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Analyse - 13/01/2020

Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi : en finir avec le mythe du Grand Timonier

La chronique de Bernard Jullien, Maître de Conférence à l'Université de Bordeaux et conseiller scientifique de la Chaire "Distribution & Services Automobiles" du Groupe Essca.

Carlos Ghosn nous a la semaine dernière conté une histoire de Nissan, de Renault et de l’Alliance qui se termine tragiquement en 2019. Pour lui en effet, si sa propre trajectoire se brise en novembre 2018 alors il ne peut en être autrement de celle des entreprises qu’il dirigeait et des destinées de cette fragile Alliance qu’il conduisait.

Il n’y a là rien de surprenant dès lors que c’est sur ce mode qu’il a souhaité que l’histoire soit écrite depuis des années : de la même manière que Jean-Luc Mélenchon affirme "la République, c’est moi !", Carlos Ghosn est allé répétant "l’Alliance, c’est moi !" et suggérant que s’il n’était plus là alors tout s’effondrerait. 

Comme il est plus difficile aux analystes et journalistes de s’intéresser à la vie des organisations et aux dossiers concrets traités par les entreprises ou l’Alliance, la crédibilité de cette fable s’est vue largement renforcée par leurs écrits et convictions. Carlos Ghosn a beau jeu dès lors d’affirmer que, depuis son arrestation, la capitalisation de Renault comme celle de Nissan se sont effondrées. Il a tout fait pour que les analystes et les marchés soient convaincus que l’essentiel des performances des entreprises de l’Alliance devaient lui être imputées. Il a tellement bien réussi que son départ suscite effectivement leur inquiétude. Heureusement pour Renault, pour Nissan et pour l’Alliance, les réalités passées et présentes sont un peu plus complexes et si, de fait, l’Alliance a bien été en souffrance ces derniers mois, il est pour le moins rapide de la rayer de la carte et d’affirmer qu’elle n’est plus qu’une "mascarade d’Alliance" vouée à une mort prochaine.

D’abord si, comme nous avons déjà pu l’écrire comme bien d’autres, le couple Senard-Bolloré n’a pas été particulièrement brillant lorsqu’il s’est agi de gérer la crise déclenchée par l’arrestation durant le premier semestre de l’année passée, les difficultés étaient antérieures et, d’une certaine manière, l’arrestation de Carlos Ghosn est un symptôme. Au delà des problèmes récurrents depuis vingt ans qui sont associés à des cultures industrielles et d’ingénierie bien difficiles à faire converger, les Nissan ont, depuis l’épisode des droits de vote doubles en 2015, nourri des doutes quant à la capacité de Carlos Ghosn de continuer de préserver leurs intérêts. Ils ont alors commencé à ne plus croire en son "ne vous inquiétez pas, je m’occupe de tout". Ils se sont bien gardés d’exprimer ces doutes. Carlos Ghosn n’en a pas eu l’intuition et l’histoire a continué.

En 2018, comme il l’a indiqué dans sa conférence de presse, "on lui a demandé", à 64 ans, de continuer de diriger Renault et l’Alliance. On lui a alors donné une curieuse lettre de mission qui consistait à préparer "l’après Ghosn". Il feint aujourd’hui d’avoir alors accepté à contre cœur alors même que c’était là sa volonté manifeste et qu’il est parvenu à ses fins en manipulant une nouvelle fois l’argument selon lequel, sans lui, l’Alliance risquait de peiner à perdurer et les fameuses convergences souhaitées dans le plan de 2017 risqueraient alors de ne pouvoir s’opérer.

