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Analyse - 26/11/2018

Renault, actionnaire majoritaire contrit de Nissan

La chronique de Bernard Jullien, Maître de Conférence à l'Université de Bordeaux et conseiller scientifique de la Chaire "Distribution & Services Automobiles" du Groupe Essca.

A observer le feuilleton qui se déroule sous nos yeux depuis une semaine et à lire ou entendre les commentaires dont il fait l’objet, on peut être frappé par l’oubli dans lequel beaucoup semblent vivre des 43% du capital que Renault détient.

Inversement, lorsqu’est évoqué le cas de Mitsubishi et de la décision que prendra son board d’imiter Nissan et de démettre à son tour Carlos Ghosn de ses fonctions de président du conseil d’administration, les choses paraissent simples : avec 34% de son capital détenu par Nissan, Mitsubishi est sous le contrôle de Nissan et ne peut pas décider autre chose que ce que Nissan lui enjoint de faire.
Cette perception très asymétrique de réalités pourtant comparables "sur le papier" doit nous interroger et l’on peut se demander comment elle s’est imposée à nous d’abord et si elle peut changer ensuite.

Pour s’expliquer que Renault ait ce comportement un peu contrit face à Nissan, il faut sans doute revenir aux origines de l’Alliance et aux tractations que Louis Schweitzer conduisit en 1999. Les dirigeants de Nissan étaient alors plus intéressés par une solution Daimler-Chrysler et, en plus des 5 milliards d’euros, le fait de garantir que l’actionnaire majoritaire maintiendrait à terme une certaine autonomie au management japonais fût certainement un argument pour arracher le deal.
Dans la mesure où la conviction des dirigeants de Renault à l’époque était que la situation financière de l’entreprise était largement liée à de lourdes carences managériales auxquelles il faudrait surseoir, le trio Ghosn-Pelata-Moulonguet devait disposer de larges pouvoirs et en même temps rassurer l’encadrement japonais sur le caractère provisoire de sa "mise sous tutelle".

On conçoit que, politiquement comme fonctionnellement, ce "en même temps" était bienvenu et il a effectivement permis de faire adhérer beaucoup de responsables de Nissan –dont Hiroto Saikawa – à l’entreprise très radicale de redressement de l’entreprise.
En 2002, le schéma fût stabilisé pour aboutir à l’Alliance sous sa forme actuelle : le fait que Renault ait alors fait croître ses parts en les portant de 36,8% à 44,4% et que Nissan soit alors rentré à hauteur de 15% dans le capital de Renault sans pour autant disposer de droits de vote et qu’ait alors été créée l’Alliance dans la concorde sembla indiquer que le pari était réussi. Renault contrôlait très clairement Nissan, avait la Présidence et nommait le DG.
La stratégie de Nissan était définie au Japon mais elle devrait être validée par l’actionnaire majoritaire qui veillerait en particulier, en présidant l’Alliance, à ce que les synergies soient recherchées et trouvées quand elles pourraient l’être. Pas question alors de "rééquilibrage" et/ou d’activation des droits de vote.

L’entreprise de redressement réussie amena logiquement Carlos Ghosn à prendre les rênes de Nissan et, bien au delà du redressement, il se lança dans une énergique politique de développement en Europe (en s’adossant largement à Renault et ses réseaux) et aux Etats-Unis en particulier.
En 2005, au départ de Louis Schweitzer qui devait lui laisser sa place, Carlos Ghosn et ses équipes étaient à la tête d’une entreprise en croissance et en réussite. C’était devenu leur bébé. Les méthodes qu’ils avaient développées et les produits qu’ils avaient lancés leur paraissaient supérieurs à ce que la partie Renault qu’ils avaient quitté quelques années plus tôt parvenait à faire. Ils n’entendaient pas quitter ce navire si bien lancé et c’est ainsi que Carlos Ghosn ne quitta pas la direction de Nissan en prenant celle de Renault et eut largement tendance à son arrivée chez Renault à reprocher aux équipes françaises et à leurs méthodes de ne pas être à la hauteur des Nissan.

