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Constructeurs - 10/04/2019

Carlos Ghosn fustige "la médiocrité absolue de la performance" de Nissan

Dans la vidéo qu’il a enregistré juste avant son incarcération, Carlos Ghosn recadre le débat sur la performance de Nissan dont il parle toujours en se plaçant dans une position de dirigeant. Il fustige la "médiocrité" de "quelques dirigeants exécutifs" et déplore "le déclin" de Nissan.

C’est non sans humour, que Carlos Ghosn démarre cette vidéo sur l’avertissement suivant : "Si vous regardez cette vidéo aujourd’hui cela signifie que je ne suis pas en mesure de faire la conférence de presse que j’avais prévu le 11 avril". 
De fait, incarcéré pour la quatrième fois depuis le 4 avril dernier (et sans espoir de sortie au moins avant le 14 avril), cette nouvelle détention est comme un fait exprès pour l’empêcher de répliquer à l’assemblée générale de Nissan du 8 avril qui l’a cloué au pilori
L’essentiel de cette vidéo dans laquelle il se redit innocent ("les charges ont été détournées et déformées pour dépeindre un personnage cupide et dictatorial") est sa critique contre la qualité de quelques-uns des dirigeants de Nissan qu’il ne cite pas ("les noms vous les connaissez", dit-il) et leurs motivations. Selon l'AFP, ce sont ses avocats qui ont décidé de couper un passage de la vidéo où ils étaient cités "en raison de risques légaux de livrer les identités réelles de personnes" et pour ne pas "imiter les mauvaises méthodes de Nissan et du bureau du procureur qui font fuiter des noms dans la presse".

Perte d'autonomie et mauvaises performances
Pourquoi est-ce arrivé ? "Il y a eu d’abord une peur que la prochaine étape de l’Alliance en termes de convergence en allant vers une fusion aurait, d’une certaine manière, menacé certaines personnes ou, à la longue, menacé l’autonomie de Nissan que, entre parenthèse, je n’ai jamais menacé au cours des 20 dernières années. J’ai été le plus féroce défenseur de l’autonomie de Nissan et j’avais toujours été clair, quelle que soient les étapes dans le futur, cela continuera."
Cette autonomie, dit-il, aurait été mise en danger par les mauvaises performances récentes de Nissan : "les gens acquièrent leur autonomie parce qu’ils peuvent être plus performants avec de l’autonomie et c’est de là qu’est venu la peur, parce que la performance de Nissan n’est pas bonne, elle s’est beaucoup dégradée."
L’ancien PDG de Nissan estime que l’entreprise a mal réagi aux scandales (l’inspection finale des véhicules produits qui n’était pas conforme à la règlementation japonaise), que sur ce sujet elle n’a pas fait ce qu’elle a dit générant un déficit de "confiance". "Nous avons un problème avec le management actuel de l’entreprise", a dit Carlos Ghosn.
Il a aussi dénoncé trois "profits warning" au cours des 2 dernières années. S’il ne le cite pas, on comprend que cette responsabilité repose sur son successeur, Hiroto Saikawa, nommé "Chief Executive Officer" au 1er avril 2017, soit il y a tout juste 2 ans.
Alors qu’au début de l’enregistrement, Carlos Ghosn affirme son amour pour le Japon et Nissan ("I love Japan, I love Nissan") il restreint ses critiques à quelques-uns. "J’ai beaucoup de respect pour les employés de Nissan. Je parle ici de quelques dirigeants exécutifs qui manifestement pour leur propre intérêt et pour leur propre peur égoïste ont créé une grande destruction de valeur. Les noms vous les connaissez. Je vous parle de gens qui ont vraiment joué un très sale jeu dans ce qui se passe", a accusé Carlos Ghosn. "Mais heureusement la vérité arrivera et les faits vont arriver."

