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Analyse - 09/06/2017

Trump annonce le retrait des Etats-Unis de l’Accord de Paris, quelles conséquences pour l’automobile américaine ?

La chronique de Bertrand Rakoto, analyste indépendant dans l’intelligence de marché. Après plusieurs années dans l’automobile, entre autres chez RL Polk, et après avoir eu un cabinet d’analyse en France (D3 intelligence) il est désormais basé aux Etats-Unis où il poursuit son activité depuis Detroit.

Le sujet du changement climatique oppose trois catégories de personnes. En premier, ce sont les convaincus que le changement climatique est le fait de l’homme. En second, ce sont les dubitatifs quant à l’influence de l’homme. Enfin, les derniers sont ceux qui affirment qu’il n’y a pas de changement climatique et donc que l’activité humaine est sans impact.
De leur côté, les scientifiques du GIEC travaillant pour l’IPCC concluent que les évolutions climatiques ont 95% de probabilité d’être la cause de l’activité humaine. C’est à la suite de ces éclairages que la Conférence des Parties (COP) dépendant des Nations Unies a pris la décision de réduire la consommation d’énergie et les émissions polluantes sous couvert de vouloir ralentir la hausse des températures.

Quelles que soient les croyances ou les convictions de chacun, de telles mesures ne peuvent être que bénéfiques dans la lutte contre la pollution et la préservation de la planète. L’idée est de limiter autant que possible l’impact de l’homme dans les cycles climatiques et de profiter durablement des énergies fossiles à notre disposition.
Les mesures de l’accord de Paris à l’occasion de la COP 21 engagent les 196 nations signataires à mettre en œuvre des solutions pour contenir hausse des températures en dessous d’un seuil de 2°C. La mise en application est prévue pour 2020 mais l’échéance n’est pas définie. Pour mémoire, la hausse des températures est estimée à environ 1°C depuis les débuts de l’industrialisation. Les conséquences sont à la fois sanitaires, environnementales, économiques et industrielles.
Pour Donald Trump, cet objectif est de nature à pénaliser l’emploi aux Etats-Unis. En réalité, il s’agit d’une décision largement influencée par le lobby des pétroliers texans alors même que des sociétés comme Exxon suggéraient au 45ème président américain de rester fidèle à l’accord de Paris. Pour mémoire, le Secrétaire d’Etat Rex Tillerson n’est autre que l’ancien CEO d’Exxon Mobile.

Un retrait sujet à controverse y compris aux Etats-Unis
En annonçant la sortie des accords de Paris, Trump a déclaré que l’accord allait à l’encontre des intérêts économiques des Etats-Unis. Cette vision repose toujours sur la même idée d’exploiter des solutions amorties et éprouvées.
De tels choix sont effectivement payants à court terme. Mais à moyen et long terme, cela a de grandes chances de jouer contre les intérêts américains. A titre d’exemple, le faible prix du pétrole, donc des carburants, a fortement augmenté la demande pour les SUV, trucks et crossovers qui constituent aujourd’hui 60% de la demande sur le marché Nord-Américain.
L’influence sur la mise en place des objectifs de 2025 est donc fortement remise en question puisque la structure du marché n’a pas évolué dans le sens prévu en 2011 (date de la fixation des objectifs). La consommation actuelle par flotte a plutôt tendance à s’éloigner de l’objectif de 4,3L/100 km comme je l’évoquais en mars (1). C’est la raison pour laquelle les constructeurs se sont empressés de demander à Trump de reporter cet objectif.
Il n’a jamais été question de l’annuler ou de le renégocier mais bien de modifier l’agenda. En effet, les constructeurs ont déjà engagé des milliards de dollars dans des programmes de moteurs, de véhicules hybrides et électriques voire d’autres modes de propulsion sur lesquels travaillent certains centres de R&D.

