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Constructeurs - 07/02/2018

Yannick Bézard, directeur achats PSA : "Nous sommes tous alignés derrière la réduction des coûts et l’efficience de l’entreprise"

La direction des achats du groupe PSA est la première entité qui rassemble les équipes de Peugeot, Citroën, DS et Opel/Vauxhall. Objectif : parler d’une seule voix auprès des fournisseurs et participer sans perdre de temps au redressement d’Opel/Vauxhall. Yannick Bézard, directeur Global Purchasing et Supplier Quality de PSA, nous en explique les enjeux.

Depuis l’intégration d’Opel/Vauxhall au sein du groupe PSA le 1er août 2017, tout est allé très vite du coté des achats puisque 5 mois plus tard la direction "Global Purchasing et Supplier Quality" traite aussi bien les achats côté PSA historique (PCD, pour Peugeot Citroën DS, dans le jargon maison) qu’Opel/Vauxhall (OV). Annoncée le 15 décembre aux équipes, elle était opérationnelle le 1er janvier suivant. "Nous avons mis quelques mois à construire une organisation complètement fusionnée entre les équipes d’origine PSA, à peu près 1 100 personnes et nous avons accueillis environ 700 personnes Opel/Vauxhall", explique Yannick Bézard, patron des achats PSA dont la responsabilité s'est donc élargie aux marques Opel/Vauxhall. "Nous n’avons pas cherché à faire une organisation compliquée avec une société commune en y rassemblant tous les salariés des achats. Nous avons des sociétés avec des historiques assez différents et nous n’avons pas voulu entrer dans ce degré de complexité.  Nous avons défini une organisation très opérationnelle avec la totalité des personnes présentes où chacun conserve le même lieu de travail. Chacun garde son contrat de travail de son entreprise d’appartenance et puis nous verrons en avançant."

L’expérience des projets communs
C’est un peu sur le modèle des équipes qui ont travaillé sur les trois projets communs (Grandland X/3008, Crossland X/C3 Aircross et les petits utilitaires) que ce schéma a été défini.
"La philosophie était de faire quelque chose de simple pour être rapide et surtout il fallait de l’efficacité. Cette organisation nous l’avons voulue comme un levier de performance au service des deux projets, Push to Pass qui couvre la période 2016/2021 avec un rendez-vous important à la fin de 2018, donc deux fois 3 ans, et plus récemment le projet Pace qui est le projet de retournement économique d’Opel/Vauxhall et qui éclaire les années 2018, 19 et 20. On a surtout cherché de la performance rapidement en capitalisant sur nos années d’expérience sur des projets communs à l’époque de l’alliance", explique Yannick Bézard. "En réalité, on a fait le choix d’aller chercher de la performance dès l’année 2017. Tout le monde connaît l’histoire d’Opel/Vauxhall sur les 15 dernières années, il y a un sentiment d’urgence qui est parfaitement accepté par les équipes achats qui savent qu’elles sont en première ligne pour aller chercher le redressement."
En Europe, les achats de ce nouvel ensemble représentent 39 milliards d’euros en pièces automobile, achats d’investissement, de service et de prestations. "Tout le monde attend que l’on fasse le mieux possible pour aller chercher toutes les synergies que l’on pourra dégager en rapprochant les besoins des deux constructeurs", souligne le dirigeant.
Concrètement le travail de chaque acheteur se concentre sur un périmètre fonctionnel réduit qui en contrepartie a été élargit à cinq marques.
"La priorité était de parler d’une seule voix vis-à-vis de nos fournisseurs et il était très important de rapidement concentrer dans les mêmes mains la totalité d’un périmètre fonctionnel. Cela peut apparaître comme une réduction de responsabilité en réalité c’est d’une grande richesse par l’ouverture sur un deuxième constructeur, par la dimension internationale, différente des deux côtés, et cela fait beaucoup d’intérêt dans le poste", précise le dirigeant.