Qui prend soin de Nissan ?
Pour l’heure, l’image de Nissan risque bien de pâtir d'une situation de crise qui accapare l’attention de ses dirigeants ajoutée à la gestion médiatique de cette affaire par la justice japonaise qui distille au compte-gouttes depuis le 19 novembre des informations sur des détournements et malversations imputées à Carlos Ghosn, 
"Je ne souffre pas seulement à cause de ma situation, mais qui prend soin de Nissan ? Qui prend soin de la marque ? Qui défend les intérêts des actionnaires ?", s’interroge Ghosn avant de lancer une charge contre la direction de l’entreprise : "Quand vous regardez la baisse de l’action, la médiocrité absolue de la performance de l’entreprise où les gens sont fiers de dire nous ne faisons pas ci, nous ne faisons pas ça. En même temps, ils ne vous disent pas ce qu’ils vont faire. Quelle est la vision pour le futur, quelle est la vision pour améliorer la performance de Nissan, pour améliorer la performance de l’Alliance. Cela devient très triste et particulièrement pour moi qui ait été dévoué pendant 20 ans à faire le contraire : créer de la valeur, relancer la marque. Voir le laxisme et le manque d’attention est très difficile à accepter."
De fait, l’action de Nissan cotait 938 yens le 9 avril est en baisse de 7% depuis le 16 novembre 2018 (1 010 yens) à la veille de son arrestation. Sur un peu plus d'un an,  par rapport à un plus haut récent, le 2 février 2018, elle accuse un plogeon de 20% (1 173 yens)

"Ce n’est pas de la dictature, c’est du leadership"
Très sévère pour les actuels dirigeants de Nissan, la critique de Carlos Ghosn pourait aussi viser les nouveaux dirigeants de Renault quand il met en cause l’approche consensuelle revendiquée dans le nouveau fonctionnement de l’Alliance : "Franchement, être assis autour de la table pour rechercher le consensus pour prendre une décision, ce n’est pas une vision dans une industrie aussi compétitive que l’est l’industrie automobile. Vous devez vous assurer que, de temps en temps ,le leadership s’exerce et le leadership signifie que vous faites ce qui est bon pour l’entreprise et pas ce que vous êtes capable d’accepter. Pour ceux qui disent qu’il n’y a que deux options, consensus ou dictature, cela signifie qu’ils ne savent pas ce qu’est le leadership, et c’est très triste à la tête d’une organisation aussi complexe et aussi large que l’Alliance peut l’être et que Nissan peut l’être."

Lors d'une conférence de presse accompagnant la diffusion de cette vidéo, son avocat Junichiro Hironaka a annoncé son intention de déposer mercredi un recours devant la Cour suprême pour obtenir la remise en liberté de son client : "Il est clair que M. Ghosn ne peut pas détruire de preuves ni s'enfuir, c'est pour cela qu'il avait été libéré sous caution (le 6 mars), donc on ne peut pas dire que cela a changé et l'arrêter sous ce prétexte", a-t-il dit, cité par une dépêche AFP. Selon lui, les enquêteurs du parquet n'ont qu'un but : "faire pression sur lui de façon extrême", tenter "par des méthodes cruelles de le faire plier pour obtenir des aveux".

Cette prise de parole de Carlos Ghosn après le débalage médiatique de ces derniers mois ne retrounera sans doute pas une opinion publique qui l'a déjà condamné, mais elle aura au moins le mérite de mettre en avant qu'au final c'est la performance de l'entreprise qui est le juge de paix.

Florence Lagarde

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Réactions

Une critique est d’autant plus audible qu’elle provient d’une personne dont la réputation n’est pas entachée par des rumeurs ou des accusations - et c’est bien le cas ici - même si celles-ci ne sont encore qu’au stade de l’instruction en justice. Pour la présomption d’innocence à mettre en avant c’est trop tard. Puisque son non-respect est justifiable par la nécessité de protéger les entreprises par des mesures conservatoires. Celles-ci ont eu pourtant un caractère définitif à l’encontre de Carlos Ghosn. Peut-être que le remède est pire que le mal. Mais s’il n’avait été fait mention que de mesures conservatoires provisoires (suspension) ou demande de mise en disponibilité pour se défendre, et non de démission et de demande de droits à la retraite pour M. Ghosn, le mal généré par la rumeur en aurait demandé plus.
En conclusion, on doit commencer par se justifier ou reconnaître ses fautes et faire amende honorable, voire demander pardon, à défaut de pouvoir fournir publiquement des éléments que l’on préfère à ce stade réserver à l’instruction. Avec les risques de laisser prospérer le mal généré par la rumeur! Ainsi, la vidéo de Carlos Ghosn ne va donc rien stopper à son encontre. Elle ne fera que conforter ses soutiens qui seraient prêts à passer outre ses fautes présumées d’intégrité comme rempart à un manque d’intégrité miroir du staff accusateur. Dès qu’on se place en mode « la fin justifie les moyens » dans toute entreprise, on s’expose à des conséquences dramatiques ultérieures au centuple! Ici aussi on risque d’en voir rapidement des effets, prémices au désastre qu’on n’ose pas encore entrevoir. A qui profite le double crime s’il est bien avéré? Pour l’heure il ne fait que nuire. Gageons que ce soit néanmoins salutaire!
Gérard Martin, Le mercredi 10 avril 2019

