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Constructeurs - 23/11/2018

Nissan sans président après la révocation de Carlos Ghosn

Le conseil d’administration de Nissan a voté jeudi la révocation de Carlos Ghosn en tant que président et créé un "comité consultatif" chargé de proposer des candidatures.

Comme annoncé lundi par Hiroto Saikawa, un conseil d’administration de Nissan s’est tenu jeudi et a voté la révocation de Carlos Ghosn de sa fonction de président.

Le communiqué du constructeur précise que celle-ci a été votée "à l'unanimité". Cela signifie que les deux représentants de Renault sur les neuf administrateurs, Jean-Baptiste Duzan (ancien directeur de programme et directeur des achats de Renault) et Bernard Rey (ancien directeur de Renault Sport) ont été convaincu par "un rapport détaillé de l'enquête interne" qui a été examiné par le Conseil.
Le Conseil d’administration de Nissan compte neuf membres : cinq représentants de Nissan (dont Carlos Ghosn et Greg Kelly, tous les deux actuellement incarcérés au Japon), deux représentants de Renault et deux indépendants.
Carlos Ghosn a été révoqué en tant que "Chairman of the Board" et "Representative Director", et Greg Kelly, a été révoqué en tant que "Representative Director". Ils restent cependant tous deux membres du conseil et ne pourront être remplacés que par une assemblée générale.
En revanche, le conseil d’administration n’a pas nommé de président, celui-ci devant être nommé sur proposition de Renault. Nissan annonce la constitution d’un "comité consultatif" chargé de "proposer des candidatures du conseil d'administration pour le poste de président du conseil".
Ce comité est présidé par Masakazu Toyoda et comprend Keiko Ihara et Jean-Baptiste Duzan.
Le conseil a par ailleurs "confirmé que le partenariat de longue date de l'Alliance avec Renault demeurait inchangé et que sa mission était de minimiser l'impact potentiel et la confusion sur la coopération au jour le jour entre les partenaires de l'Alliance".
Il a aussi été décidé "la création d’un comité spécial" pour travailler "sur le système de gestion de la gouvernance et sur une meilleure gouvernance de la rémunération des administrateurs", dossier qui sera mené par Masakazu Toyoda, Keiko Ihara et Jean-Baptiste Duzan.
Florence Lagarde

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Réactions

Désormais les représentants occidentaux vont faire de la figuration chez Nissan et Mitsubishi.
Ceux qui s’inscrivent en faux qu'ils se prononcent...mais toute mollesse ou excuse (envers ceux mis en examen) en France sera mal perçu au Japon...pour cause de nationalisme japonais. Dans leur tête ils seront toujours dans leur bon droit.
Je ne doute pas un instant que Nissan et Mitsubishi vont dans l'avenir gagner de l'argent, car cette crise amène à des restructurations qui vont rationaliser leur business.
Cela va nous rapporter des dividendes mais une fusion n'est absolument plus possible. Il faut tourner la page, et en plus Nissan pour son design et technologie Nissan n'a absolument pas besoin de nous.
Pour la "transition écologique" la Nissan Leaf (surtout la dernière est déjà au top) et super aboutie. Le Mitsubishi PHEV est au top en rapport qualité/prix.
Nous allons gagner de l'argent dans le futur, sauf à vendre par l'Etat ses actions Nissan et faire comme pour les autoroutes passés au privé !
Le bec dans l'eau à terme comme d'habitude.
Jo Duchene, Le vendredi 23 novembre 2018



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