Un esprit Mousquetaire, tous alignés sur un même objectif
L’idée est aussi de miser sur l’esprit d’équipe qui avait permis le retournement de PSA avec le plan Back in the Race à l’arrivée de Carlos Tavares. Cette solidarité entre les différentes équipes, ceux qui fabriquent, ceux qui conçoivent, ceux qui achètent, ceux qui transportent, le dirigeant la retrouve au sein des équipes Opel.
"L’esprit qui nous anime est un peu l’esprit Mousquetaire. Nous sommes tous alignés derrière la réduction des coûts et l’efficience de l’entreprise, donc avoir la performance en consommant le moins de ressources possibles. Cet esprit-là Opel/Vauxhall l’a mis en place dès le mois d’août 2017. Faire tomber les silos, avoir toutes les fonctions orientées vers le même objectif est quelque chose qui très tôt a animé les équipes Opel/Vauxhall autour de leur PDG, Michael Lohscheller. Et ce n’est pas spécifique aux achats", raconte Yannick Bézard. "Si on pense que les mêmes recettes donnent les mêmes résultats on peut être optimiste", ajoute-t-il.


1,7 milliard d'euros en 2026 et 700 euros/véhicule fin 2020
Les économies à réaliser grâce à ce rapprochement ont été annoncées de deux manières : un objectif global pour le nouvel ensemble de 1,7 milliard d’économie dans l’année 2026 et 700 euros/véhicule fin 2020 pour Opel.
Dans le chiffre de 1,7 milliard qui n’a pas été ventilé entre PSA et Opel, les achats devraient représenter environ 500 millions d’euros. "Nous n’allons pas chercher à les affecter, je pense que ce serait du temps de perdu. Dans un résultat économique, les économies sont souvent assez proportionnelles aux masses achetées, aux dépenses réalisées", souligne Yannick Bézard.
Les 700 euros d’économies sur le prix de revient de fabrication annoncés pour Opel/Vauxhall se calculent en prenant le prix de revient d’un véhicule au 1er janvier 2018 par rapport à un objectif 3 ans plus tard, fin 2020. "Toutes les fonctions de l’entreprise peuvent contribuer à faire économiser 700 euros. Est-ce que les achats en feront 300, 350, 400 ? ils seront un contributeur important des 700 euros. Il faut bien savoir que sur la période, le véhicule ne va pas rester strictement identique, il y a des effets de normes de dépollution, d’enrichissement, qui font qu’un véhicule peut aussi voir un enrichissement produit qui augmente son prix. Il faudra aller contrer les enrichissements pour en valeur nette avoir les 700 euros d’économies dans 3 ans," explique Yannick Bézard.


Des économies sur des contrats de prestations dès 2018
Dans le calendrier serré qui prévoit un objectif de free cash-flow positif en 2020 pour Opel et une marge opérationnelle à 2% à cette même date, les économies seront d’abord apportées par les contrats de fournitures, de matières premières avant la mise en commun des architectures de l’ensemble de la gamme. "On peut très facilement comparer des fluides, des aciers. On compare on voit des écarts dans un sens ou dans un autre et très vite on obtient un prix qui est le même pour les deux constructeurs. Ce sont des choses qui ont démarré très vite en 2017 et qui vont produire des effets dans les comptes 2018", explique-t-il.
Ainsi, des économies ont déjà été réalisées. "Nous avions prévu de faire un appel d’offre mondial pour nos achats d’espace média et au moment où nous terminions la sélection de notre partenaire est arrivé l’acquisition d’Opel/Vauxhall avec un peu le même sujet. Nous avons réussi à regrouper les deux appels d’offre et on a choisi le même prestataire. Quand on fait cela on gagne deux fois. Opel/Vauxhall a forcément bénéficié de l’effet de taille du contrat que l’on était en train de négocier et Peugeot Citroën DS ont également bénéficié d’une sérieuse réduction. Ce sont des économies qui seront mesurées en 2018 mais c’est une décision qui a été prise en 2017", raconte Yannick Bézard.
Par rapport, à la puissance d’achat de General Motors dont Opel pouvait bénéficier sur certains contrats, le poids de l’Europe dans l’activité du nouvel ensemble pourrait être un atout pour des achats régionalisés. "On pense qu’on sera meilleur si on raisonne à l’échelon de l’Europe. Or c’est en Europe qu’on a nos plus gros volumes et cela nous va bien", note-t-il.