Il a néanmoins accepté alors une " feuille de route " de la part de Bruno Le Maire qui visait une intégration plus forte entre Renault et Nissan
Une fusion avait quelques mois plus tôt été évoquée par l'agence Bloomberg. Bercy avait démenti. Carlos Ghosn ne l'avait pas écarté a priori tout en exprimant sa préférence pour un schéma inédit "sur mesure". Sans l’exprimer, d’évidence, les Nissan ont alors tout fait pour que ce cap "fusionniste" ne soit pas pris. Néanmoins, convaincu qu’il restait le patron incontestable et incontesté, Carlos Ghosn l’a maintenu. Il a alors manqué de discernement et a souffert de son relatif isolement. A posteriori, on ne peut que se dire que confier à Carlos Ghosn le soin de préparer un futur sans lui n’était pas la meilleure des idées qu’ait eue Bercy. Accepter cette mission en étant convaincu que son charisme hors norme finirait par avoir raison à la fois des menées "fusionnistes" de Bercy et des réticences des Nissan, fût, de même, de la part de Carlos Ghosn, pour le moins présomptueux.

Aujourd’hui, Carlos Ghosn n’est plus à la tête de l’Alliance. Celle-ci a beaucoup souffert de la paralysie dans laquelle se sont trouvés beaucoup de projets communs et les deux entreprises ne sont pas au mieux. Néanmoins, depuis l’automne, avec les changements à la tête de Nissan et ceux intervenus et à venir chez Renault, l’Alliance peut repartir sur des bases que l’on peut espérer assainies.

Pour fonder cette renaissance, on peut d’abord compter sur la conviction non pas des dirigeants mais d’une large part des équipes des deux entreprises qui savent avoir besoin les uns des autres et qui, pour beaucoup d’entre elles, ont pu, bon gré mal gré, expérimenter l’Alliance au concret et en constater l’intérêt. Elles en savent les difficultés et les limites et n’ont pu que constater, dans de nombreux cas, l’impossibilité de converger. Elles ont aussi vu tous les cas où cela fonctionne et ne sont pas prêtes à renoncer à ses acquis. Elles ont vécu l’année écoulée comme celle où l’on risquait de perdre ces acquis de 20 ans. Elles sont dès lors rassurées que les projets de fusion soient abandonnés et que l’on en reste à l’Alliance : puisque les difficultés sont venues lorsque l’on a souhaité hâter le pas, il n’est somme toute pas déraisonnable de revenir à un tempo plus lent et plus respectueux de la complexité des questions à traiter ensemble.

Pour animer cette renaissance et faire vivre l’Alliance après Ghosn, les équipes dirigeantes vont devoir exercer un "droit d’inventaire" qui consistera d’abord à se demander pourquoi les plans 2017-2022 des deux entreprises avaient défini des objectifs que l’une et l’autre n’atteindront pas. Il ne suffira pas alors de dire comme l’a fait Carlos Ghosn lors de sa conférence de presse s’agissant de Nissan que c’est parce qu’il n’était plus là pour diriger. Il a insisté pour dire que ce n’est pas lui qui avait "désigné" Hiroto Saikawa ou Thierry Bolloré mais que cela était de la responsabilité du Conseil d’administration. C’est vrai, mais il n’en reste pas moins qu‘il les a proposés et a été le grand inspirateur des plans irréalistes sur lesquels ils ont engagé leurs équipes et qu’ils ont feint jusqu’à ce jour d’être à même de respecter.

Comme l’a indiqué Clotilde Delbos, il va maintenant s’agir d’écrire de nouveaux plans ambitieux mais tenables. De la même manière, pour l’Alliance, il va s’agir de se donner des objectifs de convergence raisonnables. Pour cela, il sera bon de se souvenir que l’autocratie a plus de vices que de vertus : puisque seuls les collectifs font et feront vivre Renault, Nissan et l’Alliance, il conviendra de profiter de l’épisode Ghosn pour rompre avec le mythe du Grand Timonier et restaurer des fonctionnements collectifs tenables.

