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Réseaux - 08/04/2013

Assureurs et experts s'interrogent sur le véhicule électrique

Les experts et les assureurs s'interrogent sur l'accidentologie du véhicule électrique et la procédure à suivre lorsque la batterie, propriété de Renault pour la Zoé, est touchée.

A l’occasion de leur 7e congrès organisé vendredi dernier, les experts indépendants réunis au sein de l’ANEA se sont interrogés sur l’avenir, et notamment sur les nouvelles technologies électriques et hybrides. La formation nécessaire est une contrainte qu’ils ont l’habitude d’intégrer et ne les inquiète pas. En revanche, le fait que Renault reste propriétaire des batteries de ses véhicules électriques soulève quelques questions de la part des assureurs et des experts.
"En assurant sa Zoé, on assure aussi la batterie pour le compte du constructeur qui percevra l’indemnisation en cas de sinistre touchant la batterie", précise tout d’abord un représentant de Maaf Assurances. En cas d’accident, si le véhicule est économiquement réparable mais que la batterie est endommagée, Renault va-t-il vouloir faire une contre-expertise ? Peut-on qualifier la batterie d’économiquement irréparable ? s'interrogent les experts.
"Ce qui nous inquiète aussi c’est le risque de mainmise du constructeur sur la réparation", poursuit le représentant de la Maaf. En effet, une Zoé accidentée peut être réparée chez un carrossier en dehors du réseau Renault, mais si la batterie est touchée, le recours à un spécialiste sera nécessaire. "Qui financera alors son transport vers le concessionnaire Renault qualifié ?", interroge un expert.
Les assureurs qui ne semblent pas vouloir assumer ce surcoût, s’interrogent aussi sur le calcul de la prime d’assurance d’un véhicule électrique, faute de visibilité sur sa sinistralité. "Nous nous sommes positionnés sur un prix inférieur à un véhicule thermique équivalent, en partie parce que notre politique est de favoriser l’usage de véhicules électriques" indique la Maaf. L'assureur se base en outre sur des hypothèses de comportements de conduite moins accidentogènes qui restent à vérifier, dit-il, tout comme le coût des réparations, y compris le risque sur la batterie, et la Vrade (Valeur de remplacement à dire d'expert).
X.Champagne

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Réactions

"Experts indépendants" comme le disait un humoriste du siècle dernier; Rien que le mot m’amuse.
Plus sérieusement, étant donné l'emplacement des batteries sur ce type de véhicules, il est évident que si elles sont touchées lors d'un accident, le-dit véhicule rentrera systématiquement dans la catégorie des VEI.
Cette interrogation (légitime?) de la part du constructeur concerne plus la possibilité pour lui, de rendre la réparation captive pour des chocs plus légers et plus intéressants concernant la rentabilité de ses ateliers.
Aubert, Le lundi 08 avril 2013

Accidentologie = étude des accidents
Est-ce bien de cela que s'inquiète les experts et non pas plutôt des "accidents" ??
Lucos, Le lundi 08 avril 2013

1°) Il serait temps de s'interroger... Qu'ont dit les assureurs aux premiers propriétaires de VE Renault ?
2°) Cette interrogation est un aveu ou une démonstration comme quoi il est plus onéreux de faire réparer sa VE dans le réseau Renault...
Leur "jingle" : Qui, mieux que Renault peut entretenir votre Renault ?" est à la pointe de l'actualité !
Bruno HAAS, Le lundi 08 avril 2013

j'avais fait le test d'un devis en ligne et la ZOE était plus chère à assurer (20 ou 30 €) qu'une clio mazout. et je crois bien que c'était à la maaf ce test...
JLS, Le lundi 08 avril 2013



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