Les effets de l’architecture modulaire à partir de 2020
L’essentiel viendra cependant de la mise sur les deux plateformes de PSA, CMP pour les petits véhicules et EMP2 pour le véhicules des segments supérieurs, du million de véhicules que représente Opel. "Cet alignement sur l’une ou l’autre des plateformes crée un effet volume qui permet d’utiliser les mêmes composants à travers toute la gamme puisque ce sont des architectures modulaires : une caméra que vous mettez à l’arrière du véhicule peut être la même de l’entrée de gamme jusqu’au haut de gamme pour 5 marques", explique Yannick Bézard. "Tous ce que l’on fait aujourd’hui sur les programmes sont des économies pour l’année 2020. Ce sont des véhicules qui vont démarrer en 2019, monter en cadence. Donc la véritable économie année pleine c’est 2020."
Les programmes en cours devraient cependant aussi bénéficier de baisse de coûts. "Sur des véhicules existants on va aussi certainement détecter des opportunités en changeant une pièce par une autre. Ce que l’on appelle les économies techniques dans le cours de vie d’un véhicule existant. Cela peut représenter des économies substantielles et jouer dans l’année. C’est aussi tout l’intérêt d’avoir des acheteurs qui ont un portefeuille très homogène parce que sur leur bureau ils ont toutes les pièces et peuvent avoir leur rapport d’étonnement. C’est toujours la question de choisir le "Best of both". Nous avons une approche d’humilité : on ne dit pas que l’un est meilleur que l’autre et on s’oblige à comparer nos processus, nos organisations, nos choix techniques, nos prix bien sûr. Dans une comparaison, il y a toujours des écarts à partir desquels on travaille et souvent on trouve des idées."
Cette nouvelle organisation ne sera pas sans conséquences chez les fournisseurs qui ont déjà ajusté leur organisation en désignant un responsable de compte qui couvre les cinq marques. "Nous n’avons pas forcément besoin de réduire le nombre de fournisseurs. Ce que l’on peut réduire en revanche c’est le nombre de sites à partir desquels on approvisionne des pièces. Peugeot Citroën DS en Europe s’approvisionne d’environ 2 000 usines fournisseurs, c’est déjà assez conséquent. Opel/Vauxhall est à peu près dans le même ordre de grandeur. On en a une partie en commun mais finalement pas tant que ça. Il y a forcément un travail de rationalisation qui va s’opérer au rythme du basculement sur deux plateformes. Dès lors que les pièces seront identiques, il n’y a pas de raison de les produire à deux endroits. Cela se fera dans la durée. On regarde aussi quelle est notre importance dans chacune des usines. Nous essayons d’avoir une attitude responsable", explique Yannick Bézard.
Florence Lagarde 

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Réactions

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La SOGEDAC, j'ai donné plusieurs années il y a plus de vingt ans, à l'époque de la 106....Devant le très haut degré de considération de mon client, je me suis orienté vers des projets mieux structurés et pilotés par des entreprises de Stuttgart et de Munich.



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CR-Expert, Le mercredi 07 février 2018

De l’anecdote de CR-Expert qui date d’une bonne vingtaine d’années on peut retenir ceci …

En émettant en préambule les plus grandes réserves car ce sont celle d’un simple observateur et je ne veux pas mésestimer le travail de milliers de salariés qui bossent sur le sujet …

Le cost Killing, c’est ce qui a détérioré anormalement la qualité et la « réputation qui va » avec des produits Opel …Dieu sait si cette qualité/fiabilité n’était pas une légende …Il y eût l’ère Lopez et l’après Lopez qui ont abouti au résultat que tout le monde connaît …

Quand on lit les propos d’Annick Bézard, directeur Global Purchasing et Supplier Quality de PSA (Ouf ...) l’impression est qu’une seule chose compte c’est le prix, le prix, leprix … Or comme dirait "l’ami" Duchene il y a la qualité et la fiabilité … A fortiori lorsqu’un constructeur remonte ses prix et a des ambitions éventuelles sur le premium … !!!