Au moins c'est clair, il a décidé de ne pas se faire aimer par les japonais ptdr

PS : en effet, ce ne sont que des rumeurs. Il est clair que dans ce dossier, aucune des parties n'est clean : Ghosn a été très (trop) épicurien, et Nissan a accumulé les dossiers en vue de le mettre HS quand il aura décidé de s'attaquer à l'autonomie de Nissan. Carlos ne c'est même pas rendu compte qu'il creusait sa tombe sur ce coup
Frédéric LANGLOIS, Le mercredi 10 avril 2019

Demander pardon de quoi ? D’avoir réussi à redresser Nissan et propulser l’Alliance au sommet.
alain boise, Le mercredi 10 avril 2019

CG a raison de dénoncer un complot et qu’à nouveau il a été emprisonné pour l’empêcher d’assister à la réunion des actionnaires le 8 avril. CG a largement dérapé et finalement s’est octroyé des compléments de rémunération pour atteindre ceux des pdg américains. Que devait-il penser d’un footballeur de 20 ans qui plus que lui ! En attendant Nissan qui était au courant de tout, a signé son arrêt de mort des que CG a enclenché la fusion. L’Etat français cherche dorénavant une fusion mais avec une répartition différente du capital voire un retrait de l’Etat de ses 15% voire 20% avec les droits de vote double. Quant que Macron n’aura pas cédé, le feuilleton continue. CG était seul dans l’Alliance et son arrogance lui aura été fatal. Dès aout il savait qu’une enquête etait en cours par une employée brésilienne et il a été se jeter dans la gueule du loup. La France savait aussi. Piètre politique mais patron redoutable ! On attend encore la vérité sur l’affaire des faux espions et qui était déjà a la manœuvre ?
Juh, Le mercredi 10 avril 2019

Rappelez vous Macron et l’affaire des votes doubles,le temps où l’action était à 110€ ,on comprend mieux le peu d’entrain de l’executif A soutenir les siens
alain boise, Le mercredi 10 avril 2019

En réalité, alain boise, il ne reste plus qu'une seule chose à faire : laisser tomber Nissan. Ils ont lancés les boules puantes contre Ghosn car ils ne voulaient pas une fusion Renault/Nissan qui aurait limités les possibilités de Nissan, et bien qu'on laisse l'incompétence de Saikawa couler Nissan, là, on verra comment le très nationaliste japon réagira. Ils auront tout perdu, alors qu'ils voulaient tout gagner à agir ainsi. On verra ainsi les limites du nationalisme et des égos démesurés que cela implique
Frédéric LANGLOIS, Le mercredi 10 avril 2019

Renault peut il vivre sans Nissan ?tiens encore un porte neuf de Leaf VD qui passe sous mes fenêtres......dire que l’on a donné 6000€ pour immatriculer tout cela,quel gâchis !
alain boise, Le mercredi 10 avril 2019

Attendez les procès avant de condamner.
;0)
Lucos, Le mercredi 10 avril 2019

Boise cessez vos msg anti-VE permanents et hypocrites.
Merci
;0)
Lucos, Le mercredi 10 avril 2019

Lucos remettez vous au travail et demandez le passage de la prime à 10000 €,vous défendez le VE mais vous avouez aller polluer Londres avec unetrapanelle fumante.....soyez cohérent .
Au fait pourquoi donne t’on une prime à des gens qui n’en ont pas besoin et que l’on en donne pas à ceux qui ont besoin?
Parlez nous des bons chiffres de Nissan et Leaf en particulier qui va se faire bouffer par la T modèle 3 au même prix.
alain boise, Le mercredi 10 avril 2019

La différence entre un grand patron et un patron (grand) …

D'emblée, je rejoins plusieurs points évoqués dans le commentaire de JUH (la théorie du « complot », le curieux «se jeter dans la gueule du loup », les « turpitudes » et l’arrogance Ghosnienne, le positionnement de l’ex ministre des finances devenu président, notamment) … Voir un GHOSN à l’affût des retours négatifs à son endroit, ayant mis en place des instruments de renseignements internes se jeter « dans la gueule du loup » le 16 novembre dernier a quelque chose d’étonnant ou de singulier … D’autant qu’il n’y avait aucune anticipation pour y faire face …

J’avoue que la vidéo « testamentaire » dont Florence LAGARDE pointe l’humour implicite m’a fait sourire … Il s’agit d’un formidable pied de nez au procureur japonais et cela flatte le côté rebelle du gaulois qui sommeille … Si ce document vidéaste n’éclaire pas grand-chose sur cette « affaire » au moins il doit avoir la vertu de contribuer à maintenir « debout » son concepteur, ce qui en soi n’est pas déjà si mal … !