Outre le fameux Yalta qu’il introduisit concernant la Chine et qui est largement responsable des trajectoires dissemblables que connurent les volumes produits et profits réalisés par les deux entreprises dans la décennie, c’est cette double direction qui, a posteriori, semble avoir pipé les dés.
Solidaire du management de Nissan structuré autour de lui, Carlos Ghosn épousait sa cause et, implicitement au moins, semblait soutenir l’exigence de rééquilibrage vis à vis de l’actionnaire dont il représentait par ailleurs les intérêts. Les choses eurent été très différentes si, au moment de prendre le poste de PDG de Renault, il avait fait ce qu’il ne fit finalement qu’en février 2017 : laisser un DG japonais conduire l’entreprise et se contenter, assisté des membres Renault du Board, d’assumer le contrôle.
Il n’y aurait pas alors eu les ambigüités qui n’ont cessé de se manifester depuis 2005 et qui semblent être devenues délétères depuis avril 2015.

Il est en effet fort probable que lors de l’épisode que suscita la Loi Florange, il se soit fait fort auprès de ses équipes et partenaires japonais d’obtenir du conseil d’administration français qu’il empêche que l’Etat actionnaire ne bénéficie de droits de vote double.
De fait, nous l’avions relaté et analysé à l’époque (1), les ténors du conseil d’administration le soutinrent mais l’Etat tint bon et il perdit.
La promesse plus ou moins claire qu’il avait faite à Yokohama était déçue. Il n’y aurait pas de rééquilibrage et si fusion il devait y avoir elle ne se ferait pas dans les conditions rêvées par les japonais mais dans celles voulues par une partie des actionnaires français. C’est le mandat que, sans y souscrire réellement, il accepta ou feint d’accepter lors du conseil d’cdministration qui décida de le maintenir à la tête de Renault et de l’Alliance. C’est le refus absolu de voir se concrétiser cette entreprise qui sous-tend l’épisode actuel .

Sauver l’Alliance en sortant de cette ambigüité sans susciter le ressentiment durable de la partie japonaise, semble aujourd’hui bien compliqué. Si, en effet, on peut souhaiter "remettre l’église au milieu du village" et rappeler qui détient le contrôle, le deal initial sur l’autonomie de Nissan et son identité japonaise reste politiquement et fonctionnellement nécessaire.
On ne voit guère dans ces conditions comment on pourrait trouver une issue sans surseoir au projet de fusion. 
Restera alors à vérifier que les collaborations engagées parviennent à se poursuivre dans des conditions que les ressentiments révélés ces jours ci n’auront pas trop affectées.
Bernard Jullien

(1) http://www.autoactu.com/l-etat-fait-passer-les-droits-de-vote-double-et-vote-contre-le-salaire-de-carlos-ghosn-a-l-ag-de-renault.shtml ;

http://www.autoactu.com/renault---resolution-12--celle-qui-peut-tout-changer.shtml ;

http://www.autoactu.com/renault---l-etat-dans-son-role.shtml

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Réactions

Comment les cadres de Renault au Japon vivent ils cela? Ne risquent ils pas d’etre Questionnés voire inquiétés comme aux US avec VW.
L’Alliance n’a jamais été aussi fragile et proche d’un Japxit,et si Nissan décidait d’une gtosse. augmentation de capital pour redevenir majoritaire.
Tout ceci paraît être une cabale et même si il échappe aux cachot qq chose va être brisé dans la confiance mutuelle.
Notre Président avec ses petits poings n’avait pas vu le complot s’ourdir Dans l’affaire des votes doubles( qui nous avait coûté un bras) en afaiblissant CG .
Quand le sage montre la Lune notre Président regarde le doigt.
Va falloir en faire des blacks mondays et fridays,courage compagnons de la clef de 13.
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Hors sujet dites vous?
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Certains commencent a suggerer la vente des actions Nissan et le rachat de Renault Trucks.
Pour l'activite machinisme agricole, Renault agriculture a ete completement absorbe par l'Allemand Claas qui a meme rachete le reseau immense de Renault....alors revenir......
Chris, Le lundi 26 novembre 2018

En attendant Carlos clame son innocence.
Pour Clérion : Carlos grogne...
;0)
Lucos, Le lundi 26 novembre 2018

…. Tant que c'est pas "l'aGhosnie" …
;0)
Un très bon retour (je ne l’écris pas souvent …) de la part du chroniqueur sur les conditions qui ont conduit à la formation des ressentiments du « peuple » ou, à tout le moins, des managers japonais de Nissan.

