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Constructeurs - 12/09/2018

La Commission environnement du Parlement européen vote pour des objectifs CO2 sévères et des quotas

Les députés européens de la commission Environnement ont adopté lundi 10 septembre une position qui durcit très sérieusement le projet de règlement européen sur les objectifs CO2 de 2025 et 2030 et impose des quotas de véhicules à faibles émissions. Les constructeurs se disent "très préoccupés".

La séquence politique qui se joue actuellement au niveau des instances européennes est à haut risque pour l’industrie automobile. Le contexte lui est très défavorable mêlant les appels pressants de la communauté scientifique à prendre des mesures contre le réchauffement climatique, la démission en France de Nicolas Hulot qui met en cause les lobbies, et la défiance entre les pouvoirs publics et l’industrie automobile.
Le vote de la commission environnement du Parlement européen sur les futures normes d’émissions de CO2 des voitures et des camionnettes était très attendu après ceux des commissions Transports et Industrie qui avaient désavoué leurs rapporteurs sur la sévérisation des objectifs de réduction des émissions de CO2 et avaient sur ce point maintenu les objectifs inchangés par rapport au projet : -15% pour 2025 et -30% pour 2030.

Des objectifs à -20% en 2025 et -45% en 2030
Si l’on se place du côté des défenseurs de l’environnement, les députés de la commission environnement ont été plus "courageux" : ils ont voté (lors de leur séance lundi 10 septembre au soir) pour une réduction des émissions de CO2 des VP et VUL de -20% en 2025 par rapport à 2021 (le projet de règlement propose -15%) et -45% en 2030 par rapport à 2021 (le projet de règlement propose -30%).
Les députés introduisent également un objectif pour l’après 2031 sans le chiffrer précisément mais avec "au moins la même trajectoire de réduction des émissions" à compter du 1er janvier 2031. 
Les députés ont également adopté des quotas de véhicules à faibles émissions (émettant moins de 50 g CO2/km) avec une part de marché de 20% d’ici 2025 et de 40% d’ici 2030. Ces quotas s'appliquent aussi bien aux voitures qu'aux VUL. Ces quotas sont assortis d’un bonus/malus : jusqu'à 5% d'émissions en plus tolérées si le benchmark est atteint ; a contrario jusqu'à 2% d'émissions en moins si le benchmark n'est pas respecté jusqu'en 2025, et jusqu'à 5% d'émissions en moins entre 2025 et 2030.
Ils ont aussi voté un amendement visant la mise en place d’une règlementation pour obliger les constructeurs à publier les émissions de CO2 sur l’ensemble du cycle de vie de leurs modèles selon une méthodologie commune et ce à partir de 2025.

"Un modèle industriel dépassé"
La rapporteure de la commission Environnement du Parlement européen Miriam Dalli s’est félicité de ce vote : "Le vote décisif au sein de la commission de l'environnement représente un engagement à s'attaquer sérieusement à la lutte contre le changement climatique", a-t-elle dit.
Christine Revault d’Allonnes-Bonnefoy, rapporteure de la commission Transports du Parlement dont l’avis n’avait pas été suivi lors du vote du 10 juillet s’est, elle aussi, félicité : "Contrairement au vote de la commission Transports, l’environnement et la santé des européens sont passés devant les préoccupations économiques de court-terme. La volonté et l’espoir nés lors de la COP 21 sont toujours là, n’en déplaise à la majorité conservatrice et libérale !". "Qu’on le veuille ou non, le modèle industriel automobile actuel, le moteur à combustion avec des carburants fossiles, se trouvera vite dépassé dans la compétition internationale, et les dégâts socio-économiques seront terribles si notre industrie ne prend pas très vite le virage nécessaire. C’est désormais à l’ensemble des eurodéputés de se positionner en conscience lors du vote en plénière", a-t-elle dit.
L’organisation non gouvernementale, T&E s’est aussi félicité de ce vote en soulignant cepandant que les objectifs de réduction étaient encore insuffisants : "Le vote montre que les députés reconnaissent les avantages pour les conducteurs, l'emploi, le climat et l'air que nous respirons d'un passage plus rapide aux voitures électriques. Les objectifs sont toutefois inférieurs aux 60% nécessaires pour réduire les émissions de transport conformément aux engagements de l’UE en matière de climat à Paris", a dit Julia Poliscanova, responsable des véhicules propres chez T&E.

