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Equipementiers - 11/05/2021

Les grévistes de la Fonderie de Bretagne empêchent la tenue d'un CSE à Lorient

(AFP) - Environ 150 salariés de la Fonderie de Bretagne (FDB), en grève depuis le 27 avril, se sont rassemblés lundi devant la sous-préfecture de Lorient pour empêcher la tenue d'un Conseil social et économique (CSE) qui devait acter la vente de l'usine, selon la CGT.

Auteur : AFP

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Prévu à 14h30 à la sous-préfecture le CSE "a été annulé, pour raison de sécurité apparemment", a indiqué dans l'après-midi Maël Le Goff, délégué CGT.

Il devait "officialiser la séparation de Renault avec la Fonderie de Bretagne et la recherche d'un repreneur", avait expliqué plus tôt M. Le Goff.

Selon le syndicaliste les syndicats CGT, CFDT et CFE-CGC ont refusé de participer à la réunion.

Les salariés de la fonderie de Caudan en sont à leur 3e semaine de grève pour réclamer leur maintien au sein du groupe Renault qui a annoncé le 11 mars la mise en vente de l'usine afin de "pérenniser les activités et les emplois".

A l'été 2020, le constructeur automobile a demandé une revue stratégique qui a conclu que le site devait diversifier ses activités et poursuivre la réduction de ses coûts de production.

Installée près de Lorient depuis 1965, la Fonderie de Bretagne, qui compte à présent 350 salariés, fabrique des bras de suspension, des collecteurs et coudes d'échappement, ainsi que des différentiels de boîte de vitesse.

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Combien de ces salariés ont voté EELV ou ne sont pas allés voter ?

Bruno Haas, Le 11/05/2021 à 10:16

Comme toujours la CGT aime mettre le bazar...
Je suis navré pour ces salariés, et j'espère pour eux qu'une bonne solution sera trouvée, mais pourquoi Renault garderait une activité de fonderie qui n'a que peu de chances de survivre si elle reste chez Renault ?
La fonderie a besoin de se diversifier pour survivre, mais ce n'est pas Renault qui ira diversifier son activité, ce n'est pas son intérêt, il est préférable de se séparer de la fonderie, quitte sans doute à payer plus cher les pièces après coup.
A vouloir forcer Renault à garder la fonderie, ces salariés risquent tout simplement de voir la fermeture complète du site, avec au final soit un départ "contraint", soit de devoir accepter une mutation qui pourrait être très loin de chez eux.
Faites le bon choix, certes difficile, mais par pitié, arrêtez de suivre cette CGT qui ne représente plus grand monde en France aujourd'hui et qui ne sait que mettre le bazar...

Frédéric C., Le 11/05/2021 à 10:38

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