Les turpitudes probablement plus réelles que supposées, objet de l’instruction en cours, si elles sont l’élément déclencheur du « coup d’état » mené par Hiroto Saikawa sont justes conjoncturelles …
Le « problème » serait sorti de toute manière …
Une chose interroge … C’est comment Carlos GHOSN n’a pas senti ou vu venir le vent du boulet … Probablement, des signaux « plus ou moins faibles » devaient ils lui parvenir ( ?), mais il aura pu estimer en "risk manager" qu’il est qu’il arriverait à contrôler la conjuration … A moins que la »gouvernance par la peur » n’ait empêcher cela …
Les tensions japonaises étaient néanmoins palpables …

Notamment, la volonté d’assurer son maintien jusqu’à son bon vouloir, le sentiment que le redressement de Nissan était son « œuvre » et l’égo démesuré de l’ex PDG de Nissan sont des ressorts qui expliquent sans doute cet « aveuglement » …
Ghosn a pratiqué la politique de la « terre brûlée » et ce n’est que très récemment qu’il fût contrarié par l’injonction de l’état d’organiser la « succession » en contrepartie de la reconduction de son mandat … Il était plus que temps …
Etonnamment, à tort ou à raison, je retrouve dans la chronique quelques arguments « légers » développés en lien avec les articles de la semaine dernière … Principalement l’extrême difficulté qu’il y a à maintenir le contrôle de Nissan bien au-delà des 43% détenus par Renault …

D’ailleurs, le pronostic (je laisse les prédictions à d’autres…) de Bruno HAAS livré il y a trois ans déjà de voir « L’alliance péricliter, se dissoudre, s'évaporer, puis disparaître dans un vacarme d'enfer telle des étoiles vaporeuses évanescentes » n’est plus que jamais d’actualité, hélas ….
Les frustrations supportées par les Japonais semblent avoir conduit à un tel niveau de ressentiments avec de surcroît une perte de confiance profonde que le maintien semble bien difficile ….
Une bonne illustration de ce que l’impérialisme du « mangeur » est en mesure de produire sur le « mangé » et, en l’espèce, aucune fusion capitalistique n’était intervenue …

NB : le chroniqueur cite une troîka composée de Ghosn-Pelata-Moulonguet ; il me semblait qu’un moment Carlos TAVARES a fait largement partie de l’attelage qui conduisit le redressement de Nissan ? …
ADEAIRIX, Le lundi 26 novembre 2018

Ça y est encore deux heures et CG va pouvoir déplier sa natte pour pouvoir s’allonger,au moins la bas c’est pas comme au Brésil ou les prisonniers s’entretuent.
Le mieux d’apres Le Routard c’est les geôles Monégasques.
Sayanara President
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Merci pour ce texte cher M. Jullien. Il y est beaucoup fait mention de croisements de fonds et de participations des entreprises entre elles, c'est très bien, mais ce n'est pas "ça" qui a permis le redressement de Nissan qui était au bord de la faillite.
Le grand pari qu'a osé faire Carlos Ghosn - je dois lui rendre justice à cet égard - c'est d'avoir viré près de 30 000 personnes dans un pays où l'emploi est "sacré", où on entre dans une entreprise dès la fin de ses études (de sa formation) et qu'on en sort 45 ans plus tard avec une garantie d'emploi en béton armé.
Aucun dirigeant japonais n'était en mesure de licencier qui que ce soit.
Carlos Ghosn a osé, sans aucin état d'âme.
Quand un dirigeant français prend ce type de mesure, il est accablé d'injures et honni par la quasi totalité de la population. Les syndicats font le reste, à savoir ils fichent la boîte en grève ce qui ne fait qu'aggraver la situation ; au Japon, c'est (c'était) presque pire pour la population mais c'est plus "facile" côté grève.
La maison Sony a emboîté le pas de Carlos Ghosn à l'époque et l'emploi à vie que nos fonctionnaires connaissent encore n'a plus cours au Japon.
Les licenciements massifs - qu'on appelle hypocritement Plan de Sauvegarde de l'Emploi en France - sont devenus possibles au Japon depuis cette époque.
En résumé, Carlos Ghosn a pris une mesure extrêmement facile pour redresser Nissan - virer en masse - qui était extrêmement difficile à prendre, au Japon.
Bruno HAAS, Le lundi 26 novembre 2018

Le coup de sabot après la couronne… L'on ne peut nier cet aspect du redressement de Nissan… mais il semble un peu réducteur de s'y limiter … Qu'on l'apprécie ou pas le bonhomme (qui s'en fout éperdument d'ailleurs), il y les "impulsions" données par Carlos GHOSN qui n'est pas niable et lui revient… Il n'était pas à une certaine époque devenu un héros de manga pour rien, quasiment adulé qu'il était là bas …

A ce sujet, comme dans la plupart des redressements ou de retournements d'entreprises, il faut souligner quand même que ce redressement fût le fruit avant tout du travail de la garde rapprochée du timonier déchu … Quelques coups phénoménaux, le "Cashquai" après la Primera … Le Juke … La Leaf à un autre niveau ...
C'est surtout lui qui en a récolté les fruits …
A cet instant la chute est à la hauteur de la splendeur enfouie …
!