Les constructeurs inquiets
L’ACEA a de son côté exprimé son inquiétude. "Nous sommes très préoccupés par la direction prise par la commission de l'environnement", a dit Erik Jonnaert, son secrétaire général. "Les niveaux de réduction extrêmement stricts adoptés sont totalement irréalistes, car ils nécessiteraient un changement massif et soudain vers l'électromobilité. Les conditions-cadres d'un tel changement sismique ne sont manifestement pas en place et les consommateurs ne sont tout simplement pas prêts à faire le plein électrique à ce stade."
L’ACEA estime cependant que la position de la commission Environnement "n'est pas représentative de l'ensemble du Parlement européen" en référence aux résultats des votes des commissions Industrie et Transports.
Dans le cadre de la procédure législative après les votes des trois commissions concernées par ce texte (Transports, Industrie et Environnement), les eurodéputés doivent voter un texte définitif en plénière sur la base de l’avis de la commission Environnement (qui a le lead sur ce sujet). Le vote aura lieu lors de la session en plénière du 1er au 4 octobre. "Nous espérons que le Parlement européen profitera de l’occasion pour réexaminer cette proposition afin de l’aligner davantage sur la réalité", a déclaré M. Jonnaert.

Une première semaine d'octobre décisive
Dans le cadre de la procédure législative européenne, le règlement définitif sera adopté en tenant compte également de la position des Etats Membres sur le règlement ce qui devrait sqe faire lors du Conseil "Environnement" du 9 octobre. Avant le départ de Nicolas Hulot, la France était favorable à une réduction de 40% des émissions de CO2 en 2030.
La Commission européenne devra ensuite établir un texte de règlement définitif qui devra recevoir l’assentiment du Conseil (composé dans ce cas des ministres de l’environnement des pays membres) et du Parlement européen. Les négociations devraient être finalisées d'ici la fin de 2018 ou le début de 2019 et le texte adopté au plus tard début 2019, soit avant les prochaines élections européennes.
Florence Lagarde

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Réactions

Il faudra tout faire pour retarder cette promulgation,les élections sont proches et notre avenir industriel và se jouer lâ .
De véritables talibans verts,et pendant ce temps la Comission se couche devant l'Allemagne qui refuse de fermer ces centrales tueuses(40000 morts annuels d'après L'OMS) alors on tape sur la bagnole.
Le pire c'est que lâ Cop 24 và se tenir à Varsovie.....pays le plus pollueur....écœurant .
PS,je roule en hy plug inn( rechargable). 8 fois par jour....un vrai sacerdoce..au bord du défrocage et reprendre le Ram
alain boise, Le mercredi 12 septembre 2018

Voila l'exemple parfait du lobbyisme de la Comission ,attendons le vote,écrivez a vos députés ,dites que vous vivez de la bagnole,que les bornes elecs sont désertés ,manifestez vous ,c'est notre avenir qui est en route ,ne laissons pas qq extrémistes (3,5% des voix) imposer des textes Talibanesques!!!
alain boise, Le mercredi 12 septembre 2018

Rilax Alain,
tout cela est fait depuis longtemps et encore en cours, mais le premier principe du lobbysme c'est d'être discret.
De plus tout ceci n'est pas encore voté.
;0)
Lucos, Le mercredi 12 septembre 2018

Enfin une décision courageuse qui fait fi des lobbies qui ne s'intéressent pas au long terme et se contentent de pointer le voisin plutôt que de travailler sa copie.
Grumly Ours, Le mercredi 12 septembre 2018

C'est bien de voter des objectifs sur la réduction des g CO2/km des véhicules neufs. Si ceux-ci sont utilisés plus (= + de km/an), l'impact sur le CO2 global est nul. Quand va-t-on considérer la question dans sa globalité : emission/km, km/an, taux de remplissage du véhicule.
Ca éviterait peut-être de dépenser des Md€ dans des solutions technos peu abordables, qui échangent un dépendance au pétrole contre une dépendance au Li, Cobalt, ....
D'autant que leur diffusion dans le parc auto va être d'autant plus longue que les solutions sont chères et difficiles d'entretien.
L'évolution des usages peut rapporter bcp pour pas cher. Certes ca fait moins rêver que la magie de la techno.


