diesel de PSA, il y a quelques interrogations qui ne me semblent pas avoir été traitées dans les colonnes d’Autoactu, au moins ( ?).

L’on se souvient que la décision d’arrêter la gamme hybride Diesel appartient à Carlos TAVARES …
Cette décision résulte-t-elle d’une revue du portefeuille de modèles éliminant ceux jugés non rentables à l’image de l’abandon des silhouettes CC et RCZ … ?
Est-ce, par exemple, la faible audience rencontrée des hybrides Diesel (3008 v1, 508, DS5) qui embarrassait une ou des lignes de production qu’il fallait redéployer pour des produits plus vitaux pour la survie d’alors de PSA … Est-ce une mauvaise fiabilité de la chaîne de traction qui invitait cet arrêt ou bien la politique anti Diesel mené par les élus de tous poils qui compromettait ce chaînage … ?

Pourtant et à priori, n’en déplaise aux esprits supérieurs, de surcroit fortement documenté semble-t-il, l’alliance de l’électricité hybride pour de menus déplacements en milieu urbain ou suburbain et l’avantage de la motorisation Diesel sur route au regard des rejets de CO2 minorés par rapport à l’essence pouvaient faire croire qu’il s’agissait d’une martingale attrayante ; Renault d’ailleurs n’a-t-il pas un projet d’hybride Diesel dans ses cartons ?

Alain rappelle que Toyota commence à diffuser ses hybrides essence en 1998 avec le succès que l’on sait …

Le groupe PSA, probablement, déjà empêtré dans ses difficultés financières, présentent les premiers démonstrateurs « hybride Diesel » sur des compactes en 2003 (C4, 307CC ou pas) … L’industrialisation n’arrive seulement qu’en 2010/2011 (de mémoire …) sur le Peugeot 3008 HYbrid4….Il est proposé par la suite sur la DS5 et la 508 RXH avec, malheureusement, cette boîte de vitesses mécanique robotisée (BPM6) assez funeste ; sans doute par « souci d’économie », PSA ne retient pas la BVA6 d’AISIN pour ces « HYbrid4 et c’est fort dommage, en tous cas, pour l’agrément de conduite. Certes dans les mêmes temps, Toyota propose ses boîtes CVT qui sont probablement encore pire du même point de vue, mais passons…

Une autre interrogation que je pose en tant qu’observateur si faiblement documenté ….est celle qui vient …

Pourquoi, alors que PSA semble maîtriser la chaîne de traction hybride Diesel en 2011, il lui faut tant de temps pour basculer sur de l’hybride Essence qui n’arrivera au mieux qu’en 2019 ?
Et encore, ce sera sur des véhicules connotés Premium donc pas ou très peu accessible économiquement au plus grand nombre …

Est-ce la rareté du cash qui explique ce virement si peu « agile » ou y-a-t-il réellement des obstacles techniques importants à transposer l’hybridation électrique associé à un Diesel vers une motorisation essence … Ah moins que ce ne soit l’effet indirect des problèmes managériaux abordés par Bertand RAKOTO dans son ouvrage « La désincarnation des grandes organisations » et dont un internaute a assuré la promotion tout récemment de manière totalement désintéressée …

Voilà si des sachants appartenant au sérail de PSA sont susceptibles de s’exprimer sur ces interrogations qu’ils n’hésitent pas à le faire (sous un avatar...)…
Pour ceux de l’extérieur et, un en particulier, une bienveillante neutralité serait appréciable … Il est vrai que n’avoir rien à dire sur un sujet ne prédispose pas forcément à se taire, mais passons …
ADEAIRIX, Le mardi 14 novembre 2017

@ADEAIRIX: Je ne suis pas un sachant de PSA, mais quelques données néanmoins:
J'ai testé une 307 HDi avec la fameuse boite robotisée, c'etait une horreur.
Jai testé une DS5 Hybrid4, l'hybride prend le relais temporairement pendant les changements de vitesse, ce qui évite les horribles à-coups. Elle était très agréable à conduire, j'aime bien la ligne, mais pas moyen de mettre plus qu'une valise cabine dans le le coffre sans rabattre un siège, sinon je me serais peut-être laissé tenter.

Si je vous rejoins sur l'utilisation (hybride en ville, Diesel sur route), le coût diesel (+depollution) + hybride (pile et GMP sur le pont arrière) ne doit pas être bien folichon pour PSA.

Pour la transposition à l'essence, je pense qu'il y a mise à jour technologique, toutes les briques ayant fait un grand bond en avant depuis. Mais ce n'est qu'une supposition.
Arnaud C., Le mardi 14 novembre 2017

ADEAIRIX, rassurez vous, le monsieur je sais tout parce que je lis toute la presse en conduisant ma voiture fiable à travers le monde entier va vous donner sa réponse en moins 400 lignes
Vincent , Le mardi 14 novembre 2017