Une chose qui transparaît aussi dans la chronique aussi c'est que jusqu'à ce jour, l'ex PDG de Nissan donnait l'impression de "moins bien s'occuper" de Renault en Europe (pertes de positions notamment mais la coopération avec Mercedes a son coût notamment)… Certaines voix ne manquent pas de le faire remarquer régulièrement sur le thème de l'ère précédente et c'est certainement avec des raisons … Heureusement, à plusieurs reprises le bras de fer avec les représentants de l'état l'ont invité à le faire ...
ADEAIRIX, Le lundi 26 novembre 2018

Mieux s'occuper des intérêts de Renault … Bien sûr ...
ADEAIRIX, Le lundi 26 novembre 2018

Cher Adeairix, vous écrivez à juste titre : "Il n'était pas à une certaine époque devenu un héros de manga pour rien, quasiment adulé qu'il était là bas …" qui me fait répondre :
Tout ce qui est excessif est insignifiant.
Et la règle des 3 L qui est très souvent appliquée : Léché, Lâché, Lynché, en particulier pour/contre les gens autoritaires.
Bruno HAAS, Le lundi 26 novembre 2018

Le nombre de chaises des représentants de Renault dans le conseil d'administration de Nissan au Japon est limité et en minorité malgré de nombre d'actions...et au cas ou les japonais augmentent le capital...si Renault ne suit pas, ce sera une dilution des actions qu'ils ont dans leurs poches. Pauvres de nous. Ceci dit on est très forts en la matière car on a déjà bradé nos autoroutes à des plus malins que nous et encore ils parlent français...alors négocier en japonais !
On les aura car nous allons fortement augmenter le prix de nos sacs Vuitton et nos parfums et champagne.
Nous allons copier leur Leaf, la seule chose de bonne chez eux...et faire comme Mercedes à fait de la Tesla, la désosser et la rendre en pièces, nous laisseront dedans nos peaux de saucisson et cadavres de bouteilles de Beaujolais. Nous allons taxer à mort leurs 4X4.
Zambai que je te niquerai ta geisha !
Jo Duchene, Le lundi 26 novembre 2018

en l'stat renault / daimler et qq fonds on largement la majorité du capital .

Renault SA 1 831 837 000 43,4%
Daimler AG 140 142 000 3,32%
Nomura Asset Management Co., Ltd. 68 029 217 1,61%
Nippon Life Insurance Co. 54 029 000 1,28%
The Vanguard Group, Inc. 49 499 196 1,17%
BlackRock Fund Advisors 44 454 500 1,05%
Daiwa Asset Management Co. Ltd. 29 544 240 0,70%
francois bouet, Le lundi 26 novembre 2018

Tout ce qui est excessif est insignifiant
Cher Bruno, bravo pour la citation attribuée la plupart du temps à Talleyrand… Je l'utilise assez régulièrement vous l'aurez remarqué …
Quant à la règle des 3 L … Elle s'observe particulièrement chaque fois qu'un dictateur est déboulonné, me semble-t-il …

Chez nous … l'on s'empresse de diligenter un audit sur les pratiques du dictateur alors qu'il est encore pouvoir … Il ne me semble pas que l'exercice fiscal soit décalé chez Renault ….
A proximité de sa fin (l'exercice), pas sûr que c'était super urgent ou opportun … Posture vertueuse (…) … D'autant qu'à ma connaissance, à ce stade, ni la gouvernance intérimaire ni l'Etat ne disposent du détail des faits reprochés par les "japonais" même si certains faits doivent être un peu "d'ordre public" et assez facilement vérifiables ... (?)
ADEAIRIX, Le lundi 26 novembre 2018

Allez 50/50, sachant qu'il fallait aussi impérativement que Nissan réduise dramatiquement le NB de ses plateformes et modèles qui étaient pléthorique à la fin des années 90.
Psst n'enterrons pas Carlos de suite, car quand il va pouvoir sortir et reprendre la main, certains vont avoir chaud aux coussinets de bielles...
;0)
Lucos, Le lundi 26 novembre 2018