Pour le reste … Le "malaise m’envahit" … Comment l’ex patron (grand) de Nissan peut il pointer impunément « la médiocrité absolue de la performance de la firme et critiquer la qualité de certains de ses dirigeants … ?
Car enfin, quand bien même ne fût il plus à la manœuvre sur les opérations ou l’exploitation (…), ce patron (grand) les a vu arriver ces médiocres performances, sans bouger excessivement …
Si de médiocres ou piètres dirigeants gravitent dans les allées du pouvoir de Nissan, c’est fort probablement qu’ils ont croisé Mr GHOSN et ont été adoubés directement (ou indirectement) par lui .. Nous savons qu’au moins pour l’ex dévoué Hiroto Saikawa, c’est le cas …

Ces échecs lui appartiennent donc au moins un peu … ( ?) …

Par ailleurs, l’ancien PDG de Nissan ne peut estimer « tranquillement », me semble-t-il, que l’entreprise a mal réagi aux scandales (l’inspection finale des véhicules produits qui n’était pas conforme à la règlementation japonaise) … Dès cette époque cette affaire révélait de graves dysfonctionnements internes … Il ne peut les pointer comme un observateur externe … Que n’a-t-il, lui le grand calife, instiller des décisions dans le sens d’une « reprise en main » … De même, les turpitudes qui lui sont reprochées et dont on voit mal comment il arriverait à se disculper devant la justice ne sont que la représentation des défauts des organes de gouvernance maintes fois pontés et/ou de la défectuosité du contrôle interne …. Il est vrai que la comptabilité de la structure néerlandaise commune à Renault et Nissan devait être accessible à un nombre relativement restreint de collaborateurs …. Raison de plus …

Au reste, cette « œuvre cinématographique » servira-t-elle à l’ex grand manitou a retrouver des marges de manœuvre face au « méchant » procureur japonais, nous ne tarderons pas à le savoir …
Il est bien certain que GHOSN n’est pas un terrible Yakusa (même si par certains aspects …) et ne mérite pas le traitement plus que spartiate ou humiliant que lui inflige à ce jour, le « justice japonaise »

… Ne nous leurrons pas au-delà de l’auguste personne de l’ex PDG et administrateur de Nissan, c’est un peu la France que l’on maltraite … Et jusqu’ici l’on ne peut pas dire que le positionnement de nos dirigeants politiques soit bien à la hauteur même si l’on se rend bien compte que l’on ne peut envoyer les canonnières …. Plus « rampant » c’est difficile …
;0)
ADEAIRIX , Le mercredi 10 avril 2019

CG ne pouvait ignorer les mauvais résultats de Nissan depuis 2 ans et devait s’en servir pour clouer au pilori le top management de Nissan le moment venu et leur imposer la fusion dans la foulée. Il n’était renseigné de rien sur ce qui l’attendait soit par suffisance soit par déni mais peut importe. Il était finalement devenu gênant pour toutes les parties en présence à commencer par Nissan qui en faisait un casus belli Vous noterez au passage le silence assourdissant de Louis Schweitzer !!
JuH, Le mercredi 10 avril 2019

Loulou n’est pas un bavard....et lui a t on demande son avis?CG c’est lui qui l’a fait
alain boise, Le mercredi 10 avril 2019

… Oui Juh pour le "silence assourdissant" de Louis SCHWEITZER (une thèse que j'ai déjà développée ici aussi) … D'autant qu'il fût président de la HALDE ….La Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations dissoute en 2011 pour devenir le "défenseur des droits" sous la haute férule actuelle de l'étonnant Monsieur TOUBON devenue terriblement 'progressiste" sur le tard (?).