Les grandes organisations ne sauraient être réduites à leurs dirigeants ni par eux mêmes, ni par les observateurs, les analystes ou les marchés. L’erreur de l’actionnaire de référence de Renault a été ces dernières années de se laisser enfermer dans cette mythologie. On ne peut qu’espérer que lui aussi tire, mieux que Carlos Ghosn ne semble disposer à le faire, les leçons du passé.
Bernard Jullien

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Réactions

Rappelez-vous la désastreuse intervention de Longuet lors des négos de fusion Renault-Volvo il y a une 20aine d'années ; levée de boucliers de toute la Suède. Va-t-on enfin en tirer les leçons?
Charles Wilhelm, Le lundi 13 janvier 2020

Monsieur Julien,que dites vous de l’affaire ou Jupiter s’est affronté à CG pour les votes doubles et l’achat par l’Etat des actions 100€ ....pour les revendre ...50( je suis actionnaire).
Que dites vous aussi de la déclaration de CG ( a Sainte Hélène) ou il déclare Fiat c’était l’inmmanquable....et on le loupe.
Pas de grandes boîtes sans grand patron,seuls les résultats comptent.
Jupiter a mis un beau bordel chez Rino et à froissé les Japs,ils ont compris que CG n’avait plus la confiance de l’Etat et en bons Brutus ont pu dezinguer l’Imperator,même Abé se rend compte ( un peu tard ) du dégâts.
Pour les Prud’hommes Lemaire va manger son chapeau
alain boise, Le lundi 13 janvier 2020

Il y a énormément de sujets intéressants à étudier en détail à l'occasion de cette affaire, le fonctionnement des grandes organisations, le fonctionnement des mythes y compris dans les institutions "modernes", les modes de fonctionnement du Japon, les modes de fonctionnement français et européens, le fonctionnement des alliances et des fusions, et tant d'autres sujets de sociologie ...

Monsieur Jullien, vous avez plusieurs sujets de thèse de doctorant en main !
Louis-Jean Hollebecq, Le lundi 13 janvier 2020

Il y a énormément de sujets intéressants à étudier en détail à l'occasion de cette affaire, le fonctionnement des grandes organisations, le fonctionnement des mythes y compris dans les institutions "modernes", les modes de fonctionnement du Japon, les modes de fonctionnement français et européens, le fonctionnement des alliances et des fusions, et tant d'autres sujets de sociologie ...

Monsieur Jullien, vous avez plusieurs sujets de thèse de doctorant en main !
Louis-Jean Hollebecq, Le lundi 13 janvier 2020

Excellente analyse de Bernard Jullien qui "juge" remarquablement le sieur Ghosn.

Il n'est plus responsable de rien tandis qu'il était prêt à broyer n'importe quel dirigeant qui se serait opposé à ses choix.

Autant sa fuite est merveilleuse, autant son management était effroyable ; il est en train de le payer.
Renault s'en remettra, l'entreprise a traversé d'autres crises autrement plus graves.
Bruno HAAS, Le lundi 13 janvier 2020

Nous ferons les comptes dans qq années et nous mesurerons les périodes,Goshn,Bolloré,Semard,Hanon,Vernier Palliez,Besse,Lévy,Schweitzer dit Loulou etc etc sans oublier Lefaucheux.
N’oublions pas sous CG l’Alliance a été n1 Mondiale,l’action a 100€,des primes pour le personnel a vous Monsieur Di Meo,remontez moi ce cours de 40€!!!
alain boise, Le lundi 13 janvier 2020

Au-delà de l'analyse de Mr Julien, ce qui interpelle est d'imaginer comment l'alliance va survivre à ce tsunami. Quelques soient les reproches que l'on puisse faire à CG, les moyens utilisés par les cadres de Nissan pour le dézinguer avec le soutien indéfectible de la justice nippone ont forcément laissé des traces. Même si les top manager ont été renouvelés, comment vont faire les équipes en-dessous pour retrouver l'envie, l'énergie et l'enthousiasme pour retravailler ensemble ? Il y a forcément du ressentiment de chaque côté, il y aura aussi de la méfiance... d'un côté un esprit de revanche ? De l'autre de la suspicion... mais que cache donc ce sourire de façade ? Mon interlocuteur est-il sincère ?... Cela ressemble avant tout à un énorme gâchis !!! Les chiffres de 2019 montrent que l'alliance y a déjà beaucoup perdu.
alpine_1955, Le lundi 13 janvier 2020

Ni grand, ni timonier mais plutôt Dr Carlos et mister Ghosn ?