Que doit-on en conclure cher ami François Bouet ???
Il me faut des billes si je suis invité au prochain gouter du nouveau saké chez Nissan !
Je m’efforcerai de revenir avec une GTR au moins de là bas !
Vous imaginez le prix en salle des ventes de celle qu'ils ont offert à CG ?
Pour les amateurs de vin, combien vous êtes prêts à lâcher pour le vignoble de CG au Liban qui lui a couté dix petits millions ?
Ce sera un défi là ou on mets du whisky dans des verres à thé sur cette terre chrétienne et musulmane.
Je vous raconterai un jour mes étés chauds dans le quartier chic d'Hamra à Beyrouth...et mes vols business sur Midleast en venant de Larnaka.
En parcourant la baie en voiture t'avait interêt à donner ton obole aux gentille filles en gilet jaune du Hamas.
C'est là aussi qu'il y avait des mécanos Mercedes qui pourraient te vendre une Mercedes toute "neuve" qui était fabriquée avec deux autres Mercedes, à savoir, une tapée à l'avant qui était soudée avec une autre tapée à l'arrière...du grande art et le tout vendu d'avance comme une Bugatti.
Pas de chèques, que du liquide en valise, dollars de préférence.



Jo Duchene, Le lundi 26 novembre 2018

Quelqu’un a t’il le numéro du cabinet de Robert Bourgi à Tokyo ?
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Je rebondis encore une fois sur le post d'Adeairix : "A proximité de sa fin (l'exercice), pas sûr que c'était super urgent ou opportun …"
Je m'adresse aux 80% de gens qui sont absolument certains que toute cette affaire n'est qu'un complot pour reprendre la main. Mais pourquoi diable lancer ce complot maintenant alors que Carlos Ghosn est justement en train de préparer son départ ?
Et Lucos a raison, Ghosn n'est pas un perdreau de l'année. S'il n'a pas fraudé le fisc japonais, va y a voir un sacré retour de flamme et certains Japonais ont intérêt à compter leurs abattis.
En revanche, s'il a réellement fraudé - mais pourquoi donc ? - le lynchage sera dithyrambique (en d'autres termes : Di baise une chèvre).
Bruno HAAS, Le lundi 26 novembre 2018

La voie de garage actuelle de Carlos pourrait-elle rendre la concurrence jailhouse ?
;-)
clerion, Le lundi 26 novembre 2018

Bruno … Dans mon commentaire, je faisais référence uniquement à l'audit diligenté urgemment dans les comptes de Renault avec la bénédiction de Bercy pour identifier d'éventuelles irrégularités …
Maladroit me semble t il, notamment si comme vous le soulignez aux côtés de Lucos, l'affaire fait "pschitt" (?) … "gardez-moi de mes amis. Quand à mes ennemis, je m'en charge" pourrait dire le présumé innocent
;0)
ADEAIRIX, Le lundi 26 novembre 2018

Sorry Adeairix, je n'avais pas compris vote post...
Mon questionnement reste entier : pourquoi comploter contre Ghosn maintenant et non pas il y a 5 ou 10 ans ?
Bruno HAAS, Le lundi 26 novembre 2018

En tout cas l’Alliance c’est cuit,ça couvait depuis un an ou deux.
Oui CG a de bons avocats comme DSK en avait à NY ,mais comment fera t’on pour travailler ensemble sans se méfier.
Bon courage et attention aux Français là bas si ils ont pris les baguettes à la cantine.......
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Bruno franchement...depuis quand on a re-embauché un PDG limogé dans une multinationale même si à la fin il a été accusé à tort et indemnisé du fait que ces avocats on gagné le procès?
Il reprends son post en France...mais chez Renault.
Concernant Nissan il est cuit, et il a aujourd'hui tort, peut-être, d'avoir raison...et nous attendons (cela doit être long très long pour lui) qu'il soit libéré, et blanchi ...
Un rédac en chef d'un site de la spécialité nous dit que c'est le Japon qui est perdant. C'est dérisoire d'écrire cela.
Il n'y a pas de suprématie d'un pays sur l'autre en matière de conception automobile...et tout président est remplaçable.
Des idées de génie il y en a eu très peu et sont le fait d'une équipe...des "historiens" disent que l'hybride a été conçu au Japon à cause de la "prohibition" du diesel au Japon... comment le croire?
Tout le monde dans cette industrie MERDE sérieusement et les uns plus au moins que les autres poussés à la faute par les politiques (et c'est nouveau dans le bordel ambiant)...en nous faisant rigoler (jaune) les spécialistes parlent de cycles...mais je suis pessimiste "global warming" aidant. Plus de cycles dans l'avenir, et cette industrie sera de moins rentable, surtout pour achert des Bugatti d'occase...et je mettrai bien sûr en priorité Adeairix au courant.
Je commande tout de suite un plateau pour mettre mon chef-d’œuvre sur quatre pneus dessus et j'ai promis au patron de La Centrale de l'acheter sur son site.