JP2, Le mercredi 12 septembre 2018

Grumly,les lobbies ils sont de quel côté.... De la Chine?
Cherchez à qui profite industriellement cette commission,vite des elections
alain boise, Le mercredi 12 septembre 2018

Mais non !
C'est simplement le lobby vert qui a pris une importance démesurée depuis l'affaire VW et le Dieselgate qui a suivi.
C'était du pain blanc et surtout pour les khmers verts qui demandaient 25% et 50 %, alors que le 1er projet totalement accepté par les constructeurs était de 15% et 30%.
Leur influence sur l'Europe est énorme aujourd'hui.
La crédibilité des constructeurs et de certains gouvernements et administrations qui sont accusées de laxisme voire de j'menfoutisme est détruite aujourd'hui sur ce sujet.
;0)
Lucos, Le mercredi 12 septembre 2018

La Commission Environnement du Parlement européen a raison d'être ambitieuse. Le "marché" nous a amené là où on est, c'est à dire dans la merde. Une merde très bon marché il est vrai, mais une merde noirissime. Le "marché" ne réagira que trop tard, si seulement un jour.
L'utilisateur lambda est pingre et idiot. C'est toujours les autres qui doivent faire des efforts, moi je veux mon petit confort. C'est pas la faute des bagnoles, c'est celle des centrales, C'est pas les centrales, c'est les pets des vaches. C'est pas les pets des vaches, c'est l'huile de palme. Etc etc etc. et les marmottes.

Il faut avoir du courage politique pour espérer pouvoir continuer à vivre sur notre planète, parce qu'on n'a pas de plan B.
Oui il faut réveiller toute la chaine de valeur.
Oui il faut améliorer les centrales et la production.
Oui il faut développer les infrastructures.
Oui il faut modifier les usages.
Et oui il faudra perdre nos vieilles habitudes, parce qu'elles sont destructrices.
Aucun axe n'est suffisant seul, il faut travailler sur tous les fronts en même temps. Fixer des objectifs ambitieux est une condition nécessaire au changement rapide.
Arnaud C., Le mercredi 12 septembre 2018

Entièrement d'accord mais à condition que cela soit faisable du puit au recyclage !
Et c'est uniquement de cela que nous discutons...
;0)
Luc os, Le mercredi 12 septembre 2018

@Arnaud C Oui

@Lucos et Alain
Non.Il faut arrêter avec les khmers verts et ces arguments de maternelle.
Là ce n'est plus une question de confort et de nos habitudes. La bagnole et tout ce qui va avec c'est fini ou alors à très court terme nos enfants seront nous n'aurons plus que les yeux pour pleurer nos choix stupides et nos bagnoles qui rouillent.

Le changement climatique c'est maintenant et le changement de comportement et de mentalité c'est l'affaire de tous.
Cela commence par un effort de chacun pour le bien être de tous.
Grumly Ours, Le mercredi 12 septembre 2018

Cher Ours, vous avez parfaitement raison MAIS !
Lucos a aussi raison, il est INDISPENSABLE de calculer le bilan carbone de toutes les motorisations = VE, PHEV, H2+PAC, H2 pur, GNV, Gazole, Essence, DU PUITS A LA ROUE. Indispensable !
Et il y a bien longtemps que Lucos défend la diminution des déplacements = télétravail, conf-call, téléphone/mails, etc.
Un petit exemple : j'ai vendu ma péniche cet été ; absolument tous les échanges y compris la signature du compromis de vente se sont fait via des mails alors que les avocats voulaient qu'on se rencontre. J'ai insisté pour que tout se fasse "dans l'encrier" comme on dit. Bilan carbone : que le fonctionnement des ordinateurs, pas de train, pas de bagnole, pas d'avion. Tout s'est très bien passé, et je n'ai pas vu la tête des acquéreurs ni des avocats mais le compromis est bel et bien signé.
Le plus difficile reste le changement des habitudes...
Bruno HAAS, Le mercredi 12 septembre 2018