Les constructeurs ne sont pas responsables du retrait, ils n’en sont pas à l’origine. La véritable source serait vraisemblablement des groupes de soutien à l’industrie du pétrole, du gaz et de la houille qui ont participé au financement des campagnes des 22 sénateurs qui ont écrit à Trump (2).
Donald Trump a ainsi évoqué l’idée que le retrait de l’accord de Paris permettait d’éviter une perte totale de PIB évaluée à 3 000 milliards de dollars, un chiffre très largement contesté (3).
En réalité, ce serait plutôt une perte immédiate qui pourrait être la conséquence directe de la décision de Trump. En effet, de nombreux programmes ont d’ores et déjà été engagés pour réduire les émissions polluantes et développer les énergies renouvelables. La crainte pour certains se situe au niveau de ces programmes, savoir s’ils sont aujourd’hui menacés et si l’argent déjà investi doit être considéré comme perdu. Pour d’autres, les économies d’énergies permises à l’avenir seraient plutôt un gain estimé entre 900 et 1 600 milliards de dollars (4) d’ici 2035 rien que sur le transport.

Pas de remise en cause des programmes pour le moment
Depuis longtemps déjà, les industries pétrolières et automobile sont soumises à des normes et des restrictions qui les ont engagées de longue date à investir dans diverses technologies et énergies visant à réduire les consommations et favoriser les énergies renouvelables.
Il n’est donc pas question pour le moment de remettre en cause ces investissements. Le marché pour ces entreprises est mondial et la situation au Etats-Unis, bien qu’impactante, devient alors un cas isolé. Il faut pouvoir conserver une certaine avance technologique et de la compétitivité face aux acteurs étrangers.

Toutefois, sur le territoire américain la question des conséquences d’un adoucissement des normes de consommation et de pollution pourrait avoir des impacts directs. En matière d’automobiles, les distances parcourues et les besoins en termes de volume (dimensionnement des véhicules) orientent le marché différemment du reste du monde. Le kilométrage annuel moyen parcouru par un conducteur est de 13 000km en France contre 21 688km aux Etats-Unis (5 et 6).
Le prix de l’essence privilégie également l’achat de véhicules plus puissants avec des proportions encore importantes de motorisations 6 cylindres alors qu’elles disparaissent peu à peu du marché européen. La taille plutôt réduite des voies d’insertion, les infrastructures autoroutières et la taille des véhicules incitent à acheter plus imposant et plus puissant malgré des limitations de vitesse plus basses que celles pratiquées en Europe (en général 70mph soit 112km/h).

Dans ce contexte, si le prix du pétrole reste bas, les achats de véhicules vont poursuivre dans cette même tendance de SUV et de crossovers. Pourtant, l’allègement et le downsizing se déploient également en Amérique du Nord. Il devient alors difficile pour les constructeurs de ne pas suivre le sens de la demande. Cependant, il faut différencier le downsizing en segment et en motorisation. En matière de segment, les crossovers compacts et subcompacts (urbain en Europe) connaissent un certain succès et l’offre s’élargie.
Du point de vue des motorisations ce sont les V6 et 4 cylindres suralimentés qui se développent pour remplacer respectivement les V8 et V6.
A la différence de l’Europe, les cycles de mesure des consommations sont bien plus proches de la réalité aux Etats-Unis. Si les valeurs d’homologation s’écartent trop de celles constatées par les conducteurs alors une action est intentée et le conducteur incriminé doit revoir ces valeurs et indemniser les propriétaires de la différence des dépenses en carburant.

Et le retrait de l’accord de Paris dans tout cela ? Il reste assez peu impactant. Si les constructeurs retardent la commercialisation de véhicules plus frugaux sur le territoire américain, ils ne vont pas pour autant stopper la R&D. L’industrie est en plein changement.
GM réduit la voilure pour s’orienter vers la mobilité en tant que service et Ford poursuit cette même démarche (tout en ajustant sa gamme traditionnelle après le remaniement du mois de mai). Les programmes de véhicules électriques sont toujours en plein développement. Les constructeurs conservent leurs engagements (7) de réduction des émissions, de recherche sur de nouvelles technologies de propulsion et de déploiement des services de mobilité qui visent à mieux rentabiliser les véhicules et réduire l’impact environnemental des déplacements.

