Publicité
Publicité

Edition du Lundi 4 octobre 2021

04/10/2021

Le come-back des nouvelles mobilités se dessine

Analyse

Les 15 années qui se sont écoulées ont conduit à voir monter et redescendre des convictions fortes quant à la nécessité pour l’automobile mondiale de changer profondément. Le véhicule connecté, le véhicule autonome, le véhicule électrique ou les nouvelles mobilités ont ainsi acquis puis perdu aux yeux des uns et des autres le statut d’évidente obligation de faire la révolution. Le véhicule électrique a ainsi connu une vague très ascendante pendant la crise de 2008 puis le reflux a été très net avant que la vague ne remonte après 2015 pour finalement emporter l’industrie. Les "nouvelles mobilités" avaient elles aussi paru aptes à changer profondément cette industrie il y a 10 ans et étaient assez clairement au creux de la vague ces dernières années. Elles pourraient bien imiter le véhicule électrique et réussir leur come-back.

Christophe Prévost, DCF Peugeot : "L’absence de 308 se fait durement ressentir"

Constructeurs

Depuis quatre mois, Peugeot n’a plus de 308 à proposer à ses clients, ce qui explique, en partie seulement, sa chute de 43% sur le marché des particuliers en septembre. Mais la nouvelle a déjà repris sa place dans le mix de prise de commandes du mois, se félicite Christophe Prévost, directeur commercial France de Peugeot.

Ivan Segal, DCF Renault : "Nous pouvons annoncer des délais fiables"

Constructeurs

Sur le mois de septembre, la marque Renault a repris la tête du marché VP devant Peugeot sur le marché total, comme sur le canal des particuliers. Les délais de livraisons sont très longs mais ils sont fiables et la France a obtenu des "volumes de production additionnels sur Clio". Le point sur la situation de la marque en France avec son directeur commercial, Ivan Segal.

En septembre, Renault reprend la tête d’un marché automobile sinistré

Marchés

Les difficultés d’approvisionnement ont pesé lourdement sur le marché automobile de septembre, notamment pour Peugeot, en recul de près de 36% sur un marché qui a perdu 20,5%.