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Constructeurs - 15/05/2018

Après Genève, Opel fera aussi l’impasse sur le Mondial de Paris

Déjà absente du Salon de Genève, la marque Opel n’exposera pas non plus au Mondial de Paris, faute de nouveautés majeures à présenter.

La décision a été prise il y a une semaine par le siège d’Opel en Allemagne : la marque n’exposera pas au Mondial de Paris en octobre prochain. La raison est la même que celle qui a été invoquée pour ne pas être présent au Salon de Genève : l’absence de nouveautés majeures (en dehors du Combo Life qui n’est pas un modèle à gros volume). Les concessionnaires français, en plein bouleversement avec le changement de grille de rémunération et la résiliation de leur contrat de distribution, vont regretter cette décision, synonyme de perte de visibilité mais la filiale française assure que les économies réalisées seront injectées dans d’autres moyens de communication. Et ces économies sont importantes : on parle de plus d’un million d’euros pour se doter d’un stand digne de ce nom pendant les 13 jours (dont 2 journées presse) que dure le Salon parisien (4 au 14 octobre 2018).
Opel rejoint donc la liste, non encore exhaustive, des marques absentes du Mondial composée de Ford, Volvo, Nissan, Mazda, Infiniti, Mitsubishi et Subaru. Son absence est une nouvelle démonstration de la méthode Tavares qui met en avant les contraintes économiques avant les considérations politiques. Le fait que le groupe PSA soit un des actionnaires du Mondial n'a pas infléchi la décision d'Opel...
Mini, également absente de Genève, pourrait aussi faire l’impasse, faute de nouveautés à présenter.
BMW sera en revanche bien présent, tout comme les autres marques premium Mercedes et Audi. On attend toujours la décision de marques majeures comme Volkswagen, Seat, Fiat, Alfa Romeo et Jeep.

Le Mondial de Paris n’est pas un cas isolé, d’autres salons autrefois considérés comme incontournables sont remis en cause. C’est le cas du Salon de Détroit (12 au 27 janvier 2019) qui subit la concurrence du CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas programmé quelques jours avant (8 au 11 janvier 2019). Après Mercedes et BMW qui ont annoncé en mars dernier leur absence de l’édition 2019, ce fut au tour d’Audi la semaine dernière d’officialiser son retrait, expliquant dans un communiqué : "Nous continuerons à évaluer les salons au cas par cas en fonction de leur attrait aux yeux des médias et des clients et de notre actualité produit". Présent au Salon de New-York de mars dernier, Audi a par ailleurs confirmé sa présence au salon de Los Angeles de novembre 2018.
Automotive News rappelle qu’au cours des dernières années, "Mazda, Mini, Volvo, Porsche, Mitsubishi, Jaguar et Land Rover ont aussi quitté le Salon de Détroit, en raison de son coût et de leur souhait de réaffecter ce budget sur d’autres supports marketing".
Xavier Champagne

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Réactions

Tout cela reflète bien les mentalités actuelles en termes de décisions de long terme et de respect des partenaires.

Opportunisme à tout crin, nomadisme en termes de présence, aucun respect des partenaires stratégiques et de leur audience (les salons sont attendus et visités par des centaines de milliers d'amateurs d'automobiles).

Une fois que que cet écosystème sera bien déstabilisé puis détruit, les marques viendront pleurer qu'elles n'ont plus de soutien populaire. C'est sûr, ils pourront alors compter sur le CES et autres endroits peuplés de bobos Y, X et Millenials. C'est sûr, eux aiment la bagnole...
Didier CARRAUD, Le mardi 15 mai 2018

1. Pas de nouveautés = grosse excuse.
On va sur un salon montrer ce que l'on vend donc sa gamme.
2. Combien coute cette annulation, alors que 5 mois avant tout est réservé ?
;0)
Lucos, Le mardi 15 mai 2018

Avec ou sans nouveautés il fallait y être,pendant que le client est chez vous il est pas chez le voisin, élémentaire mon cher Carlos
alain boise, Le mardi 15 mai 2018

Beaucoup de vérités dans le commentaire de Didier CARRAUD
Lucos quant à lui soulève les coûts induits par le retrait ….

Cette décision rappelle quelque part la décision "politique" (mais merdique) prise par Ph. VARIN retirant les 908 Hybrides juste quelques mois avant le Mans … Le programme financier était alors assez largement engagé et donc l'impact était juste une question de posture plutôt orientée Bourse que salariés alors que çà allait effectivement très mal pour PSA début 2012…
Donc l'économie réalisée n'était pas si significative que cela…
De la chanson de gestes avant tout même si il y avait le risque de "louper" le podium une nouvelle fois …
Mais çà c'est la course, Toyota en sait quelque chose ...