Retarder le changement
Il n’a jamais été payant à long terme de retarder le changement. Au contraire, le profit immédiat lié au refus de changer contribue à se faire distancer par la concurrence mondiale. Avec le temps, il devient difficile de rattraper son retard. Il a toujours été préférable de mieux anticiper le changement et éviter toute disruption de marché brutale et indigeste. Le marché automobile en Amérique du Nord a déjà subi un tel à-coup en 2008.
La filière automobile dans son ensemble a été contrainte de revoir ses gammes, ses plateformes, ses moteurs. Le naturel étant revenu au galop, la demande aujourd’hui est moins exigeante mais le moindre revirement (récession, augmentation du prix du pétrole) orienterait brutalement la clientèle vers des modèles plus frugaux. Les constructeurs doivent se tenir prêts à répliquer.

De la même façon, le déploiement de la mobilité en tant que service va nécessiter des véhicules assez différents de ceux commercialisés aujourd’hui. Les services de mobilité et la conduite autonome vont provoquer un usage plus intense des véhicules.
Dans les années à venir, la partie hardware de la mobilité (aujourd’hui le véhicule) devra résister à un usage intensif, au défilé d’usager peu précautionneux. Pour eux, la conduite n’aura aucune importance et la performance ne sera traduite que par la douceur et le confort de se faire transporter. Le tout pour un coût contenu, certainement même gratuit pour l’usager (principe des applications de smartphone et de l’économie du gratuit).
Ford, GM, Toyota avancent vite sur ces sujets et le retrait de l’accord de Paris n’a aucune influence. Bien que l’investissement aille souvent à l’encontre des dividendes et des marchés financiers, certains restent salués et attendus. C’est là-dessus que GM parie pour séduire Wall Street et c’est une démarche pleine de bon sens. Il suffit d’observer la valorisation des acteurs de la mobilité comme Uber pour s’en convaincre.

Je l’ai déjà dit, les Etats-Unis donnent une impression de brutalité mais les Américains savent jouer avec plusieurs coups d’avance. Si les stratégies financières se révèlent souvent court-termistes, le pays dispose également de centres de R&D très performants dont certains poursuivent leurs travaux sur la réduction des consommations.
Demain, la mobilité pourrait être accompagnée par le déploiement de nouveaux modes de propulsion sur lesquels des scientifiques se penchent déjà à Detroit. Nous sommes actuellement au bout du développement des moteurs à combustion interne, l’hybride est un non-sens technique qui ne fait que répondre à des normes et l’électrique est une impasse, du moins dans sa forme actuelle.
La production d’électricité (capacités), celle de batteries (ressources) et la question essentielle du temps de charge ne parviennent toujours pas à être adressée technologiquement. L’abandon de l’accord de Paris serait donc sans impact à moyen et long terme pour l’automobile américaine. Le durcissement des normes de consommations et d’émissions à l’échelle mondiale nécessite de trouver et déployer des solutions à la fois moins polluantes pour l’environnement et plus économiques à produire.
Bertrand Rakoto

(1) http://www.autoactu.com/trump-vise-l-emploi-en-reprenant-le-calendrier-des-negociations-sur-la-consommation.shtml

(2) https://www.theguardian.com/us-news/2017/jun/01/republican-senators-paris-climate-deal-energy-donations

(3) https://www.usatoday.com/story/news/politics/2017/06/02/fact-checking-trump-speech-paris-climate-agreement/102399674/

(4) https://www.ft.com/content/b587ff24-4787-11e7-8d27-59b4dd6296b8

(5) http://www.ccfa.fr/IMG/pdf/ccfa-fr-web.pdf

(6) https://www.fhwa.dot.gov/ohim/onh00/bar8.htm

(7) http://www.autonews.com/article/20170605/OEM11/170609892/automakers-unshaken-by-trumps-move-on-paris-accord

