Analyse - 31/07/2020

Pourquoi débaucher est souvent pour le meilleur et parfois pour le pire ?

La saison des transferts est ouverte. Après l’arrivée de Luca de Meo chez Renault, nous venons d’apprendre coup sur coup l’arrivée de Thierry Bolloré à la tête de JLR et le départ de Gilles Vidal qui quitte le lion pour le losange. La mobilité des employés d’une entreprise vers une autre est un atout pour les entreprises car il permet de diversifier la culture, apporter d’autres points de vue, d’autres approches sur certaines problématiques stratégiques. Mais dans d’autres cas, les transferts apportent leur lot de difficultés.

Pourquoi débaucher est souvent pour le meilleur et parfois pour le pire ?

Carlos Tavares, Thierry Bolloré, Gilles Vidal, Luca de Meo

Auteur : Bertrand Rakoto

La lecture de cette actualité est réservée aux abonnés.

Partager cet article


Comment consulter cette actualité ?

Vous avez un abonnement INFORMATIONS, MARCHÉ ou CLUB : Identifiez-vous

Mot de passe oublié

Choisissez une offre d'abonnement

En souscrivant un abonnement INFORMATIONS au prix de 122,52 € TTC/an

Je m'abonne

Découvrez nos abonnements MARCHÉ et CLUB pour profiter d’un accès illimité aux actualités et de leurs avantages spécifiques !

DÉCOUVREZ TOUS NOS ABONNEMENTS !

Vous pouvez aussi accéder aux actualités à l’unité ou par pack de 10

1 actualité

3,50 € HT

Pack 10 Actualités

30,00 € HT

Autres actualités

Edition du 31/07/2020

Catégorie Analyse

Les conversions de Carlos Tavares

Pour lancer Stellantis qu’il dirige pour 5 ans au moins, Carlos Tavares a tenu la semaine du 18 janvier un discours très enthousiaste et optimiste qui cherche à convaincre qu’il lui sera possible de dégager les synergies annoncées tout en tenant les deux engagement clés pris : ne pas supprimer de marques et ne pas fermer d’usines. Adossé à des résultats 2020 qui, comme ceux dévoilés par VW la même semaine, seront probablement très flatteurs, la crédibilité de ce discours est associée à des leviers technologiques et industriels éprouvés lors du redressement de Opel. Il ne doit toutefois pas obérer l’importance que le soutien public aux constructeurs a eu pour préserver leur profitabilité dans la crise. L’après Covid risque dès lors de voir reposée la question des surcapacités.

25/01/2021

Logo-platisme

Rassurez-vous, pas de théorie du complot chez Autoactu, mais la mise à plat de toute une série de nouveaux logos récemment dévoilés par plusieurs constructeurs. Et ça commence par une testudine d’outre-manche.

21/01/2021

Luca de Meo va-t-il refaire de Renault un champion national ?

Au-delà de la rupture avec l’obsession des volumes qui caractérisait le plan de 2017 maintes fois soulignée, le plan présenté par Luca de Meo jeudi rompt aussi avec une tendance perceptible sous Carlos Ghosn à dissocier le sort de Renault de celui du site France. Plus généralement, on perçoit dans le discours et le cap pris une claire volonté presque patriotique de lier Renault et le pays par une forme de nouveau contrat. Même si l’on doit intégrer dans l’analyse des signaux contraires, ce cap peut en l’état actuel des choses convaincre observateurs et parties prenantes. Aux dirigeants de Renault de le concrétiser dans les mois et années à venir.

18/01/2021