Concernant l’œuvre du redressement de Nissan à partir de 1999, il semble hasardeux de ne pas en attribuer la paternité au Dr Carlos (avec quelques autres, quand même, il est vrai …).
Concernant la prolongation en 2018, l’Etat n’avait pas trop le choix tant mister GHOSN avait créé les conditions d’une succession « compliquée » … Contrairement à ce qu’il affirme, ce ne fût pas une « connerie » de sa part d’accepter la prolongation car c’est au contraire sa volonté d’avoir créé ces conditions de poursuite …
Nous ne saurons jamais ce qu’il advint de Renault et de l’Alliance si le « mandat » de Carlos GHOSN n’avait pas été prolongé mais le pronostic du patient n’était pas bon et l’Etat n’a pas cherché à prendre un risque bien trop élevé …

Comme déjà maintes fois écrit, d’emblée, l’un des marqueurs pour apprécier la dimension d’un patron c’est de voir comment se passe sa succession … La réponse concernant Carlos GHOSN s’impose à tous, me semble-t-il … l’arrestation « surprise » au Japon a mis en lumière, notamment, les « performances » du précité …
Et pour cause, Mister Ghosn s’était attaché, précédemment, à éliminer tous ses possibles successeurs (Pelata, Tavares, d’autres)
Après sur la « feuille de route définie par « Bercy » mettre en place une succession et renforcer le dispositif de l’Alliance, c’est un (très gros) échec … On a même l’impression désormais que Carlos Ghosn passait plus de temps à gérer ses propres affaires et ses vols transcontinentaux pour visiter « son » parc immobilier qu’à avancer sur les deux « dossiers » qui étaient au cœur de sa « mission ». Ainsi, ni le choix de Thierry BOLLORE (Renault), ni celui de Hiroto Saikawa (Nissan) n’ont été très convaincants … Il est vrai que les mauvais résultats constatés sur la période 2017 – 2019 trouvent leurs racines dans la gestion de la période du plan « stratégique » précédent « Power 88 » ( ?)… Une fois de plus, quelque soit les allégations catastrophiques du Docteur GHOSN lors de sa conférence de presse levantine concernant sa succession, c’est lui le grand responsable initial des contre performances récentes…

Difficile de s’accuser de ses propres turpitudes !

Un constat …. Le nouveau Juke sort avec une plateforme commune avec le nouveau Captur mais avec un mix motorisation reposant sur une seule motorisation essence (trois cylindres, de 117 ch) qui semble être le fruit des membres de l’Alliance et de Mercedes … L’ancienne «nouvelle » Micra qui malgré des qualités intrinsèques n’a pas rencontré son « public » était déjà le fruit de la rationalisation des plateformes et des motorisations communes à l’Alliance…
Je me garderai bien de me prononcer sur le futur de l’Alliance … Est-elle véritablement morte … ? Même si elle n’est pas en bon état, la meilleure possibilité ou opportunité pour chacun de ses membres demeure de poursuivre le travail sur les synergies et les coopérations … La pire des solutions à l’exception de toutes les autres, probablement ( ?)
Concernant la fusion souhaitée par Bercy, il faut l’oublier et dessiner une organisation plus fluide, plus transparente dans sa gouvernance et pour tout dire plus collaborative cela constitue déjà un objectif suffisamment ambitieux… Il est grand temps aussi que les personnes en charge s’intéressent de nouveau au plan produit des « partenaires » …

Le Dr Ghosn se flattait de la réalisation de quelques « missions impossibles » et l’on peut lui en reconnaître le bon aboutissement de quelques-unes …
Est-ce une nouvelle « mission impossible » que de remettre en route l’Alliance, je ne saurais le dire, La seule chose certaine, Il y a du pain sur la planche pour la nouvelle gouvernance, pendant que l’arrivée (ou pas ?) de Lucas de Meo se traite …
;0)
ADEAIRIX , Le lundi 13 janvier 2020

Cher Alain, bonne idée que de "faire les comptes" et de "mesurer les périodes" mais, comme vous le savez, comparaison n'est pas raison. Les périodes de l'immédiat après-guerre, par exemple, ne sont pas comparables à celles des trente glorieuses, avec "l'insouciance" des époques épiques R4, R8, R16.