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Réactions

Que dire de l'Allemagne et Pologne signataires et bien plus
Pollueurs que les US,bilan carbone déplorable,20000 morts dus au charbon en Europe
alain boise, Le vendredi 09 juin 2017

Alain,
tout ceci est logique !
C'est aux gros pollueurs qu'on demande de s'engager à faire des efforts...
Trump est une grosse truffe orgueilleuse...
;0)
Lucos, Le vendredi 09 juin 2017

Alors là il va falloir s'expliquer cher Bertrand quand vous écrivez: "Nous sommes actuellement au bout du développement des moteurs à combustion interne, l’hybride est un non-sens technique qui ne fait que répondre à des normes et l’électrique est une impasse, du moins dans sa forme actuelle."
Je roule personnellement depuis vingt ans en hybride avec 80% de ville et le reste sur des autoroutes européenne et l'hybride est une technologie intermédiaire très intelligente, car quand des ingénieurs chez Toyota ont eu la brillante idée de ne pas faire marcher en permanence les moteurs essences dans les embouteillages, et la divulgation des moteurs au cycle Atkinson, couplé à la boite auto qui implique une conduite calme et la grosse surprise d'une consommation de juste quatre litres en ville, même si sur la route on consomme plus qu'un diesel (6.5/7 L) les automobilistes qui ont adopté depuis vingt ans la Prius (Une Prius a chaque coin de rue en Californie) nous les utilisateurs de l'ybride Toy nous avaons eu en prime un cadeau incroyable et moi ayant fait une carrière en gestion de production auto je ne croyait pas possible de voir un jour cà, à savoir, le cadeau de la FIABILITE en plus !
Alors cher Bertrand un peu d'histoire de l'automobile de juste vingt ans sur la table pour l'usage des nouvelles générations SVP !!
Je m’énerve, putaing que les concurents de Toyota son cons, et le choix de REFUSER de marcher dans cette technologie intermédiaire, est un choix borné et imbécile, car ils ont été INCAPABLES de copier un tant soit peu l'hybride de Toyota en vingt ans, et le groupe VW aurait peut être éviter de dépenser en pure perte des dizaines de milliards de dollars en amendes.
Ceci n'invalide pas ce que vous écrivez aujourd'hui et réjouissons nous que Trump ne puisse pas arrêter tous les "bons" milliards qui sont dépensés en recherche et ceci est le plus important à mes yeux de ce que vous écrivez !!
Le consommateur automobiliste ne c'est pas trompé de par le monde (celui au moins qui n'a pas quitté l'école prématurément) en choisissant l'hybride japonais, et ils sont plus de 10 millions et bientôt 20 millions...pour une technologie intermédiaire (même si c'est un non-sens, mais expliquez vous envers les béotiens) c'est un exploit digne des anales pour un seul constructeur.
Finalement je ne croit ABSOLUMENT pas dans un avènement proche des "nouveaux usages" à venir de la mobilité...ou alors pour 2050 et encore!
Si oui, certains seront prêts, et beaucoup de casse pour les autres!
Est-ce qu'ils seront au final seulement six constructeurs dans le monde comme disent certains cabinets aux prévisions divinatoires?
Jo Duchene, Le vendredi 09 juin 2017