A titre d’exemple, pour aller dans le sens de CR-Expert, je me souviens des premières 405 Mi-16 dont les bas de caisse en composite étaient assez moches d’aspect car ils laissaient apparaître les points de structure ou absence de structure (peu importe) …

Bien plus près de nous lorsque « l’ami » Duchêne ricane sur l’état de surface des touches « piano » de la console du 3008 (je ne sais si c’est bien le cas ?) ; il y a fort à parier que c'est le "serrage du prix" de la fourniture qui aboutit à ce piètre résultat … A supposer que ce défaut ne soit pas réel, je sais, nous savons tous que les produits actuels de PSA (mais aussi de Renault) comportent des imperfections qui ne sont pas dignes « du prix que cà coute » …

L’impression, je le répète, c’est que les acheteurs interviennent, essentiellement, sur le critère prix, pas le critère qualité durable … Il faut que les fournisseurs puissent vivre de leur activité … Donc un moment donné quand on leur serre trop le « kiki » un peu comme le font les « excellents » acheteurs de la grande distribution, on obtient de piètres performances en terme de qualité produit, tout simplement … Et les objectifs assignés (pouce tu passes ou ce genre …) ne sont peut-être totalement compatibles avec une ré évaluation du « produit » … ?

Carlos TAVARES se dit un adepte de l’amélioration de l’entreprise en continue … Je suppose que c’est bien le cas … Toutefois, « Il ne faudrait pas que ce critère « qualité durable » qui fait qu’un tableau de bord ou qu’un joint de portière conserve un bon état de présentation au bout (soyons gentil) de 200 000 KM soit sacrifié sur l’autel de la réduction des coûts et l’amélioration du cash …. Aux stratèges de l’industrie auto de voir bien sûr …

Dans la dénomination de fonction « Global Purchasing et Supplier Quality » il y a « QUALITY …
Aux équipes de Monsieur Bézard de démonter dans les faits qu’il ne s’agit pas simplement que d’une formule éventuellement creuse …
A leur management de faire en sorte que en tant qu’artisan de la transformation cela se traduise bien dans les faits …
ADEAIRIX, Le mercredi 07 février 2018

Erreur de frappe ou lapsus ? Peu importe ...
"Démontrer dans les faits" plutôt que démonter ...
ADEAIRIX, Le mercredi 07 février 2018

"l'ami" Duchene n'est pas rancunier et quand c'est bien dit avec du bon sens (et c'est le cas ce matin) il applaudi et dit bravo...et "l'ami" sait que l'autre "ami" des fois personnalise un peu trop ses critiques envers "l'ami" Duchene...au lieu d'argumenter simplement...je n'ai rien contre quelqu'un qui s’inscrit en faux !!
Ce qui est regrettable chez nos constructeurs nationaux mais ils s'améliorent dans la qualité et la fiabilité, à cause uniquement de la concurrence étrangère...et ceci est dommageable pour eux, surtout à l'export.
Il n'est rien de plus vexant quand on est à l'étranger de voir que le produit français est pointé du doigt pour des défauts qui en 2018 n'aurait jamais dû avoir lieu!
Mais enfin...les sacs Vuitton et les parfums de chez nous sont tout simplement impeccables et sans défaut...sans compter le Champagne!
Pourquoi pas en automobile de luxe.
C'était mieux avant...qui disent, eh ben...je n'en revient pas de voir l'année dernière le nombre de Renault 4L encore en circulation dans les iles en Croatie! Tout simplement génial de FIABILITE pour l'époque et ce n’était pas du Vuitton !!
Carlos Tavares à été à la mauvaise école du "cost killer" Carlos Goshn !! CQFD
Je me suis fait taper sur les doigts gentiment en Allemagne face au prix surfait même en version luxe, de la nouvelle Espace Renault qui présente des lacunes de finition d'un autre temps !
Heureusement que dans la DS la 7 Crossback en version luxe a finalement rattrapée le coup...mais avec l'obligation d'améliorer les parties basses de son tableau de bord !
Pour la fiabilité en générale...tous les gadgets sensationnels (surtout la magnifique suspension (e éclairage) à l'origine de son confort) ont interêt a être fiables et ce n'est pas un pléonasme !
Avec ça et en hybride on ne sera pas peu fier à l'étranger!
Voilà du Lexus français qui se pointe !
Ce matin cela sent le ROUSSI pour l'Alpine...et la perfide Albion on dirait qu'ils font exprès quand on leur confie nos produits !!
Je ne veut pas juger...attendons de voir !
Jo Duchene, Le mercredi 07 février 2018