Je vous dis simplement que cela doit être bien sympa de bosser chez PSA en ce moment avec des beaux challenges dans une incertitude réglementaire pareille.
Les objectifs de CO² vont devoir être rediscutés à moyen terme sous la pression des clients qui ne vont pas accepter que l'on revienne en arrière sur la puissance, l'équipement, etc..
Car aujourd'hui quelle est la solution FAISABLE ? (sachant que le tout VE ne l'est pas) C'est de refaire des petites voitures légères donc peu équipées de 45 ch et surtout de les vendre !
Une R12 moderne en quelquesorte, et là poser un robot sur une comète n'est rien à coté du challenge...
Conclusion ; les japonais avaient-ils déjà (et encore va nous dire Jo en un roman de 300 pages) raison avant tout le monde avec les K cars ?
Je ramasse dans une heure...
;0)
Luc os, Le mardi 14 novembre 2017

Peut-être sauvé par le brexit si les ventes de vauxhall émettent plus de co2 que celle d'opel.
En tout cas , heureusement que PSA a racheté Opel pour sa techno électrique. On se demande ce que sans cette techno (que je cherche encore...)
OA, Le mardi 14 novembre 2017

A quoi bon se fatiguer...Adeairix a tout dit...avec une prudence de sioux !
Sauf toujours pour dire des approximations (encore une fois) contre les boites CVT que nos ignorants nationaux sont les seuls à critiquer...la boite CVT elle est au moins FIABLE...
Si les ingénieurs de PSA sont aussi doués qu'ici il est dit de bêtises, nous comprenons que même au bout de vingt ans ils n'y arrivent pas encore à faire une hybride essence! L'épaisseur du mystère reste entière.
L'inquiétude de M.Tavares nous fout les jetons, mais cela je j'avais déjà dit.
Nous allons nous intéresser a ce que le groupe PSA va nous mettre en production...mais en attendant Citroën pète les compteurs avec sa caisse bariolée d'inserts de toutes les couleurs à l'avant et à l'arrière, dedans et dehors et des sièges confort. Ils parlent de 20.000 commandes, qui va s'en plaindre.
Jo Duchene, Le mardi 14 novembre 2017

Jo
les CVT ne sont que des boites d'ingénieur (genre PDG = 4/4 donc P max...) qui ne correspondent absolument pas à ce que veulent les clients et son une horreur à conduire surtout sur Autoroute.
La CVT n'est agréable qu'à 40 km/h en cruisant sur la promenade des Anglais, pour le reste c'est holyday on road avec ce "patinage" constant et bruyant.
Les consos s'envolent aussi / boite robot.
Quant à la fiabilité c'est une légende, ça reste une courroie et des poulies qui s'usent comme ceux d'un scooter et quand il faut changer tout cela la douloureuse n'est pas financièrement envisageable car il faut changer la boite bien souvent. (demandez chez un concess Nissan..)
Et pour terminer c'est invendable d'occasion quand on fait essayer la voiture.
A fuir impérativement...
;0)
PS : depuis la DAF 33 en passant par les Fiat Uno, Micra, Primera et autres j'en ai roulé des CVT.
Lucos, Le mardi 14 novembre 2017

Cher Lucos ce que vous écrivez ce sont des total foutaises qui ne correspondent absolument pas à la réalité des ventes des occasions
d'hybrides ou non à boite CVT, tout en sachant pertinemment que d'autres constructeurs que Toyota les fabriquent ou importent, Renault y compris.
Arrêtez de dire des bêtises et de vous décrédibiliser sur un site professionnel comme Autoactu.
Que savez vous de la demande actuelle des clients en France et a l'étranger...
ou 90% ne savent même pas ce que c'est une boite CVT, mais savent ce que c'est une boite auto...et donc pas d'embrayage!
Techniquement les boites CVT sont fiables, point à la ligne, et ce n'est pas les allemands qui vont me contredire!
Donc 20 ou 40 millions d'utilisateurs (tout constructeurs confondus) roulent à 40 km/h tout le temps. De manière évidente ils ne fuient pas tous ces boites.
Quand je pense qu'on vient de parler ici même aujourd’hui des boites autres que CVT, et de leur désagrément surtout celles du groupe PSA, et vous n'y voyez aucune contradiction...cela ne manque pas de glissement de votre part cher Lucos !
Personnellement j'ai conduit maintes fois des véhicules Peugeot avec des boites pas terribles...et je suis content malgré tout de les utiliser, car en définitif le confort est autre dans les embouteillages qu'une boite manuelle merdique et fatigante et encore il faudrait pas que certaines embrayages ne collent trot bas ni trop haut, ce qui est le cas du bas de gamme Peugeot.
Salut les sauvages du talon pointe...moi cela me va mais pas plus d'une démonstration de deux minutes!
Tiens, merde la nouvelle Alpine n'a pas une boite manuelle...je vais hésiter à signer un bon de commande!
Jo Duchene, Le mardi 14 novembre 2017

Cet objectif de réduction de CO2 risque de signer la fin des versions sportives OPC d'Opel et en premier lieu pour l'Insigna qui bénéficiait d'un V6 turbo de 325 ch pour la première génération et dont la nouvelle version en cours de développement (plus de 400ch annoncés) pourrait ne pas sortir...alors que de telles versions sont un plus pour l'image de marque.
L'atteinte de l'objectif en CO2 pourrait être aidé par la commercialisation de la nouvelle Ampéra E comme prévu initialement, dont les ventes commencées au printemps en Europe ont étés stoppées peu de temps après. GM garde sa Bolt et prive PSA d'un modèle électrique réussi et surtout disponible immédiatement. Dommage.
Emmanuel S., Le mardi 14 novembre 2017



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