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Constructeurs - 01/10/2019

Lionel French Keogh, Hyundai : "Les modèles électrifiés devront peser 30% de notre mix l'année prochaine"

Hyundai va faire une bonne année 2019 en France, porté par sa gamme de SUV. Pour continuer à progresser en 2020, sans subir les pénalités liées aux objectifs européens de CO2, elle devra immatriculer 30% de modèles électrifiés (contre 12% en 2019), dont 6 000 électriques.

"En 2019, nous devrions vendre entre 39 000 et 40 000 véhicules", se félicite Lionel French Keogh, directeur général de Hyundai France, rencontré sur le salon automobile de Lyon (qui a fermé ses portes lundi). C’est mieux que les 38 000 initialement visés et c’est un gain de 12% par rapport aux 35 500 de 2018. "Notre croissance reste portée par les SUV, même par Tucson, à un an de son renouvellement, constate le dirigeant. Notre SUV Kona, aidé par le lancement de sa version hybride, est même devenu notre best-seller à fin septembre". Sur le seul mois de septembre Kona (1150 unités ) et Tucson (850) réalise 57% des ventes de la marque. Le poids de Hyundai sur le segment des SUV est ainsi deux fois supérieur à sa part de marché globale (proche des 1,8%).
En revanche, les modèles électrifiés n’atteignent pas l’objectif de 20% du mix mais 12%. "Nous avons été limités en production d'électriques cette année ; nous n’en vendrons que 2 500 à 3 000 unités (Ioniq et Kona), estime-t-il. En revanche, nous en aurons suffisamment l’année prochaine pour en faire 6 000", prévoit-il.
Au total, les motorisations électrifiées devront peser 30% du mix des ventes de Hyundai en France. Elles pèseront même deux tiers du mix de Kona, avec 5 000 électriques, 5 000 hybrides et 5 000 essence et Diesel. "C’est nécessaire pour continuer à augmenter nos volumes de vente tout en respectant la contrainte de 95 g de CO2", dit-il. Au niveau de l’Europe, c’est 50 000 véhicules 100% électriques (soit un doublement des volumes) que les filiales auront mission d’immatriculer.

Piloter finement les motorisations thermiques
Elles devront également piloter finement les motorisations thermiques qu’elles immatriculeront. "Etant donné l’impact très négatif de notre nouvelle citadine i10 sur notre moyenne d’émission, nous allons devoir limiter nos immatriculations à 3 000 unités en France, contre 5 000 en 2019 (et 60 000 en Europe, contre 80 000 en 2019) mais nous voulions continuer à offrir une offre thermique face à des concurrents qui vont miser sur l’électrique sur ce segment", explique-t-il.
"Pour atteindre nos objectif de CO2, nous devons inciter nos clients à choisir des motorisations électrifiées ou plus efficientes. Ainsi, si nous ne voulons pas perdre un tiers de nos ventes d’i20, nous allons devoir réduire drastiquement le prix de notre moteur le plus performant pour le rendre aussi abordable que notre ancien moteur essence", dit-il.
La LOA peut être est une solution pour ne pas réduire ses prix : "Cette formule de financement permet d’absorber le surcoût du 48 v car ce système d'hybridation légère augmente la VR du véhicule et permet donc de contenir la hausse de loyer. Nous allons donc favoriser ce mode de financement sur Tucson qui en est équipé (pour un gain de 2 à 3 g) et sur l’ensemble de la gamme qui en bénéficiera au cours des 12 mois à venir", explique-t-il.
Xavier Champagne

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Réactions

Surveiller ses objectifs de CO² moyen européens et nationaux c'est bien, mais tout ceci n'est qu'un obligation réglementaire.
Les clients vont-ils acheter tout ce beau matériel plus cher ?
;0)
Lucos, Le mardi 01 octobre 2019

Cher Lucos, il ne s'agit en effet "que" d'une obligation réglementaire mais qui coûte un pognon de dingue aux constructeurs qui ne la respectent pas !
Petit rappel, l'amende est de 95 € x nombre de grammes de dépassement x la quantité de bagnoles immatriculées par le constructeur en Europe ! Ca peut faire mal, très mal, très très mal. Ca VA faire mal... etc.