Et qu'allez-vous mesurer : les nombre de voitures vendues ? Le nombre de salariés avant délocalisation massive (merci Ghosn) ? Le chiffre d'affaires ? Les résultats financiers (bénéfices ou pertes) ? Du temps de Hanon, la Régie perdait 1 milliard de Francs par mois. Etait-ce de sa faute ? Non ! Il avait présenté à François Mitterrand un plan de redressement qui lui a été refusé car comportant trop de réduction d'effectifs (déjà !). Le montant de l'action ? (La RNUR n'était pas cotée).
Donc, pas facile de faire des comparaisons.

Une chose est certaine, le mandat Louis Schweitzer a été absolument remarquable à bien des égards, et il a su, lui, se trouver un successeur contrairement à Ghosn qui a volontairement organisé son irremplaçabilité. Il continue à s'en féliciter le bougre ; indécrottable.

Sinon, dans votre liste, vous avez oublié Dreyfus, mais on n'en fera pas une "Affaire".
Bruno HAAS, Le lundi 13 janvier 2020

Pardon Bruno pour M Dreyfus,quelle histoire la Régie !
Revenons à Rino fin 20 ieme début 21 ieme,c’est bien Loulou qui avait embauché Carlos sentant chez lui le potentiel International et le potentiel du personnage.
Pas facile de passer après un personnage pareil,ce début de Siècle est difficile,les villes se ferment à l’automobile,l’Europe entre en guerre contre son industrie voulant la détruire pour cause d’émissions soit disant polluantes alors qu’elle avait donné une feuille de route avec ses normes draconiennes.
C’est toujours en région Parisienne que la durée de vie est la plus longue....malgré la pollution
alain boise, Le lundi 13 janvier 2020

Pour revenir à Rino( moins 3% ce matin) il n’y a eu aucun soutien de l’exécutif face aux Japs,Carlos la dit lui a la barre Fiât c’était dans la poche et les Agnelli le voulait,mais Jupiter était occupé à régler ses comptes avec CG bien content de le voir au cachot.
Vive la France des soutiens des politiques qui règlent leurs comptes au lieu de penser à la Nation.
Fin du mythe du grand timonier comme le dit notre grand penseur de l’automobile.....mdr,bonne chance M Di Meo et rendez moi mes 100€
alain boise, Le lundi 13 janvier 2020

Cher Alain ...
En tous cas ce soir cela ne semble "pas parti pour" !

Un écho du Financial times relate que des dirigeants de Nissan auraient accéléré leur réflexion concernant un plan d’urgence secret en vue d’une éventuelle séparation d'avec Renault …
Le plan envisagerait une séparation totale de l'ingénierie et de la fabrication … Même pas peur !

Comme quoi les choses les plus évidentes ne sont pas forcément les mieux partagées …
"alpine_1955" dans son commentaire, avec beaucoup d'à propos, parle de méfiance et de ressentiments … Les dégâts semblent considérables et le malaise tellement profond qu'il en devient vertigineux … Attendons la suite … dans Autoactu ?
;0)
ADEAIRIX, Le lundi 13 janvier 2020

Cher Druide reconnaissez que depuis le début je voyait l’Alliance morte ,comment mettre son patron en taule et faire croire que ce n’est rien.
Le sens de la mesure où est il ? Encore moins 2,8% ce soir j’en ai marre depuis que Macron a mis le bordel tout fout le camp,j’aurais mieux fait de vendre à 80,Tabarnak!!!
Comment expliquer à un associé étranger que des votes comptent double.....
Pendant ce temps l’Europe tape et re tape sur son industrie d’excellence avec cette chimère électrique dont personne ne veut,la preuve il faut que je donne 6000€ à qq qui n’en a pas besoin pour jouer avec ses jouets....un pognon de dingue diront certains
alain boise, Le lundi 13 janvier 2020

Alain,
vous oubliez dans votre liste un gars qui s'appelait...Renault…
;0)
Lucos de Beuliou el Tipi, Le lundi 13 janvier 2020



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