100% d'accord avec M. Jo Duchene : je possède une Prius+ depuis bientôt 4 ans et dénonce formellement l'idée d'un "non-sens technique" quant à l'hybride. M. Bertrand Rakoto ne recopiez pas "bêtement" les contre-arguments populistes de ceux qui ne disposent toujours pas de la technologie hybride+essence !
Je constate économiser réellement 2 L/100 km de carburant = que je laisse ainsi à la disposition des autres usagers ou pour retarder le pic-oil des générations prochaines. De plus, à 53.000 km = mes disques de freins sont encore neufs, mes plaquettes d'origine = également comme neuves. Mes jantes sont propres = aucune poussière noire des plaquettes comme sur les véhicules "classiques" après à peine quelques milliers de km parcourus = ça c'est aussi des particules fines en moins alors que les fabricants de freins vont nous proposer des "aspirateurs" intégrés aux mâchoires de freins pour en limiter la pollution/diffusion atmosphérique = respiratoire. Je ne parle pas non-plus de la douceur, du confort, de la fiabilité : parlez-en directement, M. Raloto avec les de plus en plus nombreux chauffeurs de taxis parisiens hybrides et vous allez entendre s'ils conduisent réellement un "non-sens technique" car en plus ils y gagnent du temps (disponibilité/fiabilité) et de l'argent (carburants, peu de pièces d'usure et très peu d'entretien) = rien à voir même avec "les meilleurs Diesel du moment" devenus très complexes, fragiles et coûteux à l'achat comme à l'usage (EGR, FAP, SCR, AdBlue, injecteurs, filtres, saleté, odeurs et compagnie ...)
FrancoisX, Le vendredi 09 juin 2017

Non Lucos tout ceci est illogique plus Angela signe et plus elle pollue et moins le mari de la divine Irvana déchire et moins ils (les US) polluent,cherchez l'erreur,je sais le chagrin de l'éviction de la Madone vous procure mais vous la reverrez,elle a créer une entreprise pour créer du vent perpétuel dans vos Alpes Mancelles😜
alain boise, Le vendredi 09 juin 2017

Eh oui plus Angela signe plus elle pollue...et pire elle diffuse sa came polluante dans ses "colonies" des pays de l'Est et des Balkans surtout en Croatie.
Les produits caca roulants teutons exportés qui deviennent vieux et mal réglés et donc fumants qu'on sent partout à plein nez tout le long des littoraux à tourisme de masse, nous saisissent et la France est à louer car les Rino et Pijot diesel sont rares comparativement à la déferlant diesel allemande.
Ces pays seront les dépotoirs de la "belle" technologie allemande vieillissante et merdeuse et ces pays sont loin d'appliquer une quelconque réglementation concernant la qualité de l'air...ils sont trop occupés à survivre! Ceci est valable pour l'Europe du sud.
Je vous conseil les merveilles que sont les iles croates, et là le vent circule...vous me suivez?
Jo Duchene, Le vendredi 09 juin 2017

Vous passez un bon WE ensoleillé, alors je vous remets une petite couche d'agrément!
Certains croient que je suis anti allemand car je suis contre leurs caisses diesel, mais je vais vous prouver le contraire sur un autre point:
Quand on voit en Croatie par exemple que des diesels (beaucoup de vieux et peut de neufs) allemands circulent partout et que les croates parlent de préférence l'allemand plutôt que le français et avant l'anglais, il y a un truc que les allemands ont soufflé aux Croates c'est l'ORGANISATION et la PROPRETE et les bons produits. En parcourant en voiture et en faisant plus de 2000 km (et beaucoup dans les iles) je n'ai jamais vu des routes cabossées et une qualité de roulement et asphalte toujours nickel même si les routes sont étroites. Pas de poubelles partout comme au Portugal ou en Espagne. Le logement chez l'habitant est a dispo pour un prix modique toujours impeccable et avec la propreté d'un trois étoiles et neuf à la finition et normes de bâtiment allemandes. Dans les iles et dans tous les petits ports et criques ont ne voit que des eaux limpides et pas de déchets. Avec le choix de l’hôtellerie chez l'habitant, on ne voit nulle part des complexes touristiques qui défigurent le paysage. .et tout l’archipel (surtout les principales cinq iles) au large proche de Split à Dubrovnik poussent à revenir chaque année.
Les iles grecques me déçoivent après avoir parcouru les iles croates.
A vous de jouer, mais faites gaffe, si vous y allez cela va vous marquer, et vous ferez obligatoirement des jugements de valeur !
Si c'est juste pour un WE et pour voir uniquement Dubrovnick, vous êtes forcément un beauf à Adidas et tongues surtout en Aout et vous ne saurez même pas que la Croatie c'est aussi 800 iles !

Jo Duchene, Le samedi 10 juin 2017



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