Je vous rappelle que c'est un site consacré à l'automobile,Mère nourricière, Judas mangeait bien à côté du Christ !
alain boise, Le mercredi 12 septembre 2018

Cela impressionne tant de lucidité pour la majorité ce matin, mais les cons politiques court termistes (de chez nous jusqu'à Bruxelles et plus loin) restent aux manettes..et cela refroidit un max.
Par contre de notre côté, et du côté de l'industrie auto, personne regarde ni critique la merde innommable qui est MISE EN PRODUCTION en automobile en ce moment et ceci pour les quatre ans à venir, cela donne envie de gerber.
Prix et consommations à la hausse, très peu de standardisation, organes des futures voitures électriques et hybrides à achat et entretient couteux à la moindre panne de son organe principal la batterie et monopole de la distribution de la même par chaque constructeur.
Pire, technologie pas mature et pas testée sur le long terme.
Obsolescence programmé à tous les étages.
Deux fois pire, contrairement aux US ou il y a de l'espace partout, en Europe et en Asie ou la surpopulation est le plus grand fléau, les constructeurs auto n'arrêtent pas de fabriquer des énormes SUV avec une ou deux personnes dedans sur 99% du temps.
En allemagne même les citadins commencent à manifester contre les SUV gros et boursoufflés fabriqués chez eux.
Nous ne voyons rien venir, mais nous avons déjà perdu la bataille car dans notre industrie auto on est décidément trop cons et bornés.
Cela ne plaît pas à beaucoup ici mais c'est les mots qu'il faut écrire.
Il ne nous vient même pas à l'idée de penser à s'adapter.
Finalement un homme politique est à la même hauteur d'un PDG de constructeur auto.
Les gros naïfs croient que les PDG des constructeurs auto n'ont pas entendu les khmers vers et les politiques, que nenni, il suffit de sortir par une pirouette mécanique des fausses hybrides qui font semblant d'être écologiques, et les futures caisses même si elle sont un peu moins sales ne deviennent pas moins chères et plus fiables.
Fume c'est du statutaire écolo et dis le en allemand !
Jo Duchene, Le mercredi 12 septembre 2018

Oh les jolies images et pas besoin d'être à Epinal...
Alain est le Christ radieux à six doigts et deux têtes et Bruno et Lucos les vilains Judas qui naviguent en eaux troubles pour couler notre industrie auto et les entreprises françaises pur jus et rédemptrices des technologies des lumières qui vont éclairer notre Terre pour au moins soixante ans.


Jo Duchene, Le mercredi 12 septembre 2018

Ce n'est pas la peine de discuter avec des fumeurs (de pétrole et de tuyaux d'échappement) qui ne peuvent pas et ne sauront jamais s'empêcher de fumer !
Quand on est intoxiqué par sa merveilleuse "grosse bagnole" qui m'emmène "moi" = où je veux, quand je veux et comme je veux, tout enjeu sociétal même gravissime (climat + environnement + biodiversité + santé publique) est et restera incompatible avec leurs esprits simplifiés où d'abord la puissance, la vitesse, les prises de risques, les performances de leur joujou chéri sont leurs seuls centres d'intérêts et leurs sources de longues conversations et de rivalités entre individus du même tonneau (lui, à boire avec modération !) !
Grâce à eux, notre Terre (sans plan "B") peut crever, ils n'en ont rien à faire... pour le moment.
CQFD
FrancoisX, Le mercredi 12 septembre 2018