C'est bien ce que dénonce Carlos Tavares - et que dénonçait l'autre Carlos - en disant que les constructeurs savent fabriquer des bagnoles qui rejettent moins de 95 g de CO2 au km mais que ces bagnoles coûtent une blinde et ne sont pas à la portée des bourses du Français moyen, a fortiori du pauvre qui, du coup, garde sa vieille guimbarde au mazout.

C'est là que votre ennemi intime a raison : on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif, même avec une eau cristalline dans un seau en argent massif.

Trop cher mon fils aurait pu dire Publicis.
Bruno HAAS, Le mardi 01 octobre 2019

Bruno,
C'est ce que je ne cesse de dire; et le client dans tout cela ?
Il n'est jamais au cœur du débat et est considéré comme un ignare qui va forcément suivre le mouvement en augmentant son budget auto de 10 K€ / an.
Je redis encore une fois qu'en campagne française la disparition de l'offre de "petits" Diesel est en train de créer une Cubanisation du parc car les utilisateurs, faute d'offre crédible/compatible, décident de faire durer leurs véhicules actuels le temps que qu'il faudra..
Et c'est Norauto qui est content…
;0)
Lucos, Le mardi 01 octobre 2019

Eh Bruno, puisque personne ne nous entend, car cette industrie est faite d'autistes industriels qui sont en train de scier doucement la branche sur laquelle ils sont assis !
Du point de vue industriel et savoir faire d'ingénierie mécanique, qui a empêché tous les constructeurs autres que Toyota et maintenant des coréens de faire des moteurs essence au cycle Atkinson pour avoir des moteurs qui consomment quatre litres aux 100/km à l' heure? ??????
On se fout ici de la gueule de qui ? Alors on ne sait pas faire.
Je l'ai déjà dit ici...aux sourds habituels que Delphy a terminé de mettre au point une injection à 500 bars qui évite même (de presque) pas avoir de pot catalytique sur un moteur essence !
On va se foutre de la gueule de qui encore ? C'est un canular, c'est çà?
Bruno vous êtes fan de Monsieur Tavares mais il sera toujours silencieux, sur ses merdes de moteurs PureTech, et il suffit de lire dans Auto Moto de Septembre page 107 la rubrique "Contrôle Technique" et constater la Bérézina en fiabilité de ses moteurs que ce soit dans la gamme Citroën ou Peugeot, sans compter qu'en utilisation ils sont rugueux sans BVA.
J'ai essayé une 3008 en boite auto, quel galère en ville et des sièges tape cul en entrée de gamme. Coté prix çà pique sérieusement.
Elles se vendent...tant mieux...mais que va se passer si M.Tavares reste sur des ventes de (presque) mono-produits
Il n'est pas malin...pourquoi vendre à prix d'or ses hybrides rechargeables à venir, alors qu'il sait que ses VE ne vont pas se vendre ?
Les hybrides rechargeables sont une occasion en or pour se faire une fibre écolo !
Travaillent-ils chez PSA sur la fiabilité, absolument nécessaire pour réussir aujourd'hui, ou ils ne savent pas que Toyota existe!
Si La Prius n'existait pas aux US, jamais Tesla aurait donné une garantie de huit ans à ses VE et ses batteries.
J'ai parlé récemment avec un ingénieur de chez PSA, cette question de fiabilité, ce n'est pas mon problème qu'il dit..."je ne vais pas me faire mal voir si j'aborde la question en interne...je reste à ma place..."
On s'attend à entendre dire par les désabusés: "chacun sa merde,et les vaches seront bien gardées" !
Jo Duchene, Le mardi 01 octobre 2019

Je voulais dire "en boite manuelle" !
Jo Duchene, Le mardi 01 octobre 2019

Manu ! Jo t'emmène en boite !
;0)
Luc os, Le mardi 01 octobre 2019



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