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Services - 28/11/2018

Les taxis toujours dans la tourmente

Au troisième trimestre, le nombre de défaillance chez les taxis a encore fait un bond de 43%. Sur une année glissante, c’est 469 taxis qui ont été placés en redressement judiciaire ou liquidé.

La concurrence des VTC a créé une véritable hémorragie chez les taxis. Depuis 2015, le nombre de défaillance (*) de sociétés de taxis augmentent de près de 40% par an. Tandis qu’un peu plus de 100 défaillances de taxis étaient enregistrées par an entre 2010 et 2014, ce nombre s’est élevé à 162 en 2015 (+46%), 241 en 2016 (+49%), 318 en 2017 (+32%) et 469 sur une année glissante entre octobre 2017 et septembre 2018 (+62%). "A la concurrence des VTC, s’est ajouté en 2018 la forte hausse des prix des carburants qui  a pesé sur la situation financière des taxis", souligne Bruno de Moura Fernandes, économiste France à Coface.
La situation s’est aussi dégradée dans le secteur du "commerce de voitures et de véhicules automobiles légers" (code NACE 4511Z), avec 170 défaillances (+19%) au troisième trimestre. Il s’agit essentiellement d’intermédiaires, d’agences automobilières, car 78% des entreprises font moins de 250 000 euros de chiffre d’affaires. Aucune entreprise réalisant plus de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires n’a déposé le bilan ce trimestre car les concessions perdant de l’argent sont généralement rachetées avant d’en arriver là.
Xavier Champagne
(*) Redressement judiciaire ou liquidation.

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Réactions

Le problème des taxis face aux VTC est l'un des nombreux exemples de la complète incompétence de nos dirigeants et gouvernants.

Il y a bien longtemps que cette profession aurait due être régulée et les différences de statuts étudiés puis suivies de décisions permettant de la faire évoluer dans un cadre juridique homogène.

Au lieu de cela, le problème perdure depuis de nombreuses années.

Il est absolument anormal qu'un taxi privé soit tenu de payer à l'Etat une licence de plus de 300 000 Euros alors que son homologue VTC reste dans un vide juridique qui lui apporte tous les avantages.

Le résultat: de nombreux taxis disparaissent, l'Etat continue de s'enrichir sans rien faire mais plus pour longtemps, pendant que les VTC font la loi dans les escales d'aéroports.

La France est le SEUL pays où le problème existe, les autres ont trouvé des solutions et ont légiféré rapidement, même si certains problèmes subsistent.


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Joran Namet, Le mercredi 28 novembre 2018

Mais M onsieur les licences sont gratuites ....c’est les chauffeurs qui les vendent
alain boise, Le mercredi 28 novembre 2018



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