Jo Duchene, Le lundi 26 novembre 2018

Non Alain, au contraire, ceux qui prennent des baguettes n'ont rien à craindre, hahahahahahahaha
Bruno HAAS, Le lundi 26 novembre 2018

Les pincettes çà peut servir aussi en ce moment (?) … Bruno San
;0)
ADEAIRIX, Le lundi 26 novembre 2018

Et pendant ce temps la ,les clients entrent à la queue leu leu chez Toyota,......on nous dit que le Diesel est interdit,combien la reprenez vous ma fumante pour une hybride,bon y’a plus que des rouges ....bon ben une rouge alors.
Voilà la journée d’un vendeur....non d’un preneur de commande.
Voilà ce que l’ecologie A apporté à notre industrie et Carlos du fond de sa cellule se rappelle de ses prédications et son Milion de VE en 2020.
Quelle mouche a piqué nos elus😒
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Merci M Bouet pour le comptage des % du capital......mais ne croyez vous pas que Nissan s’en fout maintenant de Renault?
Regardez la place à l’export de Renault et Nissan sur les cinq Continents......glacial comparatif.
Bon courage et merci à MGoshn n’avoir permis la construction de la plus belle voiture au Monde.....et son moteur d’origine Nissan.....
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Alain est un véritable spécialiste...le rouge pisseux c'était la seule peinture gratuite pour mon CH-R ...j'ai dit au commercial: ah les enfoirés de japs...s'ils bloquent la vente de la peinture rouge à l'export...on est tous dans la panade!
Il ne reste plus le choix que des BMW si je veux une caisse rouge.
Par copinage avec les japs ils ne sont jamais en rupture de stock sur le rouge.
Au fait celui qui vends le plus de caisses au monde est-il le beau ?
La plus belle du monde, Alain, c'est une GTR ?
Les goûts et les couleurs! Répondez Alain c'est l'angoisse relative pour moi...CH-R roulant en silence en ville aidant.
Jo Duchene, Le lundi 26 novembre 2018

An Jo je parlais de belle auto pas du tracteur GTR avec ses ailerons .....cherchez bien c’est fabriqué en Gaule,c’est bleu ,c’est léger et ça tourne mieux qu’une Cayman même en débranchant un cylindre...c’est c’est.....ben oui c’est Elle la belle Normande
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

En effet cela ne pouvait pas venir d'une GTR...CG pour le récompenser de sa galère Renault va lui en donner une !
Par contre lors d'une vente aux enchères il est capable de faire monter le prix de son tracteur !!
Jo Duchene, Le lundi 26 novembre 2018

Ouarf Bruno je voulais dire Bruno ceux qui ont piqué les baguettes.
En tout cas certains ici veulent me bâillonner,Messieurs Lucos et De La Briffe mais je m’appercois Qu’en démarrant la file nous enregistrons près de 30 commentaires .......c’est ce que la rédaction veut ,une lettre lue et vivante,n’en déplaise à mes censeurs,à bon entendeur salut
alain boise, Le lundi 26 novembre 2018

Je me demande ce que VW ou Toyota pensent de cette histoire...
Je trouve la detention abusive, les japs auraient pu le laisser "libre" sans qu'il puisse quitter le Japon. Après le jugement, pareil, la peine sera exécutée au Japon ? Je ne pense pas que la prison soit une peine compatible avec la personne de CG. Pour lui, si c'est l'argent qui compte le plus, on peu le laisser libre mais lui imposer de rembourser le prejudice X 10. C'est une meilleure peine...
Valica, Le mardi 27 novembre 2018

Alain,
vous êtes un grand malade !
Vous arrivez à faire les dialogues tout seul maintenant...
;0)
Lucos, Le mardi 27 novembre 2018



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