En 2026, la question de la rémunération de Filosa est plus cruciale que celle de Tavares
L’émotion, aussi légitime que vaine, que suscite le fait que C. Tavares va toucher 12 millions d’euros au titre de l’exercice 2025 et A. Filosa 5,4 devrait conduire à se demander ce que les actionnaires de ce groupe veulent vraiment et comment ils entendent gouverner le paquebot qu’ils ont créé. Nommer des patrons qui sont seuls maîtres à bord et les laisser se fixer des caps et des objectifs qu’ils se contentent de valider pour s’apercevoir ensuite qu’ils s’étaient trompés de cap semble être la seule manière d’opérer dont l’actionnariat soit capable. C’est d’abord cela qui doit inquiéter.