Gageons qu'il (Mr SCHWEITZER) doit avoir un avis un peu plus éclairé que la moyenne sur la réalité des faits reprochés d'une part et que son positionnement assez proche des allées du pouvoir doit lui "imposer" une réserve prudentielle (à fortiori pour un profil de culture "financière" développée) ... par ailleurs ...
ADEAIRIX , Le mercredi 10 avril 2019

"Comment l’ex patron (grand) de Nissan peut il pointer impunément « la médiocrité absolue de la performance de la firme et critiquer la qualité de certains de ses dirigeants … ?
Car enfin, quand bien même ne fût il plus à la manœuvre sur les opérations ou l’exploitation (…), ce patron (grand) les a vu arriver ces médiocres performances, sans bouger excessivement …"

Mais que crois-tu que Ghosn est venu faire au Japon en Novembre quand il c'est fait arrêter ? Ah oui, virer Saikawa du fait qu'il faisait n'importe quoi à la tête de Nissan !!!!!!!!!!!!! Dommage
Frédéric LANGLOIS, Le mercredi 10 avril 2019

Cher Monsieur LANGLOIS,
nous n'avons pas garder les "Renault" ensemble …Gardez donc une certaine distance en évitant le tutoiement … Dans l'immédiat votre parti pris en faveur de GHOSN semble vous égarer (?)

S'agissant de distance, justement …
Ce que vous savez, à priori, c'est ce qui est en "vente libre" relayé abondamment par la presse diverse et variée et n'ayez crainte, comme vous, je connais parfaitement la thèse selon laquelle Carlos GHOSN venait (semble-t-il toujours la distance …) "démissionner" Hiroto Saikawa … En novembre dernier, cela faisait quand même déjà un certain temps que les "cagouilles" s'accumulaient concernant les piètres performances pour Nissan… Par ailleurs, si je me souviens bien c'est quand même Carlos GHOSN qui avait désigné le précité à la tête de la DG … Apparemment, erreur de casting à différents titres de la part de l'ex PDG …Si l'erreur est humaine, il faut savoir la reconnaître, ce qui rend difficile de "tirer sur le pianiste" ensuite, je veux bien en convenir …
JuH, notamment, parle d'arrogance, me semble-t-il … nous y sommes ...

Quant à Saikawa faisant "n'importe quoi à la tête de Nissan" c'est de la "licence poétique" (ou de la soupe ?) de votre part… Comme dirait l'autre "n'importe quoi" c'est très large comme espace … Je crains que la situation soit un peu plus complexe quand même …
Comme vous dites, "fort sobrement" Dommage !

Pssst : si vous lisiez un peu attentivement les commentaires vous auriez pu vous rendre compte que je suis loin de tirer sur l'ambulance qui vous est chère, cher Mr LANGLOIS …
ADEAIRIX, Le mercredi 10 avril 2019

La vidéo a subi une coupure entre 5mn50s et 5mn51s ...on le voit á un mouvement soudain et brusque.de changement d'attitude ....est-ce voulu par Carlos Ghosn ou bien a-t-elle déjà été bafouée par les autoritées japonaises ?
SB, Le mercredi 10 avril 2019

Rien d'anormal, SB, c'est juste une preuve de plus qui démontre la réalité de la Terre plate, que l'on doit aux reptiliens.

Quant à ADEAIRIX, il est toujours distrayant de le voir commencer ses missives par "Cher Monsieur LANGLOIS" ... on sait tout de suite qu'après, il nous fait une déclaration d'humour
Frédéric LANGLOIS, Le mercredi 10 avril 2019

Vous distraire ?…Tout ne serait donc pas perdu alors … ?
Une déclaration d'humour en plus, c'est toujours appréciable !
… C'est presque la fête, cher Monsieur LANGLOIS
;0)
ADEAIRIX, Le mercredi 10 avril 2019

Le Boise qui appelle Schweitzer "Loulou"..
Mais pour qui se prend-il ?
Pfff !
;0(
Lucos, Le mercredi 10 avril 2019

Et oui mon grand c’était Son surnom à la régie,Pépère pour Hollande a l’Elysée,Riton pour Proglio à EDF,etc etc faut sortir un peu de votre banlieue de Londres et votre 4x4 enfumant.
Et vous comment vous appelé t’on ?,El Pico,la science,la Bible....au moins.
Allez passez moi le sucre je vous passerai le beurre et si vous êtes sage demain je vous raconte comment faire fortune avec des VE que vous aimez tant,comme cela vous pourrez changer votre fumante
alain boise, Le mercredi 10 avril 2019

N'inventez pas SVP, c'est nul.
;0)
Lucos, Le samedi 13 avril 2019



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