Pour revenir au "Mondial" et à Opel, si il y a bien une marque qui avait intérêt à "montrer" les modèles de la gamme c'est bien Opel !
Comme l'a indiqué antérieurement Lucos, il "suffisait" de ne pas se lancer dans des dépenses pharaoniques pour la réalisation du stand

"Et ces économies sont importantes" !!!
... 1 M€ à l'échelle des budgets de fonctionnement d'Opel (ou de PSA) c'est quand même une galéjade ... D'ailleurs çà n'est même pas une "économie nette", il y aura des coûts de substitution.

Si je me souviens bien les acheteurs de VN en France sont plutôt seniors que Y, X, Millénials … et par le fait pas trop "geeks" ?

Le sort du "Mondial" est maintenant plus qu'hypothéqué, pour remonter la pente çà va être difficile …
Vite "super Chatel" fait quelque chose ... (?)
ADEAIRIX, Le mardi 15 mai 2018

Carlos Tavares a 100% raison de ne pas être au salon pour NE RIEN MONTRER d'Opel...qui va disparaitre dans l'avenir, mais il ne faut pas en parler maintenant.
Les concurrents d'Opel (malgré son histoire centenaire) en Allemagne sont prêts a lui faire un enterrement de première classe, et c'est bien mérité et gentil de leur part. Des copains qui sont déboussolés et qui ne savent pas ou ils vont ni ou ils en seront dans cinq/dix ans.
Toute voiture du groupe PSA vendue en Allemagne et acheté par un automobiliste allemand est une voiture gagnée à la concurrence...et c'est le volume total des ventes qui intéresse Carlos T.
Les pleurnicheurs ne sont pas les payeurs, car les coups de poker perdants notamment en Iran (ils auraient pu être gagnants sans Trump) il faudra les mettre dans la colonne des pertes, associés au fait que maintenant l'Iran ayant les presses pour fabriquer de nouvelles Peugeot, ne va pas payer un rond de royalties à PSA pour ces nouveaux modèles...MAIS VA LES FABRIQUER et les vendre en interne.
D'un coté, politiquement la rue iranienne ne cesse de pester et dire: Pourquoi notre gouvernement des mollahs donne de l'argent et de l'armement aux ARABES (pour les ignorants il faut dire que les iraniens sont des PERSES et non des arabes) et nous on crève de faim et nous avons de vieilles Peugeot.
Ils vont être contents, ils vont avoir de nouvelles Peugeot et c'est un cadeau de Carlos T.
CQFD...l'automobile c'est de la geo politique, pour qui PSA prends une DEUXIEME leçon couteuse!
Vive Carlos T. cost killer sans états d'âme.
Jo Duchene, Le mardi 15 mai 2018

Décision peu étonnante compte tenu de l'évolution de ce salon qui devient de plus en plus marginal en Europe.

L'Histoire de ce salon autrefois prestigieux ne peut lutter contre l’atmosphère anti-voiture du pays qui l'héberge. C'est de cette façon qu'on accélère la destruction d'une industrie nationale qui emploie encore pas mal de monde.
Sans prendre des décisions brutales du Président Donald, il faut bien reconnaître que les dirigeants des deux constructeurs ont forte affaire pour simplement maintenir leurs activités.
Après cela nous allons trouver des excuses du côté de l'Iran qui ne représente plus le marché espéré il y a encore un mois.
CR-Expert, Le mardi 15 mai 2018

Nos constructeurs nationaux ont eu au moins dix ans, je ne dis pas 20 ans, pour et en utilisant leurs services de veuille technologique offrir en France et en Europe des voitures hybrides...pas pour faire des fausses hybrides comme il a été le cas, et je rappel qu'une hybride peut en ville consommer moins qu'un diesel. Il n'était pas difficile de copier Toyota...et qu'ils ne viennent pas nous dire qu'ils n'avait pas le savoir faire.
Aujourd'hui ils n'ont pas les produits qui sont demandés...c'est la faute à qui? Qu'ils ne se moquent pas du monde ces PDG qui ne méritent pas les salaires qu'ils touchent, par leur manque de vision, et agissement coupables envers ne serait-ce que l'avenir de leur personnel de haut en bas de la hiérarchie Honte a eux.
Les politiques et les administrations françaises et celles du reste de l'Europe ce n'est pas leur boulot de produire des voitures.
Maintenant il ne reste plus qu'à la société française et a son industrie à s'ADAPTER....et il est temps pour tout le monde qu'on s'y mette ici chez nous !
Chacun son boulot et a prendre le consommateur automobiliste pour un con qu'on méprise, on rajoute l'exécrable au pire à venir.
Jo Duchene, Le mardi 15 mai 2018



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