C'est quoi l'histoire d'Alpine avec les Britishs,merci Jo
alain boise, Le mercredi 07 février 2018

Bonjour à tous,

il semble qu'une Alpine ait pris feu en plein tournage de l'émission Top Gear, en G-B. Voir l'article de L'usine nouvelle ...
Grégory Lecocq, Le mercredi 07 février 2018

Il y a même la photo de la consumation totale de la caisse ...lors du tournage...mais ont dit que c'était un prototype...peut-être boosté par l'usine...et qui ne semble ne pas affecter l'assemblage des Alpines normales !!
Jo Duchene, Le mercredi 07 février 2018

... Cher « ami » Duchene « extrêmement flatté », je suis, que vous ayez cru discerner quelques lueurs de bon sens dans mon commentaire …Pourtant c’est un jour ordinaire … !

Sachez ce que j’ai écrit c’est un simple avis que je partage avec moi-même depuis fort longtemps comme dirait « l’autre » …
Simplement j’essaie modestement de nuancer … Je suis assez contre cette démarche qui consiste à ricaner en permanence sur les productions nationales … Beaucoup de gens travaillent et cela mérite quelques égards … Et c’est tout aussi ridicule de faire preuve d’une autosatisfaction cocardière replète ou pas … Je ne suis ni dans l’un ni dans l’autre … Mais quand par exemple la 3008 se vend pas trop mal c’est plutôt bon l’emploi du côté de Sochaux Montbéliard … C’est mon côté macro si j’ose dire …
Ni les meilleurs, ni les pires … bien au contraire


PS : l’avarie de l’Alpine … Un vrai problème technique ou un effet du cost-killing … ?
ADEAIRIX, Le mercredi 07 février 2018

Eh bien voilà je l’ai déjà dit...je ne veut pas ricaner pour le malheur de l’Alpine en feu...et je sais Renault capable de maitriser cela...comme d’ailleurs PSA dans le même domaine!
Le point entre nous que personne nous entends, c’est que toutes les marques de l’Alliance réunis cela fait une force de frappe incroyable...et c’est un constat qu’il faut faire...mais c’est aussi une chance pour nous les français et notre portefeuille de consommateurs automobilistes c’est que l’Alliance va être obligée de faire des produits plus durables et plus fiables...que vous veuillez ou non !
PSA va être obligé de se donner des coups de pieds aux fesses...et j’attends que Carlos Tavares parle finalement de culture client et non des trucs pédants genre “pricing power”!
Cela fait rire à l’étranger...du “pricing power” sur un produit moyen! Il fume quoi?
Jo Duchene, Le mercredi 07 février 2018

Ah une émission Anglaise oû une caisse Française a pris feu,le doute m'habite,des Tesla qui ont brûlé pendant ds présentations a la presse yen a eu qq unes aussi.
En tout cas Dieppe va expertiser car l'on sait toujours d'où vient un feu ou un court circuit
alain boise, Le mercredi 07 février 2018

"Maintenant, elle va marcher beaucoup moins bien forcément...."
;0)
Lucos, Le mercredi 07 février 2018

Alpine endure, et le doute m'habite anglaise... ;-)
clerion, Le jeudi 08 février 2018

Top Gear anglaise, bof !
Leur émission "speciale Peugeot" était d'une inexcusable ignominie...
Si d'autres pays d'Europe n'avaient pas repris les marques anglaises d'hier, qu'en resterait-il aujourd'hui ?
clerion, Le jeudi 08 février 2018



PSA met en place le "pricing power" chez Opel avec une nouvelle grille de rémunération réseau
Hans Pehrson nommé directeur de la R&D de Polestar



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