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Autour de l'auto - 12/02/2019

Un "Brexit dur" menacerait plus de 600 000 emplois dans le monde

(AFP) - La baisse des importations en provenance de l'Union Européenne vers le Royaume-Uni en cas de "Brexit dur" menacerait à elle-seule plus de 600 000 emplois dans le monde, selon une étude allemande publiée lundi.

Selon des calculs de chercheurs de l'institut IWH, se basant sur l'hypothèse d'un recul de 25% au Royaume-Uni de la demande pour des produits européens, 103 000 emplois seraient menacés en Allemagne et 50 000 en France.
Cependant, pour les emplois concernés, "des licenciements ne sont qu'une option parme plusieurs" et les entreprises pourraient "essayer de garder les employés" en ayant recours au chômage partiel ou en trouvant de nouveaux marchés, notent les économistes.
Censé quitter l'Union européenne le 29 mars, le Royaume-Uni est en plein flou quant à la forme que prendra ce divorce historique, les députés britanniques ayant massivement rejeté le 15 janvier l'accord négocié pendant de longs mois avec Bruxelles par la Première ministre Theresa May. Une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l'UE, qui se traduirait notamment par l'introduction de taxes douanières, "aurait pour conséquence de désordonner les chaînes de production internationales", explique Oliver Holtemöller, co-auteur de l'étude.
L'étude "se concentre uniquement sur les échanges de biens et services" et ne prend donc pas en compte d'autres conséquences du Brexit, comme par exemple la baisse de la propension à investir ou les effets sur les revenus des ménages.
Au total, près de 179 000 emplois dans l'Union européenne sont directement concernés par la baisse des exportations, tandis que 433 000 postes supplémentaires sont menacés indirectement, à la fois dans l'UE et dans des pays tiers.
Ainsi, quelque 59 000 emplois sont indirectement menacés en Chine chez des entreprises fournissant des firmes européennes exportant à leur tour vers le Royaume-Uni.
Au Royaume-Uni, le seul impact indirect au sein d'entreprises exportant vers l'UE des parts de biens réimportés dans le pays se chiffre à 12 000 emplois. Une étude publiée en janvier 2018 par le cabinet de recherche Cambridge Econometrics avait estimé qu'au total 500 000 postes au Royaume-Uni étaient menacés par un "Brexit dur".
En Allemagne, l'industrie automobile, pilier de l'économie exportatrice, serait particulièrement touchée, avec 15 000 emplois. En France, le secteur des services aux entreprises sentirait le plus l'impact d'un "Brexit dur", selon les chiffres du IWH.
AFP

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Réactions

Quelqu'un a-t-il étudié les conséquences d'un Brexit mou ?
;0)
Lucos, Le mardi 12 février 2019

Histoire de voir si ça ne serait pas pire ?
;0))
Lucos, Le mardi 12 février 2019

@Lucos: le brexit mou c'est en gros l'accord négocié. A ce que j'en ai compris, il aurait beaucoup moins d'impact. Mais les députés trouvent qu'il n'est pas politiquement acceptable apparemment.
Arnaud C., Le mardi 12 février 2019

Je plaisantait tout en étant sérieux car personne ne nous dit vraiment, ou ne sait pas, le résultat du Brexit négocié et après que l'Ecosse aura repris sa totale indépendance pour revenir dans l'EU.
L'expression "filer à l'Anglaise" implique forcément un Brexit dur !
Etonnant non ?
;0)
Lucos, Le mardi 12 février 2019

Psst Bruno, reviens !!
Ce divorce est bien dommage pour Autoactu et ses lecteurs !
(Et puis il est parti avec le Solex...)
;0)
Lucos, Le mardi 12 février 2019

… Brexit dur ou "à retour de formes" … La peste ou le choléra (?)
;0)
ADEAIRIX, Le mardi 12 février 2019

Marchand de barrières ....un métier d’avenir en GB,le divorce le plus cher de l’histoire
alain boise, Le mardi 12 février 2019

Cher Lucos, merci pour vos encouragements m'incitant à revenir commenter les articles d'Autoactu.
Je suis abonné à plusieurs supports de presse et j'apprécie souvent plus les commentaires de leurs lecteurs que l'article lui-même ; les commentaires permettent d'en apprendre bien plus sur la nature humaine d'une part et renchérissent les infos données dans l'article d'autre part.
Il ne vous aura pas échapper que depuis une vingtaine d'années - disparition de Desproges, de Coluche, de Le Luron ? - le politiquement correct nous a envahi, ce que je déteste par dessus tout. Je suis particulièrement allergique à la censure ; tout, absolument tout doit pouvoir être dit, en tout cas c'est mon avis.
Malheureusement, la rédaction d'Autoactu a sorti ses ciseaux - pas nécessairement pour moi au demeurant - plus souvent qu'à mon goût donc je pratique le Brunexit dur (vantard), jusqu'à nouvel ordre.
Cette décision fera d'ailleurs sans doute très plaisir à de nombreux lecteurs et permettra à beaucoup qui ne commentaient jamais de contribuer à l'activité de ce site que je continue à lire.
A nouveau tous mes remerciements.
Bruno HAAS, Le mardi 12 février 2019

Allez Bruno ne faites pas la tête,vous nous manquez....même moi,et puis vous insultez moins que votre pote qui se fait censurer mais il est toujours là .
C’est dur les réseaux sociaux regardez la ligue du LOL,votre regard de pro est indispensable....
A demain j’espere
alain boise, Le mardi 12 février 2019

Merci Alain, votre message vous honore.
Bruno HAAS, Le mardi 12 février 2019



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