Et vous Saint François de l'X,que faites vous pour la planete,?une brique dans la chasse d'eau ? Le nettoyage des plages du littoral?ou des toilettes sèches peut être.... Savez vous combien consomme un commentaires ? Non,et bien si le Cloud était un pays ce serait le cinquième consommateur Mondial,ça vous la bouche.....alors vos leçons vous pouvez vous les garder pour l'hiver,vive la bagnole
alain boise, Le mercredi 12 septembre 2018

Que d’avis tranchés !
Je vais tenter d’y répondre… par des questions :
A-t-on besoin de se déplacer ? Perso je dirai oui pour plusieurs raisons comme le travail, la nourriture, formation etc…
Certes on peut retirer tout cela (pas la bouffe, ni le travail car c’est la santé), mais dans ce cas nous ne serons plus là pour commenter quoi que ce soit puisqu’il n’y aura plus de courant et qu’on sera retourné vivre dans les cavernes comme Neandertal. Si ça tente quelqu’un.
Partant de ce postulat que le déplacement est nécessaire, comment peut-on se déplacer en laissant le minimum d’empreinte ? Pour reprendre ce qui a déjà été écrit il faut prendre en compte la consommation du puit à la roue.
Dans l’état des connaissances actuelles quel est donc le meilleur moyen ? Fossile ou électrique ?
Le pb de l’électrique est qu’il faut la fabriquer et surtout la stocker.
Déjà fabriquons la : mais comment ?
Charbon… ben non c’est fossile ! Et en plus ça rejette à max.
Gaz, fioul … toujours fossile
Nucléaire : d’accord ce n’est pas du fossile, mais se pose alors le pb des déchets dont on ne sait pas quoi faire à l’heure actuelle : demain peut-être.
Renouvelable : hydraulique, solaire ou éolien : oui très bien mais ne produit pas tout le temps donc ne peut être valable à 100% (à moins de ne pratiquer le couvre-feu à 16h en hiver), d’où l’idée d’un mix énergétique.
Certains parlent d’hydrogène : pourquoi pas, mais comment le générer ? Le top serait par réformation du méthane, mais pour l’heure c’est encore assez compliqué : c’est dommage car cela consommerait un gaz à effet de serre important : le méthane et en plus abondant. Malheureusement on le génère principalement grâce à l’électricité généré elle-même par combustible fossile : bilan négatif et retour à la case départ.
Et pour ceux qui vont me dire « tous au vélo », il faudra bien des ouvriers pour fabriquer les milliards de vélos nécessaires et aussi des aciéries pour l’acier des cadres ! Et le caoutchouc pour les pneus…
Donc retirons aussi les vélos et marchons (c’est à la mode depuis 1 an) : par contre vos belles baskets qui faute de transport et de déplacement n’existeront plus, il faudra se relancer dans la production de sabot en bois avec semelle de paille : pas sûr que cela plaise vraiment.
C’est un peu la quadrature du cercle.
Il faut donc faire des efforts pour emmètre le moins possible (je ne parle que du CO²), faire en sorte que le CO² soit consommé (forêt etc…) et continuer de chercher, d’inventer des solutions plus économes.
Mais là où je rejoins certains avis tranchés, c’est que l’homme est fainéant et du coup il ne cherche pas bcp à moins qu’il n’y soit contraint (voire fortement contraint).
Conclusion : il faut mettre des contraintes atteignables pour que tout le monde soit motivé et avance dans le même sens. Et là mettre tout le monde d’accord est bien le plus grand objectif.
Frederic, Le mercredi 12 septembre 2018

Je dis stop à tous mes prophète S notre transition à déjà été effectué e avec le G général il y a 50 ans et une 208 rejett moins qu'une Yaris hy,alors stop,allez voir Maman de l'autre côté de la ligne Sigfrid et laissez nous en paix comme dirait feu Pompidou ,poetedevant ok'eternel,stop
alain boise, Le mercredi 12 septembre 2018

Et oui, merci Bruno de le rappeler, le PB n'est pas la boite mais le contenu !
Limiter le CO² et les émissions des véhicules pour toujours se déplacer autant et plus inutilement à 50% du temps est une hérésie...
;0)
Lucos, Le jeudi 13 septembre 2018



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